L’odyssée du Cheikh Ahmadou Bamba. De la répression coloniale systématique, à la « réhabilitation »,
Thiam Mbaye ; Fall Ndiack ; Mbow Lat Soucabé
L'HARMATTAN
47,00 €
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EAN :9782336484693
Ce nouvel écrit sur l'odyssée d'Ahmadou Bamba nous remet sur les pas du Cheikh à travers les épreuves par lesquelles il est passé ici-bas, dans son cheminement moral et spirituel vers la gloire éternelle, la seule qui vaille pour cet être exceptionnel qui a voué toute son existence à l'adoration de Dieu. L'auteur, par une remise en mémoire sobre, mais juste, objective et bien documentée, nous fait revivre les grands moments de la vie de Bamba, des calomnies, tracasseries et exactions coloniales dont il a été victime, jusqu'à sa réhabilitation par l'Histoire, celle des hommes dont rien ne peut ternir ni étouffer la foi et qui demeurent dans les coeurs et les esprits, pour l'éternité des temps. Une des originalités de l'ouvrage est qu'il est étayé par un exhaustif recueil de documents d'archives inédits qui éclairent sur les déséquilibres relationnels entre Bamba et le colonisateur. Des contributions diverses, fort érudites pour la plupart, renforcent l'intérêt de ce remarquable ouvrage sur une sublime figure de paix, intransigeante sur le respect des préceptes du Saint Coran et de la Sounna du Prophète et attachée à l'intégrité de la dignité de l'homme noir.
Nombre de pages
462
Date de parution
07/11/2024
Poids
696g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782336484693
Titre
L’odyssée du Cheikh Ahmadou Bamba. De la répression coloniale systématique, à la « réhabilitation »,
Auteur
Thiam Mbaye ; Fall Ndiack ; Mbow Lat Soucabé
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
696
Date de parution
20241107
Nombre de pages
462,00 €
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Entre février 2021 et mars 2024, le Sénégal a connu l'une des pires périodes de sa jeune existence. Plus de 80 morts ont été décomptés et des centaines de blessés, dont plusieurs avec des membres amputés ou des lésions irréversibles. Entre ces deux tristes groupes, il y a ces milliers d'hommes et de femmes qui se sont retrouvés capturés et jetés dans les geôles sénégalaises. Encore des jeunes pour la plupart, dont on parle peu des horreurs qu'ils ont eu à subir. Des séjours carcéraux qui ont bouleversé à jamais leur vie. Pour briser l'omerta, Mbaye Thiam Babacar a parcouru les quatre coins du pays pour aller à la rencontre de sept ex-prisonniers politiques entre 2021 et 2024. De Saint-Louis à Darou Mousty, en passant par Tivaouane, Louga et Dakar, quatre femmes - toutes mères - et trois hommes ont décidé de partager leur difficile vécu de prisonniers politiques, de véritables écorchés des barbelés.
Je reviendrai, je reviendrai, je reviendrai / Me baigner à Tène Yacine / Dans ses eaux miraculeuses / Thérapeutiques, curatives et douces / Tant évoquées par nos ancêtres/ Je reviendrai pour en faire un centre / De thalassothérapie comme Vichy / Les Issambres, Dinard et Dindefélo / Je reviendrai / Pour me recueillir sur les tombes / De mes aïeux / Prier pour le repos de leur âme / Dans le Paradis éternel / Je reviendrai / Admirer le coucher du soleil derrière la digue / Où l'inondation comme un océan / S'étend à perte de vue. ". .
L'électrification du Sénégal est intervenue assez tôt, en 1889, à Saint-Louis, au moment où les grandes villes européennes n'avaient pas fini de découvrir toutes les possibilités qu'offrait cette grande innovation énergétique. L'industrie de l'électricité est ainsi restée aux mains d'entrepreneurs métropolitains jusqu'à la fin des années 1970. Durant toute cette période, le personnel technique, en charge de son fonctionnement était essentiellement européen. C'est avec le processus de nationalisation du secteur, amorcé en fin 1972, qu'on a posé pour la première fois l'option de la "sénégalisation" des postes techniques, et ainsi du processus de transfert de technologie de l'énergie électrique vers le personnel local. Cette mission a été conduite par Electricité de France, en accord avec l'Etat du Sénégal. Il a néanmoins fallu presqu'un siècle, de 1889 à 1985, pour que le Sénégal s'approprie la technologie vers 1985. Cet ouvrage du Dr Salif Diédhiou analyse à la fois l'introduction des techniques depuis la colonisation mais également la trajectoire de l'électrification du Sénégal et les outils du transfert de la technologie de l'énergie électrique. On y découvre en outre la politique patrimoniale et l'enjeu du patrimoine industriel dans un pays non encore industriel comme le Sénégal.
Il y a dans les Mémoires d'un Médiateur de l'Université, au moins deux dimensions : l'une s'apparente à un journal parce qu'elle est jalonnée de dates précises, d'évènements vécus et connus de toute la communauté universitaire de Dakar ; l'autre renvoie plutôt à un récit qui transforme les faits racontés en une fiction romanesque, avec la possibilité, pour l'auteur, de les amplifier et/ou de les modifier à sa guise. Le témoignage que le professeur Ndiaye livre, ici, est plus qu'un simple regard sur le rôle d'un médiateur en milieu universitaire car il relève davantage du désir de prendre la parole pour se libérer de la peur d'être happé par l'oubli des hommes et des femmes de la communauté humaine à laquelle il appartient. Mieux, et c'est peut-être là le plus important, M. Ndiaye a écrit parce que cela lui paraît comme un impératif intellectuel que de partager ses expériences avec tous ceux-là qui travaillent dans une institution où l'on peut donner sans pour autant avoir l'air d'être dépossédé de quelque chose.