Du récit en politique. L'affiche électorale italienne
Memmi Dominique
SCIENCES PO
21,00 €
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EAN :9782724605167
Parce que les partis pratiquent la surenchère autour des valeurs communes, leur discours et leur vocabulaire tendent à se ressembler. Cela est particulièrement vrai pour l'affiche politique. Ce moyen de communication entre partis et électeur a jusqu'ici été délaissé par les politistes et les linguistes. L'auteur s'est donc engagée dans une voie nouvelle en analysant les affiches électorales produites en Italie dans les dix dernières années et en opposant, à l'approche lexicale habituellement appliquée au discours politique, une méthode sémiotique qui lui permet de réintroduire la notion de pouvoir. On découvre ainsi que les partis se différencient nettement par la manière dont ils racontent la politique : c'est-à-dire par les pouvoirs différents qu'ils attribuent à leurs personnages essentiels. Trois narrativités apparaissent, où l'on retrouve les figures du héros, de l'ogre et de la princesse. Le choix de ces modes de récit n'est pas arbitraire : il semble bien renvoyer aux rapports de pouvoir que chaque parti entretient, à l'intérieur du système politique, avec ses concurrents et avec ses électeurs.
Nombre de pages
177
Date de parution
01/01/1986
Poids
243g
Largeur
137mm
Plus d'informations
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EAN
9782724605167
Titre
Du récit en politique. L'affiche électorale italienne
Auteur
Memmi Dominique
Editeur
SCIENCES PO
Largeur
137
Poids
243
Date de parution
19860101
Nombre de pages
177,00 €
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La bioéthique pose à la sociologie une double question. Que peut-on prendre du corps pour le consommer à des fins médicales, scientifiques ou personnelles, et dans quelles conditions ? Et qui a le droit d'en décider pour la collectivité, en ce temps d'importantes mutations de la technologie biomédicale ? Le contrôle - que toute société réclame - sur la façon dont chacun peut disposer de son corps et de celui d'autrui est ainsi fait d'une arbitraire social qui s'habille et se légitime au travers des traits sociaux de ceux qui sont chargés de le proférer. Il est donc ici question de l'autorité sociale à dire la norme, mais pour retrouver à travers elles les usages sociaux et scientifiques du corps aujourd'hui tolérés. A partir d'une enquête attentive rapportant les rhétoriques bioéthiques (et en particulier celles du Comité consultatif national d'éthique) aux identités sociales et professionnelles de leurs auteurs se dessine une topographie sociale des " gardiens " du corps. C'est surtout le savoir professionnel qui autorise ici à parler en non collectif. D'où les tensions - comment dire scientifiquement morale ? qui écartent les uns, favorisent les autres, et obligent chacun à participer à l'autolégitimation et au soutien de cette autorité sociale en formation. Scruter ceux qui, pour nous et à notre place, rationalisent l'irrationnel éclaire la cohérence d'un nouveau dispositif anthropologique venu au secours du corps humain.
Depuis le début des années 1990, la plupart des hôpitaux européens ont révolutionné les pratiques entourant la mort du foetus ou du nourrisson. Escamoter l'enfant mort et inciter les parents à "passer à autre chose", tel était l'usage jusqu'alors. Apprendre à "faire son deuil", telle est la règle désormais. Le deuil devient volontariste, presque appliqué. Mais le plus surprenant est sans doute l'invite systématiquement faite aux parents de regarder leur enfant mort. Internationale, cette mutation fut aussi radicale: en dix ans, une page de l'histoire de la mort enfantine a été tournée. Elle cristallise une nouvelle manière de saluer les morts rendant essentielles la matérialité et l'incarnation du souvenir. Que s'est-il passé pour que la présentation ou la représentation du corps devienne, ou redevienne, incontournable pour penser la perte? Un simple retour au passé? Fétichisation du corps et psychologisation de son usage: le corps, la chair, le donné biologique sont appelés au secours des psychés. Mais le phénomène se limite-t-il bien au cas des bébés morts? Que nous suggère-t-il de la redéfinition contemporaine des identités?
La Corse est une des perles de la Méditerrannée, preservée et mystérieuse, elle ne s'offre qu'à ceux qui sortent des sentiers battus. Cet ouvrage constitue une véritable bible pour tous les amoureux de l'ïle de beauté et pour eux qui voudraient la découvrir autrement.Écouter les bruits de la Nouvelle Zélande dans une cabine téléphonique à Ajaccio, une fresque oubliée de Chagall dans un petit village de montagne, une magnifique maison d'Américains où l'on peut passer la nuit, la superbe plage corse où eut lieu le débarquement en Normandie dans le film " Le jour le plus long ", de remarquables fresques peintes par un prisonnier civil de la Première Guerre Mondiale, un village miniature, une marche de deux heures pour aller voir des mains d'or en pleine montagne, une statue de la Vierge en papier mâché, un plafond peint par Maurice Utrillo caché dans une école, une très étonnante " blouse " de billard à l'effigie de Napoléon, un menhir dans une sacristie, une brique qui vient de Rome, un confessionnal qui est caché derrière des boiseries, la plus grande collection d'agrumes au monde, un aigle sous un balcon, un arbre généalogique des Bonaparte fabriqué à partir de mèches de cheveux, dormir dans un phare loin de toute civilisation...
Cette synthèse sur la théorie des relations internationales les situe dans leur environnement intellectuel et historique. Elle passe en revue les modèles de référence généraux ainsi que les divers concepts de cette science politique, avant de détailler les débats sectoriels de la discipline. Cette édition intègre notamment les derniers développements sur le marxisme et l'intégration européenne.
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