Enfant, il découvrit à Rimini les marionnettes, le cirque ambulant et les films américains. Adolescent, il connut les étés de vagabondage, le fascisme, et entama une carrière de dessinateur humoristique. Jeune homme, il partit pour Rome, la ville muse, et y rencontra Giulietta-Gelsomina, sa future femme, son clown. Adulte, il devint journaliste puis vécut enfin sa vie rêvée à Cinecittà. Triomphes à Venise, Palme d'or à Cannes, oscars à Hollywood, ce grand enfant du XXe siècle, qui avait beaucoup rêvé, aimé, donné en essayant de duper la mort, avait un nom, que ce livre tente de restituer dans toute sa truculence et sa complexité: Federico Fellini (1920-1993). Biographie de l'auteur Auteur de musiques de film et de génériques de télévision, scénariste et réalisateur de courts métrages pour le cinéma et de séries pour la télévision, marionnettiste, Benito Merlino a enregistré une trentaine de disques en tant qu'auteur-compositeur-interprète. Traducteur de l'italien et du sicilien, ce natif des îles Lipari a également publié un roman, La Harpe éolienne (Alteredit, 2003).
Nombre de pages
367
Date de parution
10/05/2007
Poids
194g
Largeur
107mm
Plus d'informations
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EAN
9782070335084
Titre
Fellini
Auteur
Merlino Benito
Editeur
FOLIO
Largeur
107
Poids
194
Date de parution
20070510
Nombre de pages
367,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Racontée par son petit-fils, voici la vie de Gaetano Smirrino, pêcheur des îles Éoliennes, anarchiste fort en gueule et haut en couleur...4e de couverture : Racontée par son petit-fils, voici la vie de Gaetano Smirrino, pêcheur des îles Éoliennes, anarchiste fort en gueule et haut en couleur. Dans les années trente, Gaetano revient d'Uruguay où il était parti chercher fortune. Il y aura du moins trouvé sa femme. Il entretient les pires relations avec les représentants locaux du régime fasciste et avec la partie de la population qui soutient Mussolini - par opportunisme plus que par conviction. Malgré toutes sortes de difficultés, il veut construire un bateau de pêche avec ses filles, qui seront son équipage... Le roman raconte la vie de ces îles reculées dans les années qui ont précédé la Libération. On retrouve le décor et les personnages du Stromboli de Rossellini, mais dans une version enjouée, pétillante. L'auteur, utilisant un matériau largement autobiographique, mêle avec une verve délicieuse les détails de la vie quotidienne et l'arrière-plan historique. On croise la silhouette de Malaparte et des relégués de Lipari, et l'observation de cette micro société bouleversée par les aléas guerriers offre un vrai bonheur de lecture.
Un jeune homme venu des îles d'Eole, raconte son voyage initiatique dans les années qui ont suivi la Libération. Il quitte ses rochers volcaniques, ses études, pour se retrouver à Berlin, puis à Paris, meurtri par la guerre d'Algérie, où il prend racine, vit Mai 68, subsiste de sa musique. Il rencontrera des amitiés, des amours, des artistes, qui deviendront célèbres. Au vent de ses allers et retours au pays, il sera confronté aux agissements mafieux de nombre d'Eoliens restés fascistes dans l'âme.
Un vieil auteur-compositeur revit ses pérégrinations. À chaque étape, un rêve... Mais l'attente d'une rime qui ne vient pas, la quête d'un accord qui se refuse à sa guitare lui paraissent des montagnes infranchissables. En proie aux délires, il ne trouve pas la mélodie qui convient à sa poésie... et finalement, la voici, la magie... Une chanson, ce n'est pas la mer à boire, même dans un verre de champagne.
Après avoir raconté, dans le premier tome de ses Mémoires, son enfance dans le Maroc d'avant-guerre et son arrivée en France en 1945, Driss Chraïbi reprend le fil de son récit autobiographique. Au début des années 50, il découvre une autre planète, l'Alsace, et s'y installe avec sa femme dans une sorte d'ermitage amoureux voué à l'écriture. Puis ses premiers succès d'écrivain le ramènent à Paris et la communauté maghrébine trouve en lui l'une de ses premières voix dans le milieu littéraire. Défilent ensuite les années France Culture, les années canadiennes, les années à l'Ile d'Yeu, les amis et les rencontres (François Mitterrand, Lucien Bodard...), les paysages, les livres et les femmes de sa vie.
Oui, j'y avais repensé. Qu'est-ce qu'il s'imaginait. Je n'avais pratiquement fait que penser à ça depuis ce matin, mais y penser avait fini par prendre la forme d'une ville, d'un premier amour, la forme d'un porte-conteneurs." Le corps d'un homme est retrouvé au pied de la digue Nord du Havre, avec, dans sa poche, griffonné sur un ticket de cinéma, un numéro de téléphone, celui de la narratrice. Convoquée par la police, elle prend le train pour Le Havre, ville de son enfance, de sa jeunesse, qu'elle a quittée il y a longtemps. Durant ce jour de retour, cherchant à comprendre ce qui la lie à ce mort dont elle ignore tout, elle va exhumer ses souvenirs mais aussi la mémoire de cette ville traumatisée par la guerre, ce qui a disparu, ce qui a survécu, et raviver les vestiges d'un amour adolescent.
Dans l'East Texas profond de la Grande Dépression, la pauvreté règne et dévaste la région comme une tornade. Le jeune Harry Crane découvre le corps mutilé d'une femme noire sur le bord de la rivière Sabine. Il est convaincu que le meurtre est l'oeuvre de l'Homme-chèvre, un monstre de légende. Le nombre de victimes s'alourdit, un homme est lynché et le père de Harry, l'homme de loi local, enquête.
Brontë Emily ; Bellour Raymond ; Lacretelle Jacque
Emily Brontë possède donc le plus singulier des pouvoirs : celui de sa dépendance à l'égard des faits. Avec quelques touches, elle sait évoquer l'âme d'un visage et rendre le corps superflu ; en parlant de la lande, elle fait souffler le vent et gronder le tonnerre. Virginia Woolf. Quand, parmi tous les arbres, je cherche celui dont la forme s'harmonise le mieux avec le cadre du roman tragique d'Emily Brontë, c'est l'image d'un vieux robinier tortueux qui me vient à l'esprit, d'un vieux robinier tordu par le vent qui souffle toujours dans la même direction ; l'écorce est noire, le tronc est creux et, dans ce creux, la pluie a formé une petite flaque où baignent quelques feuilles mortes. John Cowper Powys