On ne naît pas homme on le devient. Qu'est-ce que l'homme ?
Mendez Marcel
BAUDELAIRE
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EAN :9791020318015
Malgré les progrès civilisationnels réalisés au fil des siècles, l'humanité est toujours soumise aux guerres et à de nombreuses formes de violence qui n'épargnent aucune société. Nous savons aujourd'hui que tous les humains naissent avec une prédisposition innée à l'engagement empathique. Nous sommes empathiques par nature, et l'altruisme en est l'expression la plus évidente. Cette empathie ne sera pas inscrite dans la personnalité de l'enfant (puis de l'adulte) si les parents n'assurent pas son éducation avec attention, bienveillance et affection. Il est démontré que la maturation de l'empathie déterminera le développement moral. Si nous voulons avancer vers un monde meilleur, il est impératif de placer l'éducation au cœur de nos priorités sociétales. Observateur de notre monde et sensible aux problèmes qui affectent nos sociétés et surtout les diverses formes de violence (conflits, guerres, homicides, massacres, maltraitances, xénophobies et racisme) je considère que, compte tenu des avancées de l'Histoire, un autre monde est possible. L'affirmation de Gandhi : " Tous les hommes sont frères " ne peut être contestée. Et, par une éducation qui inscrit l'empathie dans la personnalité nous pouvons humaniser l'humanité. J'adhère sans réserve à la déclaration d'Edgar Morin : " Nous devons œuvrer à l'humanisation de l'humanité ". Ce que j'ai écrit est donc un message de reconnaissance de l'Autre, de fraternité, de bienveillance et de paix entre individus et communautés.
Date de parution
01/08/2018
Poids
186g
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EAN
9791020318015
Titre
On ne naît pas homme on le devient. Qu'est-ce que l'homme ?
Auteur
Mendez Marcel
Editeur
BAUDELAIRE
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Poids
186
Date de parution
20180801
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Depuis l'Antiquité, la condamnation de ce que l'on nomme "hérésie" a jalonné l'histoire de l'humanité. Sa définition permet d'en comprendre les raisons : issue du grec hairesis (de hairein, choisir), elle traduit des idées, des opinions en opposition avec les idées et opinions généralement admises ou imposées. Evoquer l'hérésie, c'est évidemment faire un rappel des guerres de religions et de cette relation antagoniste qui associe les deux notions. Mais c'est aussi parcourir l'Histoire et mettre en lumière ces femmes et ces hommes dont la pensée critique, la réflexion sur le Monde et les connaissances ont permis de remettre en question, voire de contester les vérités imposées et les dogmes qui régissaient la vie de la communauté ou du pays. Un hommage vibrant aux hérétiques d'hier et d'aujourd'hui, à la liberté de penser, la tolérance et la pertinence des nouveaux savoirs qui tendent vers la paix, la fraternité et la promotion des Droits de l'Homme. Professeur à la retraite, Marcel Mendez a enseigné en Lycée puis à l'INSA, l'Institut National des Sciences Appliquées de Lyon pendant 35 ans. Il est l'auteur d'un précédent livre On ne naît pas homme on le devient. Qu'est-ce que l'Homme ? , publié par aux Editions Baudelaire.
Roman fortement descriptif, Los pasos perdidos ne cesse d'attirer l'attend les lieux urbains et sylvestres qu'il propose à la capacité de représentation visuelle de son lecteur. Cette étude met en valeur le caractère multiple de la spatialité romanesque, que l'insistance sur l'espace représenté risque d'occulter. Bien d'autres espaces sont ici interrogés dans leurs rapports à ce qui émerge du dispositif descriptif. Depuis l'espace du signifiant auditif et graphique jusqu'à celui où eut lieu l'acte d'écriture ayant engendré le texte. En passant par l'espace vocal, dont, dans tout roman, l'épaisseur est produite par la voix et la parole des êtres d'encre et de papier qui peuplent l'univers de la fiction. Ce parcours permet de dégager la spécificité de l'écriture du troisième roman d'Alejo Carpentier par rapport à sa production romanesque précédente et à celle de ses contemporains hispano-américains. Tributaires de sa poétique du "réel-merveilleux", les techniques que Carpentier met en oeuvre en 1953 pour introduire la parole des personnages dans le texte supposent une conception de l'écriture radicalement différente de celle que partageaient les grands romanciers de son époque, de Juan Rulfo à Julio Cortazar. Son refus de construire un véritable espace vocal a des effets sur l'ensemble de l'architecture de Los pasos perdidos, y compris de grandes inflexions de son histoire. C'est ce qu'illustre la parabole qui s'y dessine en filigrane, dans laquelle on reconnaît le récit détourné de l'acte d'écrié de ce roman. Biographie de l'auteur Javier Garcia Méndez, professeur à l'université de Renne II, est l'auteur de nombreux ouvrages sur la littérature latino-américaine.
La création littéraire d'Alberto Méndez (1941-2004) se réduit à un seul ouvrage, Les Tournesols aveugles ; entre la publication (février 2004) et le décès de l'auteur, il a reçu les louanges de la critique, la reconnaissance des lecteurs et trois récompenses consécutives. Quatre histoires, subtilement liées, dessinent peu à peu la véritable protagoniste de ce récit : la défaite. Si les quatre récits tournent autour de la Guerre civile et de ses conséquences politiques, ce sont aussi quatre histoires dans lesquelles est sous-jacente l'horrible idée que, dans une guerre civile, personne ne gagne. C'est, en définitive, un livre de deuil flagrant qui invite à assumer l'histoire telle qu'elle est, à ne pas oublier les horreurs passées pour éviter de les répéter. Traduit de l'espagnol.