Violence. Viol. Prison. Polygamie. Exil. Tout être qui a subi un de ces fléaux s'est retrouvé devant une situation où la vie a perdu tout son sens. Que dire alors quand c'est les épaules d'une seule femme qui doivent endurer toutes ces épreuves ? Cette histoire est d'abord celle d'un être humain. Avant d'être celle d'une fille ambitieuse sortie du lycée pour être mariée de force à un homme pas du tout fréquentable. Battue, humiliée, violée et torturée, Tabara se retrouvera en prison pour payer une faute qu'elle n'a pas commise. Elle finira par quitter son mari. Malheureusement, elle ne réussira pas à se défaire des déboires. Contrainte à l'exil en Orient, elle est réduite en esclavage avant de réussir à s'échapper. De retour à Dakar, elle connaîtra enfin l'amour, le vrai. Sauf que le destin en décidera autrement. Ce récit plein de suspens et de rebondissements est une poignante plongée dans l'intimité d'une femme au destin peu ordinaire. L'auteur, un homme, nous invite dans un voyage au coeur de notre société, de ses vices et de ses maux.
Nombre de pages
258
Date de parution
31/10/2019
Poids
319g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782343176789
Titre
L'agnelle du sacrifice
Auteur
Mbaye Thiam Babacar ; Kane Pape Samba
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
319
Date de parution
20191031
Nombre de pages
258,00 €
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Entre février 2021 et mars 2024, le Sénégal a connu l'une des pires périodes de sa jeune existence. Plus de 80 morts ont été décomptés et des centaines de blessés, dont plusieurs avec des membres amputés ou des lésions irréversibles. Entre ces deux tristes groupes, il y a ces milliers d'hommes et de femmes qui se sont retrouvés capturés et jetés dans les geôles sénégalaises. Encore des jeunes pour la plupart, dont on parle peu des horreurs qu'ils ont eu à subir. Des séjours carcéraux qui ont bouleversé à jamais leur vie. Pour briser l'omerta, Mbaye Thiam Babacar a parcouru les quatre coins du pays pour aller à la rencontre de sept ex-prisonniers politiques entre 2021 et 2024. De Saint-Louis à Darou Mousty, en passant par Tivaouane, Louga et Dakar, quatre femmes - toutes mères - et trois hommes ont décidé de partager leur difficile vécu de prisonniers politiques, de véritables écorchés des barbelés.
Ce nouvel écrit sur l'odyssée d'Ahmadou Bamba nous remet sur les pas du Cheikh à travers les épreuves par lesquelles il est passé ici-bas, dans son cheminement moral et spirituel vers la gloire éternelle, la seule qui vaille pour cet être exceptionnel qui a voué toute son existence à l'adoration de Dieu. L'auteur, par une remise en mémoire sobre, mais juste, objective et bien documentée, nous fait revivre les grands moments de la vie de Bamba, des calomnies, tracasseries et exactions coloniales dont il a été victime, jusqu'à sa réhabilitation par l'Histoire, celle des hommes dont rien ne peut ternir ni étouffer la foi et qui demeurent dans les coeurs et les esprits, pour l'éternité des temps. Une des originalités de l'ouvrage est qu'il est étayé par un exhaustif recueil de documents d'archives inédits qui éclairent sur les déséquilibres relationnels entre Bamba et le colonisateur. Des contributions diverses, fort érudites pour la plupart, renforcent l'intérêt de ce remarquable ouvrage sur une sublime figure de paix, intransigeante sur le respect des préceptes du Saint Coran et de la Sounna du Prophète et attachée à l'intégrité de la dignité de l'homme noir.
Il y a dans les Mémoires d'un Médiateur de l'Université, au moins deux dimensions : l'une s'apparente à un journal parce qu'elle est jalonnée de dates précises, d'évènements vécus et connus de toute la communauté universitaire de Dakar ; l'autre renvoie plutôt à un récit qui transforme les faits racontés en une fiction romanesque, avec la possibilité, pour l'auteur, de les amplifier et/ou de les modifier à sa guise. Le témoignage que le professeur Ndiaye livre, ici, est plus qu'un simple regard sur le rôle d'un médiateur en milieu universitaire car il relève davantage du désir de prendre la parole pour se libérer de la peur d'être happé par l'oubli des hommes et des femmes de la communauté humaine à laquelle il appartient. Mieux, et c'est peut-être là le plus important, M. Ndiaye a écrit parce que cela lui paraît comme un impératif intellectuel que de partager ses expériences avec tous ceux-là qui travaillent dans une institution où l'on peut donner sans pour autant avoir l'air d'être dépossédé de quelque chose.
Je reviendrai, je reviendrai, je reviendrai / Me baigner à Tène Yacine / Dans ses eaux miraculeuses / Thérapeutiques, curatives et douces / Tant évoquées par nos ancêtres/ Je reviendrai pour en faire un centre / De thalassothérapie comme Vichy / Les Issambres, Dinard et Dindefélo / Je reviendrai / Pour me recueillir sur les tombes / De mes aïeux / Prier pour le repos de leur âme / Dans le Paradis éternel / Je reviendrai / Admirer le coucher du soleil derrière la digue / Où l'inondation comme un océan / S'étend à perte de vue. ". .