Excellence sportive et scolarité. De nouveaux enjeux pour l'école primaire
Méry Stéphane
L'HARMATTAN
32,00 €
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EAN :9782296568419
Depuis trois décennies apparaissent des champions sportifs à peine sortis de l'adolescence. Dans sept sports (football, tennis, handball, gymnastique, natation, volley et squash), des cadres sportifs et des parents sont interrogés pour connaître le rythme de vie de ces sportifs âgés entre 9 et 11 ans. Les meilleurs s'entraînent souvent deux fois par jour et plus de dix heures par semaine. Des plannings hebdomadaires montrent une organisation mise en place pour régler la vie de l'enfant. Cette vie peut donc avoir de mauvaises conséquences. Or, à l'école primaire, aucun aménagement horaire n'est possible. L'auteur cherche à faire concilier la pratique sportive intensive avec les normes éducatives. Mais nous sommes devant le paradoxe de s'entraîner tous les jours et de l'autre celui de poursuivre une scolarité efficace. Les enjeux politiques que représentent le sport, le respect des rythmes physiologiques et la réussite scolaire obligent à rompre avec le concept de la scolarisation au primaire. Dans ce sens de nombreuses propositions émaillent le texte.
Nombre de pages
285
Date de parution
05/03/2012
Poids
155g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782296568419
Titre
Excellence sportive et scolarité. De nouveaux enjeux pour l'école primaire
Auteur
Méry Stéphane
Editeur
L'HARMATTAN
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155
Poids
155
Date de parution
20120305
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285,00 €
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Au XVIe siècle, un sport attire l'attention de tout un peuple. Il s'agit de la courte paume. Trois siècles plus tard, ses successeurs se développent en Angleterre : le tennis, le tennis de table, le badminton et le volley. Leur histoire est commune jusqu'à la fin du XIXe siècle puis ils connaissent une popularité différente. Ces sports n'ont pas seulement des écarts en termes d'effectif. Leur règle, leur recrutement social et la manifestation d'émotions du joueur au cours de la partie sont autant de divergences qui peuvent intéresser les sciences humaines et sociales comme la sociologie, l'éthologie et l'histoire. Quelles sont-elles ? Comment sont-elles nées ? Comment évoluent-elles ? Pourquoi les joueurs ne sont-ils pas en contact ? Pourquoi en France l'on recense environ quatre cents licenciés à la courte paume et plus d'un million au tennis ? Pourquoi le badminton connaît-il une croissance exponentielle ? Quels sont les facteurs qui attirent les pratiquants vers telle ou telle discipline ? Nous comparons la logique interne de chaque sport et notamment les rapports des joueurs avec l'espace, le temps, autrui et les objets. Les mimiques gestuelles des joueurs au tennis, tennis de table, courte paume, badminton et volley, sont décortiquées. L'analyse minutieuse de matches montre la diversité des attitudes suivant diverses situations de jeu et révèle des modèles comportementaux. Le sport est bien un média de communication porteur d'affectivité. Il interagit avec la société, il en est son reflet.
Une classe au chahut permanent, des élèves indisciplinés... Les enseignants spécialisés et plus généralement tous ceux qui sont confrontés à des classes difficiles d'adolescents ou d'adultes connaissent la rudesse du métier. Grâce à de nombreux exemples empiriques appuyés d'éléments théoriques, l'enseignant, le formateur déjà en poste ou celui qui s'apprête à franchir les portes angoissantes de la classe sera éclairé par des conseils avisés. L'auteur fournit des "recettes" didactiques et pédagogiques, d'abord sur un plan général puis matière par matière. Chacun trouvera alors des transversalités pour ses propres cours. L'éclairage sur le monde sombre de la détention comble aussi un vide dans la littérature de l'enseignement.
Pendant quelque quinze ans, de 1884 à sa mort, Mallarmé écrivit à Méry Laurent, une demi-mondaine qui multiplia les amours éphémères et les amitiés durables dans le monde des arts et des lettres - elle fut un des modèles favoris de Manet avant de devenir la muse du poète, et prêta, dit-on, quelques traits au portrait de Mme Swann -, des billets presque quotidiens. Quelques-unes de ces lettres avaient été publiées, d'autres n'étaient connues que par des fragments, mais la plus grande partie de la correspondance conservée - soit 166 lettres - restait malheureusement interdite. Ce sont ces lettres inédites, augmentées de toutes les lettres déjà connues, qu'on trouvera dans cette édition. A travers ces lettres de l'auteur d'Hérodiade ou du Coup de dés à celle qu'il appelait son "Petit Paon" , l'on chercherait en vain des confidences trop intimes, ou des considérations théoriques sur la poésie. Le Mallarmé qui s'y révèle est le secrétaire des riens d'une dame de coeur, mais ces riens-là ont encore à voir avec la littérature, avec cet art qui est par excellence, et à tous les sens du mot, l'art des lettres.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...