Revue de psychanalyse Champ Lacanien N° 6, Mars 2008 : L'identité en question dans la psychanalyse
Menès Martine ; Soler Colette ; Adam Jacques ; Nom
CHAMP LACANIEN
20,00 €
Épuisé
EAN :9782916810041
La notion d'identité n'apparaît pas d'emblée comme un concept psychanalytique. Pourtant, l'identité fait aujourd'hui l'objet d'une revendication généralisée. La psychanalyse ne peut l'ignorer et elle s'interroge sur la façon dont l'identité se présente pour un sujet. Comment partir de la psychanalyse déplier cette question d'un point de vue théorique, clinique et politique, et comment le discours de la psychanalyse peut-elle croiser d'autres discours sur cette question ? Telles sont les approches par lesquelles les différentes contributions de ce numéro de la revue du Champ lacanien ont abordé l'identité en question dans la psychanalyse. Toute entrée dans une psychanalyse met immédiatement en question l'identité disons, sociale, du sujet. Et ceci du fait que l'analysant ne se borne pas à essayer de se débarrasser des symptômes dont il souffre, mais qu'il les interroge comme produits de l'inconscient, dans une pratique qui va au-delà du thérapeutique, et qui vise à dire ce qu'il est en tant que représenté, non par ses index sociaux, mais par ses symptômes propres. La psychanalyse est avant tout une opération de séparation des liens d'aliénation du sujet, un passage d'une identité d'aliénation à une identité de séparation.
Nombre de pages
240
Date de parution
26/03/2008
Poids
370g
Largeur
160mm
Plus d'informations
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EAN
9782916810041
Titre
Revue de psychanalyse Champ Lacanien N° 6, Mars 2008 : L'identité en question dans la psychanalyse
Auteur
Menès Martine ; Soler Colette ; Adam Jacques ; Nom
Editeur
CHAMP LACANIEN
Largeur
160
Poids
370
Date de parution
20080326
Nombre de pages
240,00 €
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Freud emploie le terme de "névrose infantile" pour désigner la période du complexe d'OEdipe. Lacan, lui, interroge très tôt l'usage de ce mythe et son interprétation. Il s'agit dans cet ouvrage de revisiter la "névrose infantile" avec le fil lacanien, et d'aborder les modalités contemporaines par lesquelles l'enfant est introduit dans les règles élémentaires du lien social.
Tout le monde a fait en son enfance, ou fait encore, des cauchemars. Ce livre n'en donne pas la clé mais accompagne le lecteur qui voudrait la trouver. Partant de la constatation, comme le fit Freud, que les premières expériences oniriques des enfants sont plutôt de l'ordre des cauchemars, le livre s'intéresse à ce qu'il en reste dans les cauchemars ultérieurs. Et en particulier dans ceux dits traumatiques qui a priori sembleraient ne dépendre que de faits actuels. L'ouvrage est ponctué de récits (rêves, cauchemars) relatés dans le style poétique qui est la narration la plus proche du discours de l'inconscient.
Ce court essai s'intéresse à l'indifférence, état familier tout en restant étrange, et qui ne se laisse pas facilement cerner. Ses formes sont multiples, déroutantes, selon les contextes mais aussi selon les structures cliniques, mais elle a toujours, semble-t-il, une affinité avec l'angoisse, voire avec la mélancolie. De quoi l'indifférence est-elle le signe ? De quoi protège-t-elle le sujet qui en souffre ? Mais en souffre-t-il seulement ? Cependant, qu'elle soit l'envers de l'en/vie, ou la marque de l'envie, ou la froideur figée, l'indifférence laisse parfois malgré elle passer une demande. Et in fine elle peut cheminer de la passion désaffectée à la paix dépassionnée, et devenue libre accueil, accompagner dès lors l'écoute dé/pensée du saint qu'est devenu un psychanalyste. A l'horizon le sujet saura alors - peut-être - se faire un/différent.
Croire à l'inconscient. Le mot d'esprit, le symptôme par excellence de l'inconscient. Du symptôme au sinthome, et retour. De la norme à l'exception. Versions de symptômes. Scansion. L'indispensable diagnostic. Journées de Mai sur l'autisme au Havre : Autisme(s) ' Quand les mots n'en font qu'à leur tête. Rebonds, Souvenir du Havre en mai. Témoignage, Réflexions sur notre fille. Pulvériser la langue : la lettrérature de Louis Wolfson. Clinique de la passe. Peut-on se désabonner à son inconscient '
La parenté pose aujourd'hui une question de civilisation ; la psychanalyse s'en pré/occupe d'origine. Naissant sur l'hypothèse qu'aux particularités des figures parentales et de l'histoire générationnelle répondaient pour une part celles des enfants, la psychanalyse a pourtant reconnu dès Freud la part prise par le sujet dans son malaise. En effet, s'il trouve dans le désir de ceux qui le précédent et l'accueillent les conditions et les limites par rapport auxquelles il va se constituer, le sujet est responsable, quant à lui, de ses réponses, jusque dans les formes les plus symptomatiques. Il est responsable de son traitement de la castration, donnée toujours incontournable au cœur de la découverte freudienne du mythe œdipien, lui quelque peu daté. Lacan en a extrait la fonction de nhommer pour rendre compte du nouage entre nom et humanisation, ce dans une temporalité du présent plus que de l'hérité. Comment les nouvelles parentalités - homosexuelles, mono maternelles, plurielles - dégagées par la loi et par la science tant de la différence des sexes que des contraintes biologiques, accompagnent les choix du sujet dans "l'humanisation" de son désir ?