Pourquoi dire mes péchés à un prêtre ? Comprendre et vivre le sacrement de la confession
Mefoe Serge Arnaud ; Sarah Robert
L'HARMATTAN
21,00 €
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EAN :9782336462417
Après un constat de nos confessionnaux qui désemplissent de plus en plus, cet ouvrage est une tentative de l'auteur de comprendre ce phénomène antichrétien du 21e siècle. En effet, aucun homme n'a le droit de remettre les péchés. Seul Dieu en a le droit ! Et les Juifs n'ont pas manqué de le rappeler à Jésus qu'ils considéraient comme un usurpateur du titre divin. Mais Jésus, lui, a réclamé ce droit divin (de pardonner les péchés). Jésus serait-il donc le seul Homme (Dieu) sur la terre à pratiquer validement et licitement la confession ? Pourquoi et comment le prêtre, qui est un homme comme moi, prétend-il, lui aussi, jouir de ce droit divin ? Sommes-nous vraiment obligés d'aller voir le prêtre pour que Dieu nous pardonne ? Certes, l'Eglise universelle a toujours enseigné que la confession des péchés a été instituée par le Seigneur et confiée aux prêtres qui, par un pouvoir délégué, agissent in persona Christi. Mais la jeunesse chrétienne des temps modernes, qui vibre au rythme du numérique, semble n'en être pas d'accord. Ce livre est donc un moyen de convaincre cette chrétienté timide et relativiste que le prêtre est véritablement un Alter Christus et, par voie de conséquence, demeure réellement et efficacement le canal principal de la réconciliation du pécheur avec Dieu. Une façon de rappeler l'importance capitale que revêt le Sacrement de Réconciliation.
Nombre de pages
194
Date de parution
26/09/2024
Poids
232g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782336462417
Titre
Pourquoi dire mes péchés à un prêtre ? Comprendre et vivre le sacrement de la confession
Auteur
Mefoe Serge Arnaud ; Sarah Robert
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
232
Date de parution
20240926
Nombre de pages
194,00 €
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Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
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L'histoire se raconte souvent au rythme des batailles. Pourtant, une autre trame la traverse : celle de la médiation, art de dépasser le conflit sans violence, pour préserver la cohésion du groupe. Des premiers rituels collectifs aux dispositifs contemporains, elle apparaît comme une fonction vitale : transformer l'affrontement en parole, organiser l'écoute, restaurer l'équilibre, éviter l'escalade. Une question anthropologique et politique est posée dans laquelle deux logiques s'opposent et se complètent : la contrainte (avec les lois, les sanctions, les institutions) qui protège mais peut aussi opprimer, et l'autonomie (avec la maîtrise de soi, la responsabilité) qui libère mais peut vaciller face aux passions. La médiation ouvre un espace intermédiaire : un tiers accompagne, les parties restent actrices, et la solution devient une justice partagée plutôt que subie. En cinq parties, ce livre suit la médiation à travers les sociétés premières, l'Antiquité, les mondes religieux, la modernité juridique et politique, puis dessine les enjeux actuels. Un fil rouge relie ces parties : comment apprendre à vivre ensemble en transformant la contrainte en responsabilité et la liberté en dialogue.