Essais sur la signification au cinéma. Tomes 1 et 2
Metz Christian
KLINCKSIECK
31,50 €
Epuisé
EAN :9782252033692
Initialement parus en deux tomes, ouvrage fondamental de l'histoire de la réflexion sur le cinématographe, les Essais sur la signification au cinéma de Christian Metz (1931-1993) sont présentés ici pour la première fois en un seul volume. Le tome I (1968) marque une première étape dans l'effort de Christian Metz pour fonder une approche sémiologique du fait-cinéma: il signe alors la première rencontre entre des modes de pensées inspirés de la linguistique moderne et la tradition esthétique des réflexions sur la notion de "langage cinématographique". Le tome II (1972) complète ces analyses, en en rappelant parallèlement les prémices. Une première section, formée d'articles antérieurs à 1968, donc en amont de l'entreprise de l'auteur, montre comment cette démarche nouvelle, aujourd'hui encore trop (et trop mal) connue sous le nom de "sémiologie", s'articule étroitement et de manière particulièrement originale sur les acquis antérieurs de la réflexion cinématographique. Dans une seconde section, l'on voit se dessiner, à travers un jeu d'avancées et de retours autocritiques, de continuations et de changements de route, les linéaments de cette "seconde sémiologie" à quoi l'auteur s'est attaché par la suite (dépassement, non reniement), et qui s'inscrira plus tard dans Le signifiant imaginaire (1977).
Nombre de pages
220
Date de parution
04/04/2003
Poids
712g
Largeur
160mm
Plus d'informations
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EAN
9782252033692
Titre
Essais sur la signification au cinéma. Tomes 1 et 2
Auteur
Metz Christian
Editeur
KLINCKSIECK
Largeur
160
Poids
712
Date de parution
20030404
Nombre de pages
220,00 €
Disponibilité
Epuisé
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La première partie du livre (parue en un volume en 1968) marque une première étape dans l'effort de Christian Metz pour fonder une approche sémiologique du fait-cinéma : il signe alors la première rencontre entre des modes de pensées inspirés de la linguistique moderne et la tradition esthétique des réflexions sur la notion de "langage cinématographique". La deuxième partie (parue dans un deuxième volume en 1972) complète ces analyses, en en rappelant parallèlement les prémices. Une première section, formée d'analyses antérieurs à 1968, donc en amont de l'entreprise de l'auteur, montre comment cette démarche nouvelle, aujourd'hui encore trop (et trop mal) connue sous le nom de "sémiologie", s'articule étroitement et de manière particulièrement originale sur les acquis antérieurs de la réflexion cinématographique. Dans une seconde section, l'on voit se dessiner, à travers un jeu d'avancées et de retours autocritiques, de continuations et de changements de route, les linéaments de cette "seconde sémiologie" à quoi Christian Metz s'est attaché par la suite (dépassement, non reniement), et qui s'inscrira plus tard dans Le Signifiant imaginaire (1977). Linguiste, helléniste, germaniste, traducteur, professeur, spécialiste du jazz, Christian Metz (1931-1993) est surtout connu pour avoir été théoricien du cinéma.
Caché derrière ses peupliers d'où émergent son haut toit et ses deux tours carrées, le " château vosgien " est, en 1789, à peu près ce qu'il était en 1600 ou à la fin du Moyen Age : un corps de logis solide et discret, se démarquant à peine du reste des maisons rurales et un peu plus du clocher de l'église ou du prieuré, vrai centre du village. Le châtelain de 1789 y vit-il différemment de celui du XVIIe siècle, voire du Moyen Age ? Ce livre pénètre dans l'univers et le décor familiers des futurs émigrés dont les aïeuls vécurent sur place les drames de la Guerre de Trente Ans. A travers lettres, mémoires et inventaires, une page d'histoire peu connue est retracée ici. Son auteur, professeur agrégé d'Histoire, responsable de l'Association Saône lorraine et délégué des Vieilles Maisons Françaises pour les Vosges, la fixe souvent comme un instantané, un " pris sur le vif ", une incursion dans l'intimité des vieilles familles et des récents anoblis. Beaucoup de ces demeures et de ces familles ont aujourd'hui disparu, et l'on démolit encore des châteaux, comme à Gironcourt-sur-Vraine, au nom du " progrès " et du " réalisme ". Ces pages de vie quotidienne et d'attitude face à l'adversité sont aussi pour l'auteur l'occasion de montrer au grand public et aux divers responsables qu'autant qu'un château fort, ces " Grandes Maisons " sont dignes de conservation et de respect.