Ceci n'est pas un livre d'Histoire. C'est un livre d'histoires au pluriel. C'est moi debout face à ces histoires. C'est un face à face entre eux, tous ces disparus, toute cette horreur et moi, écrivant. J'ai voulu dialoguer avec eux, ici, maintenant. C'est parti d'un réel besoin, individuel et politique sans prétendre à aucune vérité. C'est ce que je devais faire. C'est tout. Je crois, avec d'autres, que ce génocide central du XXème siècle est sans commune mesure dans l'histoire de l'humanité et qu'à ce titre, en tant qu'artiste, je deviens témoin des témoins. Re-transcrire. Ré-ordonner en désordonnant aussi. Peut-être me fallait-il violenter la violence elle-même, pour lui extirper autre chose que ce qu'on comprend ou ressent immédiatement. Lui résister à cette violence des faits pour en réchapper et offrir d'autres possibles par des phénomènes de renversement. Tout au long du travail qui a commencé en 1994, ce furent tour à tour ou parallèlement, la Yougoslavie, le Rwanda, l'Algérie et évidemment beaucoup d'autres événements. Il s'est agi de re-transcrire les perceptions de toutes ces réalités mêlées, mêlées aussi avec ma propre histoire, soit tout ce qui se passe dans la vie de chacun en fonction de ses activités physiques et psychiques. Ca s'entrecroise. C'est en mouvement. C'est un mouvement incessant d'affleurements et de retraits. Chris Meunier De ce temps-là à ce temps-ci le livre se déplie, s'invente, s'architecture. Cinquante-deux livrets composent VOIES ACCORES, correspondant aux cinquante-deux semaines d'une année. Ces livrets rassemblés forment un tout saisissant où l'Histoire, le récit, le témoignage, l'actualité, le poème, la photographie se frottent, se superposent, se font face, se questionnent. Un cénotaphe où l'excès de ténèbres et l'excès de lumières provoque les yeux, la tête, les jambes et révèle la présence d'absences. Aujourd'hui. Pour demain. Ce qui s'est passé hier. Où se situer dans les langues et leur vocabulaire ? Inventer d'autres mots ou se contenter de ceux qui existent ? Ces expériences engagent l'artiste, l'auteur, à trouver sa propre parole dans le désir de transmettre à son tour. Le livre alors se crée. Jean-Christophe Vermot-Gauchy Une lecture publique à 5 voix de «Voies accores 1» a eu lieu en mai 2008 au théâtre de l'Elysée à Lyon.
Nombre de pages
236
Date de parution
02/01/2015
Poids
493g
Largeur
210mm
Plus d'informations
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EAN
9782322012619
Titre
Voies accores, livre XII
Auteur
Meunier Chris
Editeur
BOOKS ON DEMAND
Largeur
210
Poids
493
Date de parution
20150102
Nombre de pages
236,00 €
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Ceci n'est pas un livre d'Histoire. C'est un livre d'histoires au pluriel. C'est moi debout face à ces histoires. C'est un face à face entre eux, tous ces disparus, toute cette horreur et moi, écrivant. J'ai voulu dialoguer avec eux, ici, maintenant. C'est parti d'un réel besoin, individuel et politique sans prétendre à aucune vérité. C'est ce que je devais faire. C'est tout. Je crois, avec d'autres, que ce génocide central du XXème siècle est sans commune mesure dans l'histoire de l'humanité et qu'à ce titre, en tant qu'artiste, je deviens témoin des témoins. Re-transcrire. Ré-ordonner en désordonnant aussi. Peut-être me fallait-il violenter la violence elle-même, pour lui extirper autre chose que ce qu'on comprend ou ressent immédiatement. Lui résister à cette violence des faits pour en réchapper et offrir d'autres possibles par des phénomènes de renversement. Tout au long du travail qui a commencé en 1994, ce furent tour à tour ou parallèlement, la Yougoslavie, le Rwanda, l'Algérie et évidemment beaucoup d'autres événements. Il s'est agi de re-transcrire les perceptions de toutes ces réalités mêlées, mêlées aussi avec ma propre histoire, soit tout ce qui se passe dans la vie de chacun en fonction de ses activités physiques et psychiques. Ca s'entrecroise. C'est en mouvement. C'est un mouvement incessant d'affleurements et de retraits. Chris Meunier De ce temps-là à ce temps-ci le livre se déplie, s'invente, s'architecture. Cinquante-deux livrets composent VOIES ACCORES, correspondant aux cinquante-deux semaines d'une année. Ces livrets rassemblés forment un tout saisissant où l'Histoire, le récit, le témoignage, l'actualité, le poème, la photographie se frottent, se superposent, se font face, se questionnent. Un cénotaphe où l'excès de ténèbres et l'excès de lumières provoque les yeux, la tête, les jambes... et révèle la présence d'absences. Aujourd'hui. Pour demain. Ce qui s'est passé hier. Où se situer dans les langues et leur vocabulaire ? Inventer d'autres mots ou se contenter de ceux qui existent ? Ces expériences engagent l'artiste, l'auteur, à trouver sa propre parole dans le désir de transmettre à son tour. Le livre alors se crée. Jean-Christophe Vermot-Gauchy Une lecture publique à 5 voix de "Voies accores 1" a eu lieu en mai 2008 au théâtre de l'Elysée à Lyon
Voies accores. Ceci n'est pas un livre d'Histoire. C'est un livre d'histoires au pluriel. C'est moi debout face à ces histoires. C'est un face à face entre eux, tous ces disparus, toute cette horreur et moi, écrivant. J'ai voulu dialoguer avec eux, ici, maintenant. C'est parti d'un réel besoin, individuel et politique sans prétendre à aucune vérité. C'est ce que je devais faire. C'est tout. Je crois, avec d'autres, que ce génocide central du XXème siècle est sans commune mesure dans l'histoire de l'humanité et qu'à ce titre, en tant qu'artiste, je deviens témoin des témoins. Re-transcrire. Ré-ordonner en désordonnant aussi. Peut-être me fallait-il violenter la violence elle-même, pour lui extirper autre chose que ce qu'on comprend ou ressent immédiatement. Lui résister à cette violence des faits pour en réchapper et offrir d'autres possibles par des phénomènes de renversement. Tout au long du travail qui a commencé en 1994, ce furent tour à tour ou parallèlement, la Yougoslavie, le Rwanda, l'Algérie et évidemment beaucoup d'autres événements. Il s'est agi de re-transcrire les perceptions de toutes ces réalités mêlées, mêlées aussi avec ma propre histoire, soit tout ce qui se passe dans la vie de chacun en fonction de ses activités physiques et psychiques. Ça s'entrecroise. C'est en mouvement. C'est un mouvement incessant d'affleurements et de retraits. Chris Meunier. De ce temps-là à ce temps-ci le livre se déplie, s'invente, s'architecture. Cinquante-deux livrets composent VOIES ACCORES, correspondant aux cinquante-deux semaines d'une année. Ces livrets rassemblés forment un tout saisissant où l'Histoire, le récit, le témoignage, l'actualité, le poème, la photographie se frottent, se superposent, se font face, se questionnent. Un cénotaphe où l'excès de ténèbres et l'excès de lumières provoque les yeux, la tête, les jambes et révèle la présence d'absences. Aujourd'hui. Pour demain. Ce qui s'est passé hier. Où se situer dans les langues et leur vocabulaire ? Inventer d'autres mots ou se contenter de ceux qui existent ? Ces expériences engagent l'artiste, l'auteur, à trouver sa propre parole dans le désir de transmettre à son tour. Le livre alors se crée. Jean-Christophe Vermot-Gauchy.
Ceci n'est pas un livre d'Histoire. C'est un livre d'histoires au pluriel. C'est moi debout face à ces histoires. C'est un face à face entre eux, tous ces disparus, toute cette horreur et moi, écrivant. J'ai voulu dialoguer avec eux, ici, maintenant. C'est parti d'un réel besoin, individuel et politique sans prétendre à aucune vérité. C'est ce que je devais faire. C'est tout. Je crois, avec d'autres, que ce génocide central du XXème siècle est sans commune mesure dans l'histoire de l'humanité et qu'à ce titre, en tant qu'artiste, je deviens témoin des témoins. Re-transcrire. Ré-ordonner en désordonnant aussi. Peut-être me fallait-il violenter la violence elle-même, pour lui extirper autre chose que ce qu'on comprend ou ressent immédiatement. Lui résister à cette violence des faits pour en réchapper et offrir d'autres possibles par des phénomènes de renversement. Tout au long du travail qui a commencé en 1994, ce furent tour à tour ou parallèlement, la Yougoslavie, le Rwanda, l'Algérie et évidemment beaucoup d'autres événements. Il s'est agi de re-transcrire les perceptions de toutes ces réalités mêlées, mêlées aussi avec ma propre histoire, soit tout ce qui se passe dans la vie de chacun en fonction de ses activités physiques et psychiques. Ça s'entrecroise. C'est en mouvement. C'est un mouvement incessant d'affleurements et de retraits. Chris Meunier. De ce temps-là à ce temps-ci le livre se déplie, s'invente, s'architecture. Cinquante-deux livrets composent VOIES ACCORES, correspondant aux cinquante-deux semaines d'une année. Ces livrets rassemblés forment un tout saisissant où l'Histoire, le récit, le témoignage, l'actualité, le poème, la photographie se frottent, se superposent, se font face, se questionnent. Un cénotaphe où l'excès de ténèbres et l'excès de lumières provoque les yeux, la tête, les jambes et révèle la présence d'absences. Aujourd'hui. Pour demain. Ce qui s'est passé hier. Où se situer dans les langues et leur vocabulaire ? Inventer d'autres mots ou se contenter de ceux qui existent ? Ces expériences engagent l'artiste, l'auteur, à trouver sa propre parole dans le désir de transmettre à son tour. Le livre alors se crée. Jean-Christophe Vermot-Gauchy. Une lecture publique à 5 voix de "Voies accores 1" a eu lieu en mai 2008 au théâtre de l'Élysée à Lyon.
Voies accores. Ceci n'est pas un livre d'Histoire. C'est un livre d'histoires au pluriel. C'est moi debout face à ces histoires. C'est un face à face entre eux, tous ces disparus, toute cette horreur et moi, écrivant. J'ai voulu dialoguer avec eux, ici, maintenant. C'est parti d'un réel besoin, individuel et politique sans prétendre à aucune vérité. C'est ce que je devais faire. C'est tout. Je crois, avec d'autres, que ce génocide central du XXème siècle est sans commune mesure dans l'histoire de l'humanité et qu'à ce titre, en tant qu'artiste, je deviens témoin des témoins. Re-transcrire. Ré-ordonner en désordonnant aussi. Peut-être me fallait-il violenter la violence elle-même, pour lui extirper autre chose que ce qu'on comprend ou ressent immédiatement. Lui résister à cette violence des faits pour en réchapper et offrir d'autres possibles par des phénomènes de renversement. Tout au long du travail qui a commencé en 1994, ce furent tour à tour ou parallèlement, la Yougoslavie, le Rwanda, l'Algérie et évidemment beaucoup d'autres événements. Il s'est agi de retranscrire les perceptions de toutes ces réalités mêlées, mêlées aussi avec ma propre histoire, soit tout ce qui se passe dans la vie de chacun en fonction de ses activités physiques et psychiques. Ça s'entrecroise. C'est en mouvement. C'est un mouvement incessant d'affleurements et de retraits. Chris Meunier. De ce temps-là à ce temps-ci le livre se déplie, s'invente, s'architecture. Cinquante-deux livrets composent VOIES ACCORES, correspondant aux cinquante-deux semaines d'une année. Ces livrets rassemblés forment un tout saisissant où l'Histoire, le récit, le témoignage, l'actualité, le poème, la photographie se frottent, se superposent, se font face, se questionnent. Un cénotaphe où l'excès de ténèbres et l'excès de lumières provoque les yeux, la tête, les jambes, et révèle la présence d'absences. Aujourd'hui. Pour demain. Ce qui s'est passé hier. Où se situer dans les langues et leur vocabulaire ? Inventer d'autres mots ou se contenter de ceux qui existent ? Ces expériences engagent l'artiste, l'auteur, à trouver sa propre parole dans le désir de transmettre à son tour. Le livre alors se crée. Jean-Christophe Vermot-Gauchy
LUNION1 est une plateforme numerique universelle issue d'un projet initie en 1995 et approfondi pendant 30 ans. Elle rassemble les porteurs de solutions et de projets ethiques en France, puis a l'international, afin de les relier, les renforcer et les diffuser, pour se diriger vers un monde meilleur. La plateforme agit dans 20 domaines fondamentaux de la vie : education, habitat, alimentation, communication, agriculture, environnement, sante, energie, transports... Chaque domaine est structure en "villages" vivants ou citoyens, entreprises, associations, chercheurs et createurs cooperent pour faire emerger des solutions concretes et durables. Le projet avance en 3 etapes : 1 identifier, classer et rassembler les innovations ; 2 experimenter par secteur, par exemple dans l'education, en reunissant des professeurs volontaires de differentes regions et pays, afin de croiser savoirs cartesien et creatifs et faire emerger le potentiel propre a chaque culture ; 3 etendre progressivement cette dynamique aux autres domaines de la vie. Chaque solution est evaluee selon des criteres humains, environnementaux et ethiques clairement definis. Cette approche unique fait emerger non seulement des solutions pionnieres en France (y compris localement), puis en Europe et a l'international. La communication s'inscrit dans une dynamique constructive et positive. Chacun peut participer en tant qu'observateur, contributeur, constructeur engage ou expert referent, et s'impliquer selon ses elans : partager des idees, offrir du temps, mobiliser ses competences, transmettre sa passion ou soutenir financierement le projet. La transparence est totale : activites, decisions, flux financiers. Le financement est ethique : prestations utiles, dons, partenariats responsables, mecanats, cotisations. L'economie est spherique et regenerative : chaque ressource investie nourrit de nouvelles solutions. La plateforme accueille toutes les generations, cultures et formes de savoirs dans un esprit d'ouverture et de respect. Sa demarche conjugue exigence scientifique et dimension humaine, dans une recherche de qualite globale. Pensee comme un organisme vivant au service du bien commun, elle ambitionne de contribuer a une humanite plus consciente, plus equitable et durable.
Il y a quelques années, Alex Serval a décidé, seul, d'apprendre. Apprendre à écrire des histoires captivantes. Et il a décidé de mettre la barre haute : écrire un scénario. En plus, il a innové en créant le style de la fiction celtique. J'explique : Chris est rien. Juste un technicien informatique. Rien ne le destine à être un héros. Et pourtant, comme chacun d'entre nous, cette capacité est là. Il ne manque que l'occasion de la faire éclore. Sa soeur, Viviane, vient de faire une énorme bourde lors de ses recherches archéologiques : elle a libéré une force, emprisonnée il y a des dizaines de milliers d'années. Il va juste falloir faire comprendre à Chris que c'est lui qui a la capacité d'empêcher l'extinction finale de l'Humanité ! Quelque part, dans ces lieux si " breizh" , qui d'autre pourrait se charger de cette mission ...
La mémoire est comme le calcaire : elle s'érode, mais les strates profondes restent". De la Bretagne battue par les vents aux ruelles étouffantes de Barcelone, trois destins brisés s'affrontent dans une traque sans merci. Yann, ancien policier, cherche à anesthésier ses fantômes dans la fureur mécanique du port franc. Eleni, sculptrice en fuite marquée par l'intermède et le refuge temporaire de Séville, façonne d'immenses monolithes de pierre sur l'esplanade du Portal de la Pau, tentant de sceller ses traumatismes dans la matière. Mais au-dessus d'eux, perché dans une tour de verre, Lukas Alwen les observe. Profiler froid et méthodique, maître des algorithmes et de la surveillance, il orchestre leur chute pas à pas. Pourtant, sous le vernis de l'audit et de la sécurité, les failles du passé s'écartent. Entre secrets de famille enfouis dans les gorges d'Epire, fausses morts et vengeances d'Etat, les pièces du piège se mettent à pivoter. Car lorsque les figures minérales décident de briser leur carcan, ce sont les fondations mêmes du système qui menacent de s'effondrer. Un thriller noir, poétique et haletant, où la géométrie de la pierre rencontre la noirceur des âmes.