De Manchester à Bilbao. Dans l'imaginaire de Frank Gehry
Memmi Dominique
MARIE ROMAINE
16,00 €
Prévente
Sortie prévue le 26 novembre 2026
EAN :9782494738546
Le titre de ce livre aurait pu être " Bilbao, le rêve de Manchester " tellement l'exemple d'un évènement qui s'est produit dans cette ville ouvrière du nord-ouest de l'Angleterre au XIXe siècle est présent dans l'imaginaire de l'architecte Franck Gehry lorsque celui-ci décide de s'investir dans la construction du célèbre musée de la capitale du Pays basque. En 1858, un mécène décide de sauver la ville industrielle anglaise, en grande difficulté, et ses habitants plongés dans une pauvreté mortifère, en érigeant un Crystal Palace à l'architecture féérique, qui va accueillir une formidable exposition d'oeuvres d'arts, ouverte à tous. Sauver de la pauvreté et de la misère par l'art et la culture ! Voilà le postulat. Lorsque les Basques font leur demande d'un bâtiment hors normes à Frank Gehry, rien ne laisse penser que celui-ci, sollicité par les capitales du monde entier, acceptera. Mais ce qui retient son attention, c'est que Bilbao, cette ville portuaire industrielle du nord de l'Espagne, a une particularité : de nombreux sites industriels sont à l'abandon, la ville est noire, le chômage endémique... la misère pointe ! Contre l'avis de ses associés, le célèbre architecte va accepter. Il a en tête l'exemple de Manchester et de l'exposition "The Arts Treasures". Il sait que l'art peut sauver le monde. Et, avec l'aide de la Fondation Guggenheim, c'est ce qu'il va se passer. La romancière Dominique Memmi a mené l'enquête. Dans ce thriller cogitatif, elle nous fait revivre la demande des Basques, les réflexions de Frank Gehry qui ne pense qu'à créer du beau, du grand, du transcendant, ses recherches sur l'histoire de Manchester, ville sauvée par l'art, et finalement sa décision de construire une folie artistique qui va devenir l'un des plus beaux musées du monde et... sauver Bilbao.
Nombre de pages
160
Date de parution
26/11/2026
Poids
200g
Largeur
125mm
Plus d'informations
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EAN
9782494738546
ISBN
2494738547
Auteur
Memmi Dominique
Editeur
MARIE ROMAINE
Largeur
125
Date de parution
20261126
Nombre de pages
160,00 €
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La bioéthique pose à la sociologie une double question. Que peut-on prendre du corps pour le consommer à des fins médicales, scientifiques ou personnelles, et dans quelles conditions ? Et qui a le droit d'en décider pour la collectivité, en ce temps d'importantes mutations de la technologie biomédicale ? Le contrôle - que toute société réclame - sur la façon dont chacun peut disposer de son corps et de celui d'autrui est ainsi fait d'une arbitraire social qui s'habille et se légitime au travers des traits sociaux de ceux qui sont chargés de le proférer. Il est donc ici question de l'autorité sociale à dire la norme, mais pour retrouver à travers elles les usages sociaux et scientifiques du corps aujourd'hui tolérés. A partir d'une enquête attentive rapportant les rhétoriques bioéthiques (et en particulier celles du Comité consultatif national d'éthique) aux identités sociales et professionnelles de leurs auteurs se dessine une topographie sociale des " gardiens " du corps. C'est surtout le savoir professionnel qui autorise ici à parler en non collectif. D'où les tensions - comment dire scientifiquement morale ? qui écartent les uns, favorisent les autres, et obligent chacun à participer à l'autolégitimation et au soutien de cette autorité sociale en formation. Scruter ceux qui, pour nous et à notre place, rationalisent l'irrationnel éclaire la cohérence d'un nouveau dispositif anthropologique venu au secours du corps humain.
Depuis le début des années 1990, la plupart des hôpitaux européens ont révolutionné les pratiques entourant la mort du foetus ou du nourrisson. Escamoter l'enfant mort et inciter les parents à "passer à autre chose", tel était l'usage jusqu'alors. Apprendre à "faire son deuil", telle est la règle désormais. Le deuil devient volontariste, presque appliqué. Mais le plus surprenant est sans doute l'invite systématiquement faite aux parents de regarder leur enfant mort. Internationale, cette mutation fut aussi radicale: en dix ans, une page de l'histoire de la mort enfantine a été tournée. Elle cristallise une nouvelle manière de saluer les morts rendant essentielles la matérialité et l'incarnation du souvenir. Que s'est-il passé pour que la présentation ou la représentation du corps devienne, ou redevienne, incontournable pour penser la perte? Un simple retour au passé? Fétichisation du corps et psychologisation de son usage: le corps, la chair, le donné biologique sont appelés au secours des psychés. Mais le phénomène se limite-t-il bien au cas des bébés morts? Que nous suggère-t-il de la redéfinition contemporaine des identités?
Parce que les partis pratiquent la surenchère autour des valeurs communes, leur discours et leur vocabulaire tendent à se ressembler. Cela est particulièrement vrai pour l'affiche politique. Ce moyen de communication entre partis et électeur a jusqu'ici été délaissé par les politistes et les linguistes. L'auteur s'est donc engagée dans une voie nouvelle en analysant les affiches électorales produites en Italie dans les dix dernières années et en opposant, à l'approche lexicale habituellement appliquée au discours politique, une méthode sémiotique qui lui permet de réintroduire la notion de pouvoir. On découvre ainsi que les partis se différencient nettement par la manière dont ils racontent la politique : c'est-à-dire par les pouvoirs différents qu'ils attribuent à leurs personnages essentiels. Trois narrativités apparaissent, où l'on retrouve les figures du héros, de l'ogre et de la princesse. Le choix de ces modes de récit n'est pas arbitraire : il semble bien renvoyer aux rapports de pouvoir que chaque parti entretient, à l'intérieur du système politique, avec ses concurrents et avec ses électeurs.
Dans "Paisible tourment", Pierre Vavasseur aborde avec délicatesse les thèmes de l'amour, de la mémoire et du temps qui passe. Son écriture sensuelle crée un dialogue entre l'intime et l'universel, capturant la beauté éphémère des moments quotidiens. L'amour y est décrit comme un " paisible tourment ", mêlant douceur et douleur. Les poèmes évoquent une figure aimée grâce au pouvoir de la mémoire face à l'oubli, soulignant l'attachement aux souvenirs persistants. Paris, en tant que personnage central, symbolise refuge et renaissance, tandis que la nature reflète l'harmonie entre l'homme et son environnement. L'écriture fluide et musicale de Pierre Vavasseur invite à une lecture méditative, où chaque mot résonne comme une note de musique. Ce recueil lumineux et mélancolique devient un acte de résistance contre l'oubli, rappelant l'importance de ralentir et de contempler la beauté des choses simples dans un monde agité. En somme, l'auteur nous encourage à renouer avec l'essentiel et à apprécier la douceur des émotions humaines. Extraits : " Il tombe un ciel droit sur la place / A quoi penses-tu mon ombre / Que me dit ton murmure / Je recule et tu ne m'accueilles pas / Mon mystère est dans l'insolation / De tes yeux clos. " P 7 " Le poème est une impatience lente / Il rôdait sous ma peau / Dans mon ventre / J'en étais enceint / Et le voici debout / Jet mouvant d'une fontaine / Dense et droit dans l'été / Communiant qui s'évade / Et qui danse. " P 73 " Le temps est l'infinie frontière / Il me suit où mes pas se posent / Les lendemains courent à hier / La pluie surgit du coeur des roses. " P 78
Neuf considérations sur la mort et son au-delà.«Tout ce qui m'arrivait, était-ce bien la volonté de Dieu ? Il m'est apparu que c'était en fait la conjonction de multiples facteurs humains dont je porte pour une part la responsabilité. Dieu (j'emploie le mot par facilité de langage) n'a rien à voir dans cette histoire. Pas plus que dans tous les événements qui marquent l'actualité. Ils sont tous le fruit d'un enchaînement de causes et d'effets, liés soit à l'activité humaine, soit aux évolutions de la nature.»Parlant du Fondement ultime de l'univers, Bernard Besret propose en particulier d'explorer l'hypothèse d'un «Vide plein de potentialités» ou ce qui peut encore s'exprimer comme «Vide plein d'informations» qui donnent leur forme à tout ce qui existe.
Une femme d'exception au destin hors norme, avant-gardiste, dont la volonté s'est opposée à l'ordre établi. Elle a poursuivi sa quête, assumé des choix de vie difficile, s'engageant avec courage et parfois héroïsme, allant jusqu'à des sacrifices immenses pour préserver sa liberté au service des autres.Arrière-petite-fille de l'héroïne, l'autrice retrace les pérégrinations de son aïeule : de La Nouvelle-Orléans à Paris, de Constantinople à Belgrade, des champs de guerre aux camps de prisonniers. L'histoire, haletante, n'est jamais ralentie, soutenue par des photos d'archives. L'écriture est fluide, le style enlevé.
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