Du nouveau sous le soleil. Une histoire de l'environnement mondial au XXe siècle
McNeill John R. ; Beaugrand Philippe
CHAMP VALLON
26,50 €
Epuisé
EAN :9782876735309
Guerres mondiales, nazisme, essor et chute du communisme, diffusion de la démocratie: voici les événements qui forment l'histoire habituelle du XXe siècle. Mais, durant ce siècle, l'impact des hommes sur l'atmosphère, l'eau, le sol et la biosphère a atteint une intensité sans précédent. Avec le recul, le changement environnemental apparaîtra sans doute comme le phénomène le plus important de l'histoire du siècle. Dans ce livre, toujours concret, éclairé de nombreux exemples et non dénué d'humour, McNeill nous propose le passionnant récit de "l'expérience gigantesque et incontrôlée menée sur la terre" par l'espèce humaine au XXe siècle. Ce livre est rien moins qu'une réécriture de la vision de l'histoire jusqu'ici communément admise.
Nombre de pages
517
Date de parution
21/10/2010
Poids
664g
Largeur
140mm
Plus d'informations
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EAN
9782876735309
Titre
Du nouveau sous le soleil. Une histoire de l'environnement mondial au XXe siècle
Auteur
McNeill John R. ; Beaugrand Philippe
Editeur
CHAMP VALLON
Largeur
140
Poids
664
Date de parution
20101021
Nombre de pages
517,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Guerres mondiales, essor et chute du communisme, diffusion de la démocratie: voici les événements qui forment l'histoire habituelle du XXe siècle. Mais, durant ce siècle, l'impact des hommes sur l'atmosphère, l'eau, le sol et la biosphère a atteint une intensité sans précédent. Comme l?écrit J.R. McNeill dans ce livre important, avec le recul, le changement environnemental apparaîtra comme le phénomène le plus important de l'histoire du siècle. À partir d'une présentation passionnante, qui mélange anecdotes, données et analyses éclairantes, McNeill nous propose le premier récit complet de "l'expérience gigantesque et incontrôlée menée sur la Terre" par l'espèce humaine au XXe siècle. Ce livre est rien moins qu'une réécriture de la vision de l'histoire communément admise: Thomas Midgley, l'inventeur de l'essence au plomb et du premier gaz CFC, devient un des premiers personnages du siècle, devant les acteurs de deux guerres mondiales.
French John ; Kyme Nick ; McNeill Graham ; Sanders
Alors que les légions space marines s'entretuaient aux quatre coins de la galaxie, les Primarchs les plus corrompus se mirent à poursuivre leurs propres desseins, en quête des destinées glorieuses qu'ils considéraient légitimes. Fulgrim, seigneur Ph?nicien des Emperor's Children, a toujours voulu surpasser les exploits de ses frères, mais il ne pensait pas que sa soif de pouvoir l'entraînerait dans une chute au c'ur d'un abîme sans fin....
Goulding Laurie ; McNeill Graham ; French John ; T
Alors que l'Hérésie d'Horus se révèle à l'Imperium, les Légions Brisées par le massacre d'Isstvan V jurent de se venger des responsables. Mais d'autres mondes brûlent déjà : Magnus le Rouge concocte une rétribution amplifiée par le warp pour faire payer la destruction de Prospero, et, sur Tallarn, des comptes sanglants seront réglés.
Tenant des carnets (un journal ?) depuis la jeunesse, je n'y ai jamais écrit que par spasmes, par bouffées, et dans une sorte d'état d'urgence. Brusques afflux de souvenirs, rêves ou lectures pareillement commentés, ce double qui n'a cessé de m'accompagner est bien aussi projet, que le livre entrevu ait abouti ou non, et interrogation sur ce projet même. Aussi m'a-t-il semblé que je ne pouvais extraire des fragments de ce long flux tout ensemble intermittent et proliférant sans tenter d'y introduire au moins un fil d'Ariane. Si le thème de la mémoire, chez l'être de souvenir qu'est, par définition presque, l'autobiographe, s'est imposé à moi, c'est que la mémoire m'est longtemps apparue comme la dépositaire de l'être même. Souvent, il va sans dire, ces plongées ou ces visitations fortuites s'accompagnent d'une réflexion sur la littérature. Au naïf émerveillement des premières années ici retenues - contemporaines de L'Adoration et s'aventurant à tâtons vers Le Retour - succède assez vite un soupçon qui, dû pour la plus grande part à la cruelle expérience de la mère internée, et qui va s'accusant dans ces pages mêmes, est tout près de s'en prendre au chant longtemps tenu pour " doré " d'une mémoire qui, par places traversée de nostalgie, entend bien pourtant ne se confondre avec aucun " passéisme ", sans cesse au contraire jouaillé, dénoncé que, pratiquement dès le début, est ce dernier. " J. B.
Les figures souvent grotesques créées par James Ensor s'animent. Elles évoquent la mer du Nord, Ostende la ville balnéaire et ses habitants évanouis, le retour du carnaval ou le célèbre Bal du Rat mort. Libérées des tableaux où leur apparition continue à nous surprendre, elles haussent parfois le ton entre les murs d'une baraque abandonnée, se répondent et s'affrontent. Elles aimeraient régler de vieux comptes. Elles interpellent un visiteur à la nature incertaine. Tout à la fois ancrées dans leur époque et hors du temps, les voix interrogent, avec une ironie d'outre-tombe, la disparition des corps qui un jour les habillèrent. Avoir connu semblable mascarade est-il possible ailleurs qu'en un rêve où l'on croisera les ombres de Proust, Rilke, Roth, Celan ou Perec bien vivant, installé à la terrasse d'un café ...