La demeure seigneuriale dans l'espace Plantagenêt. Salles, chambres et tours
Meirion-Jones Gwyn
PU RENNES
45,00 €
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EAN :9782753521131
Alors que les grands monuments médiévaux - cathédrales, châteaux et grandes abbayes - ont attiré l'attention des historiens dès le milieu du XIXe siècle, l'extraordinaire richesse des constructions domestiques, plus petites, font depuis peu l'objet d'un intérêt croissant. Il en subsiste encore de très nombreuses dont l'intérêt historique est remarquable, d'autant plus que l'origine médiévale d'un grand nombre d'entre elles n'a été établie que récemment. Grâce à l'étude méthodique des éléments encore en élévation, à l'élaboration de plans précis, à des recherches approfondies dans les archives et, dans de nombreux cas, à l'utilisation de la dendrochronologie pour déterminer leur âge précis, l'histoire de l'architecture civile de la Grande-Bretagne et de la France - plus particulièrement entre le XIe et le XVe siècle - est en cours de complète réécriture. Les articles de cet ouvrage contribuent à cette réévaluation. Ils prennent en compte la distribution générale de formes architecturales particulières à la demeure aristocratique dans une vaste zone géographique autrefois sous l'influence politique des rois Plantagenêt. Cet empire s'étendait au XIIe de la frontière entre l'Ecosse et l'Angleterre au nord jusqu'aux Pyrénées et comprenait l'Ouest et le Sud-Ouest de la France. Certaines contributions étudient l'évolution des formes architecturales et des matériaux utilisés dans une région. D'autres sont des monographies d'édifices particulièrement intéressants, mais peu étudiés jusqu'alors. D'autres encore s'intéressent à de petits ensembles de résidences, parmi lesquelles des palais épiscopaux ou des moulins fortifiés. La majorité des habitations considérées ont une assise rurale et furent construites par des hommes qui exerçaient une autorité seigneuriale (depuis le roi jusqu'à la plus petite noblesse), mais on trouvera aussi des éléments sur les maisons de ville de l'élite bourgeoise et sur des manoirs ruraux qui étaient des demeures monastiques. Enfin, un intérêt particulier est porté à l'évolution des conditions sociales telle qu'elle se reflète dans ces édifices, à l'égard notamment de la demande croissante de confort, d'hygiène et d'intimité, comme il apparaît à travers l'analyse de la fonction et de l'ameublement de chaque pièce.
Nombre de pages
350
Date de parution
21/02/2013
Poids
2 002g
Largeur
225mm
Plus d'informations
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EAN
9782753521131
Titre
La demeure seigneuriale dans l'espace Plantagenêt. Salles, chambres et tours
Auteur
Meirion-Jones Gwyn
Editeur
PU RENNES
Largeur
225
Poids
2002
Date de parution
20130221
Nombre de pages
350,00 €
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Résumé : La Ligue des super-féministes est une super-boite à outils féministes. Elle s'adresse aux enfants dès 10 ans et aborde avec clarté, pédagogie et beaucoup d'humour la représentation , le consentement, le corps, l'identité sexuelle... Ces notions sont complétées par des outils pratiques (test de Bechdel, écriture inclusive...) qui font de cette BD un véritable petit manuel d'auto-défense féministe, salutaire à tout âge. Mirion Mall eest autrice et dessinatrice de bande dessinée. Autrice du très remarqué Commando Culotte, est la plus talentueuse et la plus drôle des autrices de BD didactique : elle relève le défi haut la main avec cette BD engagée, efficace et accessible et surtout drôlissime !
Résumé : Mirion Malle s'attaque aux clichés sexistes avec humour, les illustre par des exemples tirés de film ou série et met en lumière leur omniprésence dans les médias? Rendre justice au féminisme ? ni hystérique, ni rébarbatif ? et décortiquer les classiques des idées reçues comme " les filles ne sont pas drôles ", " les hommes ne peuvent pas être féministes ", " les filles sont futiles ", ? et voir combien la culture populaire nous influence.
L?autrice et dessinatrice Mirion Malle a fait des études de bande dessinée l?ESA Saint-Luc (Bruxelles) et est également titulaire d?un master de sociologie, spécialité études féministes. Bien connue pour ses BD didactiques, elle a publié en 2016 Commando Culotte (aux éditions Ankama, Label 619), en 2017, elle illustre Les règles, quelle aventure ! (textes d?Elise Thiébaut, éditions la ville brûle), un livre sur les règles destiné aux pré-ados et aux ados. En janvier 2019, elle publie La Ligue des Super Féministes (éditions la ville brûle).Très attendue, il s?agit de la première BD de fiction de Mirion Malle, bien connue pour ses BD didactiques aussi percutantes qu?hilarantes. Elle nous livre avec C?est ainsi que je disparais une tranche de vie douce-amère, très « nouvelle vague » dans la façon dont l?héroïne et les personnages qui gravitent autour d?elle donnent à voir leurs difficultés, leurs peines, leur relations amicales et amoureuses. Mirion Malle nous entraîne au plus près
Résumé : Après C'est comme ça que je disparais, Mirion Malle poursuit sa réflexion et revient en couleurs, en beauté et en sororité. Adieu Eurydice est une BD tout aussi forte et sensible qui vient prolonger le propos de C'est comme ça que je disparais en abordant la question de la guérison.
Pourquoi établir des liens entre des images de films radicalement différents, au-delà des auteurs, des pays et des époques ? Parce que ces images convoquent des motifs visuels qui hantent le cinéma depuis ses origines : la fenêtre, la nuque, l'escalier, le miroir, le labyrinthe, le téléphone, le chat, le cri, et tant d'autres... Ces motifs ont des affinités profondes avec le langage et le récit cinématographiques. Ils sont de ce fait universels, pluriels, ambigus, et chaque cinéaste est incité à les adopter, les transformer et les réinterpréter. Les motifs de cinéma ont une grande agilité à se mouvoir : migrer d'un film à l'autre, d'un cinéaste à l'autre, d'une époque à une autre. Par le jeu des reprises et des différences, ils imprègnent la mémoire émotionnelle du spectateur et ouvrent une nouvelle perspective à l'histoire du cinéma. Les soixante motifs analysés et le millier de films cités donnent la mesure de l'impact visuel et narratif de ces images séminales, souvent reliées à la tradition picturale. Ce livre établit des liens comparatifs entre des créateurs qui ont confronté leur art à un même motif, permettant ainsi d'identifier leur singularité, leur rapport intime et personnel à ce motif, et leur rapport à l'histoire commune des images cinématographiques. Une des ambitions principales de cette riche collection de textes, adossés à des photogrammes choisis par les auteurs eux-mêmes, est de susciter l'émergence d'une possible théorie du motif en cinéma.
La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre Hirsch4e de couverture : La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre HirschNotes Biographiques : Jean-Luc Mastin est maître de conférences en histoire économique et sociale contemporaine à l'université Paris 8.
Le Bon Marché, les Galeries Lafayette, le Printemps, Le Bazar de l'Hôtel de Ville : ces enseignes aux noms évocateurs désignent des grands magasins. Temples de la consommation et symboles d'une société qu'ils ont contribué à produire, ils attirent depuis la fin du XIXe siècle des clients à la recherche d'affaires, parfois, et de distinction, souvent. Mais les grands magasins sont aussi des lieux de travail. Or, de ses travailleuses, on connaît peu le quotidien, sauf à se contenter des observations faites il y a plus de cent trente ans par Emile Zola dans Au Bonheur des Dames. A partir d'une longue enquête de terrain par entretiens et observation participante, cet ouvrage invite le lecteur dans les rayons d'un grand magasin prestigieux, que l'on appellera le Bazar de l'Opéra, afin d'y découvrir le travail de la vente (ses techniques, ses contraintes, mais aussi ses réjouissances) et les trajectoires de celles qui l'effectuent. Son objectif est de contribuer à la compréhension d'un travail, celui de la vente, et d'un ensemble de la société française, celui des employés de commerce.
Epiphénomènes d'une mutation sociétale, fruit de l'économie numérique, les tiers-lieux interpellent les décideurs publics territoriaux sur l'attitude à adopter, de l'intérêt bienveillant à une tutelle complète. L'ouvrage réunissant une équipe pluridisciplinaire de chercheurs présente un matériau empirique original sur cette réalité émergente, encore mal connue : celle de la multiplication des tiers-lieux dans les villes et hors des centres métropolitains. Il pose de nouvelles questions, encore peu traitées dans la littérature, en s'intéressant à la trajectoire sociale des fondateurs d'espaces de coworking, aux nouvelles manières des jeunes générations de travailleurs du numérique de conjuguer leurs aspirations de liberté et d'épanouissement dans les domaines professionnel et privé, ainsi qu'à leurs nouveaux rapports à la collaboration, au travail, au territoire, à la mobilité et aux questions écologiques.