L'imaginaire politique Nord-Coréen. Un plaidoyer pour la souveraineté des États africains
Mbongo Pasi udumbula pambi jean malla ; Shelton Ga
L'HARMATTAN
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EAN :9782140495694
L'idée centrale de cette étude est celle de la souveraineté comme essence fondamentale du juché coréen. L'originalité de cette philosophie entraîne corrélativement une pensée créative. La révolution n'est pas voulue pour elle-même, mais s'accompagne nécessairement d'une conscience imaginative. Elle instaure dans son propre processus l'indispensable esprit créateur qui permet de construire en même temps que l'on détruit. Il s'agit donc d'une autodestruction pragmatico-transcendantale. L'adéquation entre révolution et création est le trait le plus caractéristique de l'imaginaire politique nord-coréen. La vision politique nord-coréenne à travers la philosophie du juché ne se préoccupe pas de savoir si elle est socialiste ou marxiste. Elle est élaborée d'une manière indépendante. Sa matérialisation concrète entraîne de grands progrès révolutionnaires dans la transformation de la nature, de la société et de l'homme pour construire un Etat indépendant et souverain. Peut-elle constituer un modèle de souveraineté pour les Etats anciennement colonisés dont les pays africains ? Se demande l'auteur. L'approche analytico-critique et réflexive a conduit Jean Mallaud Mbongo Pasi Udumbula Pambi à la conclusion selon laquelle l'avenir du continent africain doit passer, entre autres, par sa capacité à concilier, d'un point de vue libérateur, son patrimoine culturel, philosophique, économique et politique avec la modernité venue d'ailleurs.
Nombre de pages
250
Date de parution
18/07/2023
Poids
395g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782140495694
Titre
L'imaginaire politique Nord-Coréen. Un plaidoyer pour la souveraineté des États africains
Auteur
Mbongo Pasi udumbula pambi jean malla ; Shelton Ga
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
395
Date de parution
20230718
Nombre de pages
250,00 €
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La pensée politique et sociale des Afro-américains de la fin du XIXème siècle et du début du XXème siècle a eu un impact sur la condition humaine des peuples d'Afrique noire. Cette pensée a contribué à la fois à la soumission et à la libération de l'Afrique. Le panafricanisme de William Edward Burghardt Du Bois est en même temps un témoignage qui, sans avoir été écrit dans ce but, apporte information, lumière et raison dans les débats actuels sur la question des races aux Etats Unis d'Amérique, en Europe et le sous-développement en Afrique. Dans une perspective monographique, l'auteur présente, analyse et relève les limites comme les avancées de cette pensée politique panafricaine.
Avocats – Censure – Ecrivains – Fiction du réel - Littérature - Morale publique - Morale religieuse – Obscénité – Pornographie – Procès – Procureurs - Propriété littéraire - Subversion Un procès d'écrivain convoque l'esthétique autant que l'histoire des sensibilités et des représentations politiques et culturelles. C'est ce que montrent les joutes judiciaires réunies dans ce volume, des exercices de critique et d'histoire littéraires qui convoquent de grands penseurs, de grands artistes ou de grands écrivains à la barre de la littérature. Ces procès sur les droits intellectuels, moraux ou patrimoniaux de l'écrivain étaient déjà médiatisés au XIXe siècle, tant ils résonaient de sensibilités politiques et sociales nouvelles, dans un contexte de proto-démocratisation des arts et des lettres par les progrès de l'instruction publique, l'invention de quotidiens à bon marché et la publication par eux de romans-feuilletons ou d'autres genres littéraires, les facilités de circulation offertes par le chemin de fer. Ce livre théâtral est une sorte d'hommage au barreau littéraire et politique du XIXe siècle, aux Odilon Barrot, Chaix d'Est-Ange, Boinvilliers, Lacan, De Nogent Saint-Laurens, Paillard de Villeneuve, Sénard, Allou, Paul-Boncour.
Cette étude renouvelle l'histoire de la philosophie et des idées en posant les bases d'une contre-histoire à partir des enseignements antiques, médiévaux et modernes fournis par l'expérience intellectuelle millénaire de l'Afrique noire. La question des débuts de la philosophie et de la définition du concept est repensée. Enfin, il nous est donné de faire connaissance avec les plus grands penseurs de la philosophie classique africaine et avec leurs travaux.
Une certaine « Afrique traditionnelle » a été inventée par l'ethnologie coloniale et la pensée impérialiste pour justifier l'injustifiable et masquer les pires horreurs de l'histoire. L'idée de contre-histoire de la philosophie africaine remet radicalement en cause le mythe d'une certaine "Afrique traditionnelle". Voici une contre-histoire qui met la philosophie africaine en position de pouvoir contribuer à la reconstruction de la "civilisation négro-africaine".
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...