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Capitalisme culturel et décadence. Ou La revanche du Veau d'Or. Essai sur la société de consommation
Meney Régis
L'HARMATTAN
23,50 €
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EAN :9782343170299
Mai 68 inculpait la société de consommation de biens matériels. Aujourd'hui, c'est la société de consommation médiatique qu'il faut accuser, en dénonçant le ressort qui l'anime : le capitalisme culturel. A la fois capitaliste et culturelle, la société de consommation médiatique est envahissante et amorale. Démagogue, elle mélange la recherche du profit avec un messianisme de toutes les libertés. Elle encourage un individualisme incivique, sature l'espace mental, exaspère les caractères, endommage les personnalités. Avec son fictionnel et son virtuel, avec ses paillettes et ses bravos, avec les super-héros quelle donne en modèle, la société de consommation médiatique perturbe le sens du réel. Comme une utopie que ne dit pas son nom, elle fait naître des rêves et des désirs en mal de gratification. Un malaise général en résulte, fait de frustrations, de troubles de l'identité, de susceptibilité intolérante. Il alimente les révoltes civiles et politiques qui ébranlent les sociétés développées où règne la société de consommation médiatique. Dans sa mise en garde contre les dégâts humains que cause la société de consommation médiatique, Régis Meney fait appel une parabole de l'Ancien Testament. C'est l'épisode du Veau d'Or, la fête d'adoration d'une idole clinquante. Ce culte pernicieux fut extirpé a la racine. Mais la société de consommation médiatique triomphe. C'est le retour et la vengeance du Veau d'Or, avec pour la civilisation des méfaits comparables.
Nombre de pages
200
Date de parution
03/05/2019
Poids
309g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782343170299
Titre
Capitalisme culturel et décadence. Ou La revanche du Veau d'Or. Essai sur la société de consommation
Auteur
Meney Régis
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
309
Date de parution
20190503
Nombre de pages
200,00 €
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Pierre participe aux émeutes de Mai 68 à Paris. Lizzy fait la grève du sexe pour qu'il arrête, poussée par sa mère qui fera de son gendre frustré son amant. Exhiber son anatomie pour mieux se refuser à Pierre après l'avoir rendu fou de désir : ainsi Lizzy pense le faire céder et écourter sa grève. Pierre parle de la rouquine, fille d'un producteur de cinéma rencontrée à Paris. Lizzy perçoit que derrière l'embrasement du Quartier Latin une nouvelle bourgeoisie souffle sur les braises pour que soit privatisé l'audiovisuel. Ainsi, la libéralisation des moeurs que la France réclame profitera à l'industrie du divertissement. Cette société de consommation médiatique que Pierre ne voit pas venir, Lizzy en dénonce les dangers. Son exhibitionnisme étant inefficace, Lizzy arrête sa grève. Pour se venger, Pierre en commence une qu'il fera durer avec sa belle-mère. Pour retrouver Pierre dans son lit, Lizzy ose une ruse immorale qui laisse peu de chances à une réconciliation familiale.
Les animaux de compagnie font partie intégrante de notre vie. Or, si leur décès est une source de tristesse et même de détresse profonde pour beaucoup d'entre nous, il reste mal vu de pleurer cette perte abondamment ou longtemps. Florence Meney explore et décrit ici sous un angle renouvelé un chagrin souvent incompris et solitaire, s'appliquant à expliquer les mécanismes spécifiques de l'attachement entre les humains et les animaux, et à épauler les endeuillés dans leur retour vers la sérénité. Emaillé de témoignages émouvants et d'entretiens avec des experts vétérinaires et spécialistes en deuil animalier, ce livre offre une réflexion élargie sur la place qu'occupent ces attachantes créatures dans notre société... et dans nos coeurs.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
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