Armes 2.0 : le pouvoir des mots. Comment l'Etat islamique a-t-il remporté la guerre de la communicat
Mcheimeche Aya
VA
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EAN :9791093240879
Pour la première fois, un ouvrage étudie la production média de ces caméléons de la communication que sont les dirigeants de l'État Islamique. Se basant sur les sources irréfutables que sont leurs vidéos et leurs revues, l'auteur analyse les modalités et l'efficacité d'une propagande qui explique la force de séduction de Daech sur les jeunes aspirants jihadistes. Il montre comment l'État islamique a adapté une rhétorique classique à des moyens médiatiques 2.0 de nouvelle génération, devenant une entité incensurable associant propagande de masse et approche individuelle. De même que l'État Islamique a pris le dessus sur Al Qaïda, nous assisterons probablement bientôt à la naissance d'une nouvelle entité terroriste, plus puissante, plus à même de récolter le travail fait en amont. C'est la prédiction contenue dans cet ouvrage. Quel que soit le scénario vers lequel nous nous dirigeons, le temps est venu de s'adapter à leur communication, devenue arme massive de recrutement et de conviction, et de garder à l'esprit l'ambition d'en affaiblir la source. Rédigé par une Franco-Libanaise arabisante, cet ouvrage donne les clés pour analyser en profondeur la communication de l'État Islamique afin de se préparer aux batailles à venir, derrière un écran...
L'Europe et la France en particulier, sont aujourd'hui confrontées à des enjeux qui menacent leur survie, non seulement sur le plan politique, mais en tant que civilisation même. Dans un contexte de changement climatique majeur, d'extinction des espèces, de montée des intégrismes, l'avenir proche s'annonce extrêmement sombre. Les guerres pour les ressources et les déplacements de population d'ampleur vont devenir la norme. Les extrémismes de tout bord se traduiront par des violences et des excès qui dresseront les communautés les unes contre les autres. Pris aux pièges des principes de droit et des valeurs humanistes qui les animent, le poids du passé colonialiste et le culte de la repentance musellent les peuples européens dans une vision déconnectée de la réalité. Au mépris de leurs droits, les gouvernants imposent des choix, dont les Européens pressentent les dangers. Inéluctablement, les risques de rupture s'accroissent au sein de la société. Entre néo-libéralisme débridé et une vision passéiste du monde portée par les politiques, le risque n'est-il pas alors de donner raison aux thèses les plus pessimistes élaborées par les théoriciens de l'effondrement ? Déconstruisant les discours calculés ou naïfs des politiques et intellectuels, cet essai propose de restructurer la pensée européenne autour de principes unificateurs et adaptés à l'urgence de notre temps : une idéologie d'action pour les Européens en temps de crise majeure. Préface d'Alain Bauer
Au-delà des débats stériles pour savoir s'il faut plus d'encadrement, ou davantage de laisser-faire, la société évolue inexorablement vers une troisième voie, celle de la collaboration via les réseaux. Les réseaux s'imposent comme un nouveau mode de communication, de socialisation, et d'éducation, capable de créer et de répartir les richesses en dehors des règles du marché. Sous certaines conditions, ils offrent un cadre plus efficace que celui de l'État, pour défendre l'intérêt général à l'échelle des territoires ou des communautés d'individus. En empruntant la voie des réseaux, il est ainsi possible de réconcilier liberté et solidarité, de manière à sortir de l'impasse idéologique de l'affrontement stérile entre l'État et le marché. Ce livre apporte des réponses, sur la crise d'autorité, sur la faillite des corps intermédiaires, sur la démission du pouvoir, dans une société de plus en plus horizontale, en décalage avec la verticalité des institutions. Faut-il continuer à réglementer sans se soucier de la liberté ? Quelle est la place de la confiance par rapport au contrôle ? Pourquoi est-il nécessaire de collaborer dans une société individualiste ? Ce livre répond à toutes ces questions d'actualité.
Editorial I(C. Marcon) Dossier : Signes, symboles, écritures : l'Intelligence Economique décryptée par la sémiotique IIntroduction au dossier (Nicole PIGNIER) IEntretiens avec Vincent LAGARDE et Arnaud LELIEVRE (Entretiens réalisés par Christian MARCON et Nicole PIGNIER) ILa Responsabilité Sociétale des Entreprises (RSE) : créativité stratégique et enjeu de compétition économique (Carine DUTEIL, Christine FEVRE-PERNET) IDe l'éthique au business : étude de la communication des banques sur la RSE (Elena SEKHNIACHVILI-KOMPERDRA) IConstruction de l'image de l'intelligence économique sur Internet (Gérard CHANDES) ILe design de l'intelligence économique : la sécurité ou la sérénité ? (Anne BEYAERT-GESLIN) IQuels ethos et ancrages culturels mis en scène dans les outils numériques de l'intelligence économique territoriale ? (Sandra MELLOT) Varia ILes pratiques de l'intelligence économique dans le secteur financier marocain(Imane AHDIL et Boujemâa ACHCHAB) IRecension : Intelligence économique des territoires (Sous la direction de Olivier COUSSI et Patricia AUROY)
Packer George ; Dobenesque Etienne ; Busnel Franço
Tammy Thomas est en colère : la fermeture des usines, le chômage de masse, le déclin de sa ville natale? La jeune femme n'en veut plus. Pourtant, elle y croit : Jay-Z et Oprah Winfrey y sont bien arrivés, non ? Sauf qu'avec 7,30 dollars de l'heure, pour une mère de famille, il n'est pas question de rêver, mais de survivre. George Packer donne la parole à Tammy et à tant d'autres grands perdants du rêve américain. Il nous fait entendre les voix silencieuses d'une Amérique en crise. Né en 1960, George Packer est un journaliste, écrivain et dramaturge américain. L'Amérique défaite a reçu le National Book Award en 2013. « Le grand roman américain de ces trois dernières décennies. Sauf que tout est vrai. » Le Point « Tout le génie du magnifique livre de George Packer consiste à raconter la ruine d'un pays et de ses idéaux à hauteur d'homme. » Le Monde Préface inédite de François Busnel Traduit de l'anglais (États-Unis) par Étienne Dobenesque
La révolution est une chanson d'amour qui nous invite à danser sur les ruines de l'Ancien Monde. " Alors que des milliers de personnes se noient en Méditerranée, cherchant à atteindre l'Europe pour y trouver refuge, une femme capitaine décide de prendre la mer avec son équipage. Elle refuse d'accepter que l'Union européenne ait décidé de laisser les gens mourir en toute connaissance de cause. Mais quand leurs opérations de sauvetage sont sabotées, elle comprend qu'elle va devoir se battre pour sa liberté et affronter un pouvoir politique qui est prêt à trahir ses valeurs. Son seul espoir : la rébellion. Un roman engagé pour éveiller les consciences.
La collection " Araborama ", créée par l'Institut du monde arabe et le Seuil, rassemble journalistes, intellectuels, écrivains, artistes et illustrateurs pour explorer ses réalités présentes, sa pluralité et son histoire. "D'où vient que le mot "arabe" sonne désuet ou étrangement déplacé ? Peut-on (encore) dire de quelqu'un qu'il est un Arabe ? Comme catégorisation d'un peuple, ce mot a été chargé d'antonymes, d'usages essentialistes et, bien sûr, racistes. Arabe, c'est un terme qui en français ne voyage pas seul. Vous me direz : Aucun mot ne voyage seul. Pourtant, si on pense aux expressions françaises qui contiennent le mot "arabe", à ses évocations littéraires, à ses résonances dans l'actualité, il devient difficile d'user de ce terme innocemment, de se l'approprier. Quant au monde arabe, notre conscience - bienvenue - de la complexité des espaces et de leurs histoires différenciées nous enjoint à le mettre au pluriel. Aujourd'hui, il y a des mondes arabes, que l'on peut séparer et caractériser, et que parfois tout sépare. Mais le monde arabe, au singulier, ne serait plus qu'une fiction que l'on laisserait à quelques nostalgiques. Nous avons souhaité explorer ici l'ensemble de ses transformations, de ses identifications changeantes, sous différents angles et au travers d'écritures et de formes variées. Le tableau qui en résulte est foisonnant et coloré. Il n'offre pas de réponses définitives, seulement des jalons pour la suite". Extraits de l'introduction de Leyla Dakhli.