The Empresses of Rome. Les femmes influentes de l'Empire romain: Pouvoir, politique et tragédie
McCabe Joseph
CULTUREA
22,00 €
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EAN :9791043101540
Le texte explore l'ascension et l'influence des impératrices de Rome, en commençant par Livia, épouse d'Octavian, qui devient le premier empereur de Rome sous le nom d'Auguste. Livia, issue de la noble famille des Claudii, est décrite comme une femme de caractère, jouant un rôle de passage dans la vie politique et personnelle d'Octavian. Le récit met en lumière le changement de Rome d'une république corrompue à un empire sous la direction d'Octavian, tout en soulignant les tensions internes et les rivalités familiales qui marquent cette période. Livia, bien que souvent accusée de changement démesuré et de complots, est présentée comme une figure de sagesse et de modération, influençant positivement les décisions de son mari. Le texte aborde également la vie de Julia, fille d'Octavian, dont le comportement scandaleux contraste avec les valeurs prônées par son père. Les mariages politiques, les intrigues de cour et les luttes pour la succession impériale sont des thèmes récurrents, illustrant la complexité des changements familiaux et politiques de l'époque. Le texte souligne comment ces femmes, bien que souvent reléguées à des rôles secondaires, ont exercé une influence significative sur l'histoire de Rome, façonnant le destin de l'Empire à travers leurs actions et leurs alliances.
Nombre de pages
406
Date de parution
30/05/2024
Poids
523g
Largeur
148mm
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EAN
9791043101540
Titre
The empresses of rome
Auteur
McCabe Joseph
Editeur
CULTUREA
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148
Poids
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20240530
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406,00 €
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En 27 av. J. -C. , lorsqu'Octave devient l'empereur Auguste, la république romaine prend fin et les hommes plébéiens et patriciens perdent une partie du pouvoir qu'ils exerçaient - mais le changement de régime et l'évolution culturelle au contact des civilisations conquises représentent une opportunité pour les femmes, dont la place dans les moeurs romaines était jusqu'ici subalterne. Exclues du Sénat et du monde politique traditionnel, certaines femmes ambitieuses peuvent accomplir leurs ambitions par le biais de la cour impériale, où, en tant que compagnes, soeurs, mères et conseillères d'empereurs, elles influent profondément sur le cours de l'histoire de l'Empire. Qu'elles soient gestionnaires habiles épaulant les empereurs éclairés comme Livie, complices des crimes impériaux comme Poppée ou conquérantes aspirant au pouvoir suprême comme Zénobie ou Victorine, les impératrices contribuèrent pendant toute l'histoire de l'Empire à sa prospérité ou à sa décadence. Certaines, comme la Syrienne Julie Mamée, épouse de Septime Sévère et mère de Septime Alexandre, sont régentes de fait, tâchant d'asseoir leur dynastie durablement sur le trône impérial ; d'autres, comme Agrippine la Jeune, mère de Néron, préfèrent oeuvrer en secret dans les coulisses de la politique romaine. Patriciennes ou femmes du peuple, c'est souvent uniquement par leur intelligence et leur ambition qu'elles parviennent à leur position à la cour. "Les Impératrices de Rome" dresse les portraits de chacune et montre que, quoiqu'elles aient souvent été décriées par les chroniqueurs romains, elles furent les architectes souvent invisibles de certaines des plus grandes réalisations de leur civilisation.
Italie, XVe siècleOrlando enrage. La mystérieuse Isabella, qu’il a sauvée d’une attaque de voleurs dans les rues de Florence, n’est autre que la cousine de Matteo Strozzi, son pire ennemi ! L’homme responsable de la mort de sa sœur… Depuis deux ans, Orlando ne vit que pour lui faire payer son crime… Pourquoi faut-il que la seule femme qui parvienne à lui redonner goût à la vie soit de la famille Strozzi ? Il devrait haïr Isabella, comme il hait son cousin, mais malgré lui un instinct plus fort que la vengeance le pousse sans cesse à la revoir. Même si, pour cela, il doit mettre sa propre vie en danger…Roman réédité
Dans 'Du sang, de la volupté et de la mort', Maurice Barrès explore des thèmes profonds tels que la mort, la sensualité et le deuil. A travers une prose sombre et éclatante, il évoque la mémoire de Jules Tellier, un ami disparu, et médite sur la condition humaine. Le livre aborde également des réflexions sur l'art, la passion et la solitude, à travers des récits poignants et des portraits saisissants.
Présenter en aperçu l'histoire de ce grand mouvement de l'esprit humain qui nous éleva graduellement de la magie et de l'astrologie à la science moderne, tel est le but de ce petit ouvrage. On a écrit déjà plusieurs fois l'histoire de la magie. Les uns ont cherché dans l'ensemble de ces croyances chimériques des preuves à l'appui de leur solidité ; les autres n'ont voulu que nous inspirer un profond dédain pour tant de folies et d'absurdités ; nul n'a songé à tirer de la comparaison des faits un enseignement réellement philosophique, et à marquer les différentes phases par lesquelles a passé une science qui, toute chimérique qu'elle est, a été cependant le début nécessaire des grandes découvertes qui devaient en ruiner les fondements. Je tenterai de le faire. J'aurais pu accumuler bien des témoignages et grossir ce volume d'une foule de détails intéressants ; mais j'ai voulu me borner à indiquer la voie qu'a suivi l'esprit humain, et je n'ai demandé à mes lectures que les citations indispensables à la démonstration de la vérité. (A. Maury)
Pendant la guerre de 1870 une diligence est pleine de gens qui fuient l'armée prussienne ; au milieu des gens "honnêtes" et bien-pensants, se trouve "Boule de suif" , une prostituée que ses compagnons de voyage méprisent. La diligence est arrêtée dans une auberge par des soldats prussiens dont l'officier exige, pour la laisser repartir, les faveurs de "Boule de suif" . "Boule de suif" qui refuse d'abord par patriotisme, va-t-elle finir par accepter ? Ses compagnons de voyage lui sauront-il gré de sa rigueur patriotique ou de sa complaisance ? Ce court récit est le premier que Maupassant a publié (en 1880). Son maître, G. Flaubert, n'en avait pas jugé dignes ses écrits précédents.
La religion des Celtes constitue un système de pratiques et de croyances basé sur un panthéon mythologique, civique et philosophique des Celtes. Comme les autres peuples de la protohistoire/Antiquité d'Europe, les Celtes ont développé un système religieux polythéiste, dans le cadre duquel officiait la classe sacerdotale des druides. Cette religion s'est progressivement dissoute dans la culture de l'Empire romain à partir du ier siècle av. J. -C. , à l'exception de l'Irlande où la civilisation celtique a continué d'exister jusqu'à l'évangélisation de l'île au ve siècle. Le celtisme fait donc partie intégrante de la tradition occidentale. Les Celtes ont su résister aux invasions romaines, puis aux évangélisations chrétiennes en gardant leur identité principale, une forme originale de paganisme qu'incarnent les druides. Ces prêtres anciens, dont le temple était la nature, maîtrisaient les sciences de la vie, de la mort et de la magie. Ils honoraient les Dieux qui n'étaient pas encore humanisés. Leurs présences invisibles apparaissaient aux Celtes sous la forme d'animaux que les druides et les héros pouvaient reconnaître. Les récits et les épopées celtiques irlandais témoignent de ce panthéon vivant qui influence encore notre imaginaire. Le plus connu des dieux celtes à forme d'animal est le Minotaure, moitié homme et moitié taureau. Ce dieu primitif apparaît sur les enseignes romaines où il occupe le troisième rang après l'aigle et le loup, avant le cheval et le sanglier. Ces conceptions mythologiques constituent-elles une phase intermédiaire entre la notion plus ancienne des dieux à forme animale et la notion des dieux à forme humaine ? C'est la question que, dans son inventaire des figures mythologiques de la Gaule et de l'Irlande, se pose Henri d'Arbois de Jubainville. Il en conclut que, contrairement à l'opinion répandue chez les géographes et les historiens grecs, les druides n'enseignaient pas "la métempsychose pythagoricienne" mais d'autres rites racontés dans cet ouvrage richement documenté.