« Juste être vivante. Me donner voilure car la mer est grande. » Maïeuticienne de son passé, les souvenirs de Danièle Mermoud ressurgissent avec une gravité déchirante mais toujours juste. Son style à vif taille dans la chair pour mieux atteindre les sentiments, ceux qui serrent le coeur, ceux qui étreignent nos poumons et font battre le sang aux creux des tempes. Les sentez-vous ces pulsations ? Intime et puissante, sa plume explore les replis secrets du corps et de l'esprit, et ce sont toutes nos certitudes, nos faiblesses et nos espoirs que l'auteur tord avec force. Nécessairement violent, c'est un récit qui intrigue, hypnotise et bouleverse, dont on ressort sonnés mais terriblement vivants. Car souvenez- vous, toujours, que la mer est grande...
Nombre de pages
128
Date de parution
04/12/2015
Poids
142g
Largeur
133mm
Plus d'informations
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EAN
9782754729789
Titre
Les heures tardives
Auteur
MERMOUD DANIELE
Editeur
DU PANTHEON
Largeur
133
Poids
142
Date de parution
20151204
Nombre de pages
128,00 €
Disponibilité
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A Brisesieste, les habitants étaient toujours pressés. Occupés à mille et une activités, ils travaillaient sans cesse, sans jamais s'arrêter. Le cuisinier Tocdorée s'affairait à ses fourneaux ; Chaussetrotte confectionnait des souliers pour tous les villageois ; la sorcière Guidine préparait d'étranges potions ; quant à maître Tournaiguille, il consacrait ses journées à remonter la Grande Horloge qui donnait la cadence. Bref, personne n'avait le temps de répondre aux questions de Coralie. Jusqu'au jour où...
Nous restions de longs moments enlacés, les yeux fermés, comme dans une danse céleste. Mes yeux s'ouvraient brusquement lorsqu'une main inconsciente enclenchait la minuterie. Les néons nous baignaient alors de leur lumière blafarde. Figés, nous attendions que l'horlogerie égrène son décompte et que la pénombre apaise nos quartiers." Rachel, quinze ans, est amoureuse d'Hervé, un lycéen qui ne vit pas dans son quartier. Chaque soir, dans l'escalier de son immeuble, ils se retrouvent s'embrassent et se découvrent. L'Escalier, avant de devenir un roman sous la plume de son réalisateur, est un court métrage primé dans plus de quinze festivals (Prix du cinéma suisse, grand Prix du Festival Côté Court de Pantin...).
A la lueur du clair de l'une, et parfois celle d'une autre, Raymond Augé déploie ses poèmes avec minutie et élégance, entretenant savamment l'ambiguïté de ses tranches de vie. En choisissant la forme délicate du sonnet, il appose la rigueur de l'exercice sur des blessures anciennes ou contemporaines, et travaille l'âme humaine par un usage méticuleux de la langue. En questionnant le monde, c'est lui-même qu'il interroge. Premier destinataire de ses interrogations, il sonde notre société et ses maux qu'il convoque en face-à-face. Divertissant, résolument singulier, voilà un recueil écrit avec le coeur, l'esprit et l'instinct.
« Ce n'est pas parce que l'on a un pied dans la tombe qu'on doit se laisser marcher sur l'autre ». Ainsi s'ouvre ce roman ; le ton est donné : pugnace. Un groupe d'amis ayant tous allégrement dépassé l'âge pivot réunissent leurs forces et leurs envies pour échapper au consumérisme et au tout-jetable, ce dernier incluant les personnes dites d'âge mûr. Leurs enfants puis le gouvernement en place ne faisant pas cas de leurs revendications, niant leur existence, ils créent un parti politique symbole de leur capacité à vivre ensemble, de façon autonome. La guerre des générations est une réalité, alors autant prendre le taureau par les cornes... Fiction ancrée dans une réalité ô combien actuelle, « La race des seniors » scande que la vie est belle à tout âge.
Entre anecdotes du quotidien et pensées douces-amères, la narratrice évoque sa vie de femme, handicapée, privée d'amour et de chaleur humaine, mais pas de sens critique ! Elle qui se range du côté des exclus, de ceux qui ne sont pas dans la norme, ose relever la tête et s'exprimer. Elle écrit en résistante, porteuse des valeurs de la justice humaine.
A l'Ouest, dans les années 60, on se chauffait au charbon, à l'Est au lignite. C'est à l'odeur âcre de ce charbon de piètre qualité que l'auteur associe l'Est : un monde brutal, marqué par la contrainte et la peur. A travers ses voyages, avant et après la chute du Rideau de fer, Bernard Dutheil livre un témoignage sur la vie sous les régimes communistes : répression, héritage de la Mort rouge et des totalitarismes. L'Union soviétique est pour toujours trempée de sang et de larmes. Et encore aujourd'hui, car la Liberté n'a pas supprimé la douleur. Rendant hommage aux peuples de l'Est - de la Russie à l'Ukraine aujourd'hui en guerre -, l'auteur évoque les grandes voix de vérité et d'espérance que furent Soljenitsyne ou Jean-Paul II. Ce livre est un appel à la bienveillance et à une paix fondée sur la vérité, la justice et la foi.