Ce roman raconte l'histoire d'Abdelnasser Malou, la quarantaine, algérien, marié, deux enfants, alcoolique et chômeur. Il mène une routine tranquille dans un quartier du Xe arrondissement de Paris. Nasser boit, il boit beaucoup. Il passe son temps à écumer les troquets du coin avec ses compagnons de bouteille, notamment Michel. Nadia, sa femme, le regarde et le supporte, douce et patiente. Mais tout bascule ! Nasser retrouve un poste comme correcteur au sein du Parti de la gauche et surtout il rencontre Catherine. C'est le coup de foudre immédiat. Avec elle, tout semble simple et plus facile. Carpe diem ! Ils s'aiment et pourtant chacun a ses doutes et surtout sa vie d'avant. Pris entre sa femme, ses enfants, son travail, ses amis et Catherine, Nasser tente de vivre ou tout du moins de survivre. L'alcool n'est jamais très loin et les questionnements toujours présents.
Nombre de pages
207
Date de parution
12/11/2009
Poids
262g
Largeur
141mm
Plus d'informations
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EAN
9782914214926
Titre
Au temps pour moi
Auteur
Médiène Benabdalah
Editeur
RIVENEUVE
Largeur
141
Poids
262
Date de parution
20091112
Nombre de pages
207,00 €
Disponibilité
Epuisé
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28 octobre 1989, dans la chambre ardente de l'hôpital de Grenoble, Bénamar Mediene vient se recueillir sur la dépouille de son ami, le poète Kateb Yacine. En guise de dernier hommage, il porte au défunt une simple feuille de platane ramassée dans la cour. Les milles nervures de la feuille lui rappellent aussitôt un poème de Kateb Yacine. Le voyage des souvenirs à travers la vie vécue et la vie rêvée, soit l'engagement et la littérature, commence. L'auteur se souvient que Kateb Yacine fut tout au long de sa vie un insurgé perpétuel. Très jeune, encore lycéen, il fut emprisonné dans les geôles algéroises pour opposition au régime. Plus tard, dès ses premiers écrits, les anathèmes des muftis et, à une autre époque, ceux du FIS sont lancés contre lui. Yacine se moque de la religion, blasphème, chante haut et fort les plaisirs de la vie, exhale le droit à la liberté individuelle. Yacine dérange. Une fatwa est lancée contre lui qui le contraint à l'exil. À Paris, Yacine se lie d'amitié avec certains des plus grands esprits de son temps, tels que Sartre et Vitez. Plus que jamais actif et engagé, collaborant à des revues, fondant un journal, Kateb Yacine poursuit son combat. Au théâtre, il tourne en ridicule tous les totalitarismes dans Le Cadavre encerclé (1954) pendant que Nedjma, son premier roman, est unanimement salué par la critique. Sous le personnage de Nedjma, la femme libre aux quatre amants, Yacine invente un personnage libre en quête d'identité. L'Algérie, comme Nedjma, s'émancipe des tutelles. Rompant à loisir le fil du récit chronologique, Bénamar Medienne livre un témoignage émouvant sur l'homme que fut Yacine. Lors de leurs promenades nocturnes à Paris et à Oran, sont retranscrits, sous forme de dialogues, leurs propos inspirés. C'est tout à coup la parole vibrante de Yacine qui est y ressuscitée. L'auteur saisit sur le vif le portrait d'un homme attachant, habité par le Verbe, chérissant plus que tout l'amitié et l'amour : «un poète au coeur du monde».
Loin de l'exotisme oriental ou du folklore, l'artisanat de la terre en Algérie, comme dans tous les pays d'Afrique du nord, tient une place importante dans la société. Les objets usuels en argile servent encore quotidiennement. De génération en génération, les femmes berbères se transmettent l'art de la poterie, car si la vente est une "affaire d'hommes", toutes les étapes de la fabrication restent dévolues aux femmes. De Bider, à Mââtkas, les images de Patrick Massaïa, oscillant entre reportage et photos d'art, nous révèlent leur technique ancestrale, basée sur une simplicité de moyen et sur un "sacré" tour de main.
Sensible au comique de situation comme à la force de l'improvisation du réel, l'acteur Thierry de Carbonnières écoute depuis des années les conversations dans le métro, entre deux ou trois stations. La (t)rame du quotidien est loin d'être banale : elle cache tout un mystère d'humanité avec sa drõlerie, son drame, ses émotions. L'auteur offre ici une sélection des perles enfilées au gré des lignes et des stations, avec humour et tendresse aussi.
Un roman à deux voix. Deux voix empruntées tour à tour par Edith Weibel pour explorer d'une écriture extrêmement fine et juste les moindres nuances de la relation à soi et à l'autre. Passages de gares en gares, défilés d'images zébrées derrière les vitres d'un train, voyage, voyage, encore voyage, ce livre de Sébastien Kérel semble a priori une sorte d'échappée dont on ne peur vraiment saisir le point de départ ni le point d'arrivée, seulement le sens, d'est en ouest. Pourtant, première découverte à l'ouest (de... ?), il y a ce bureau parisien, siège central de l'ennui quotidien, ce lieu où naissent tous les désirs d'ailleurs, fuir les ombres, repartir. Où ? N'importe, on y va : la Bretagne, le Golfe du Morbihan, et puis Tanger, le Maroc, et puis à nouveau la Bretagne, Belle-île, mais il faut aller plus loin, le Chili, jusqu'aux derniers mots d'une éternelle évasion, celle des " pêcheurs en cirés " qui comme les crabes ne savent pas où finit le monde". Notes éparpillées, poésies, correspondances, le chemin ne s'arrête '' jamais. La fin du livre n'est pas une fin, peut-être même le commencement. Roman ? Poème ? Ni l'un ni l'autre, ou un peu des deux. Carnet de bord, oui, en toutes formes, bouts de prose et de vers. Sébastien Kérel est bien un Arpenteur, un de ceux qu'on a envie de suivre, non pas pour découvrir les étapes du voyage, mais pour les fondre dans une sorte de confort crépusculaire, la douce lueur de l'Ouest, si peu près de tout.
L'histoire emblématique du "bon juge" Paul Magnaud qui fait la jurisprudence d'acquitter une mère de famille ayant volé du pain pour nourrir ses enfants, en 1898. Héros des uns, salaud des autres, le portrait d'un grand monsieur oublié, cerné par un magistrat et souligné par maître Henri Leclerc dans sa préface. - Un portrait emblématique d'un grand juge, Paul Magnaud, qui a fait jurisprudence en acquittant une voleuse "par nécessité" en 1898 - Une biographie historique écrite par un magistrat - Une préface d'un grand avocat engagé, maître Henri Leclerc, à la Ligue des droits de l'Homme - Le 7e titre de la collection de poche "Pépites" - Un environnement graphique original signé de l'artiste France Dumas
Kirk Douglas est né Yssur Danielovitch Demsky le 9 décembre 1916 dans l'Etat de New-York. Il aura donc 103 ans pour Noël 2019. En dehors de son autobiographie (Le fils du chiffonnier, bestseller mondial en 1988) et de plusieurs titres (J'ai croisé ma chance par accident, Dernier tango à Brooklyn), le lecteur francophone n'a pas accès à son dernier ouvrage (Let's face it), et curieusement à aucune biographie française depuis le Kirk Douglas de Roland Lacourbe en 1980, sur celui qui reste le dernier des grands monstres sacrés encore vivants du cinéma américain des années 50 et 60. La collection Riveneuve Cinéma permet d'offrir la biographie et la filmographie d'un acteur d'exception, mais aussi des analyses de chacun de ses films. Issu d'une famille d'immigrés juifs biélorusses, il s'illustre dans tous les genres. Il tourne dans le western La Captive aux yeux clairs et dans de grands classiques comme Les Ensorcelés et La vie de Vincent Van Gogh, tous deux réalisés par Vicente Minnelli, et joue Spartacus, un des rôles qui lui collera le plus à la peau. L'acteur se retire du cinéma en 1993, après une crise cardiaque. Il reçoit un Oscar d'honneur pour l'ensemble de sa carrière en 1996.