Perspectives d'interventions en linguistique appliquée : quelles réponses face aux besoins sociétaux par Audrey MAZUR-PALANDRE, Cathy COHEN, Joséphine REMON et Biagio URSI Une linguistique impliquée en acquisition du langage ? De la question du transfert de l'expertise du chercheur au professionnel de l'éducation par Emmanuelle CANUT, Magali HUSIANYCIA et Caroline MASSON La recherche transdisciplinaire comme élément clé pour aider à la compréhension de la dyslexie dans l'enseignement supérieur par Audrey MAZUR-PALANDRE Travailler l'écrit pour favoriser la réussite des étudiants issus de bacs professionnels : un enjeu de linguistique appliquée par Luca PALLANTI, Marie-Paule JACQUES et Catherine BRISSAUD La séparation des compétences techniques et non techniques à l'épreuve de l'analyse interactionnelle du travail simulé en santé par Lucien TISSERAND Figures et construction du soin dans le parcours de soin pluridisciplinaire par Katja PLOOG, Caroline CANCE, Flora BADIN et Camille NOÛS La participation des migrants en santé reproductive : Le cas des consultations d'andrologie par Natacha NIEMANTS Apports de la (socio)linguistique appliquée pour la médiation de l'information à destination des MNA en France par Isabelle ESTEVE et Guillaume CORON Une "linguistique impliquée" pour rendre visible la part interactionnelle du travail dans la formation par Céline ALCADE-LEBRUN La place de l'humain au coeur des interactions professionnelles : une collaboration entre startupers et chercheurs en didactique des langues par Grégory MIRAS et Laurence VIGNES BIOBIBLIOGRAPHIE DES CONTRIBUTEURS
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Nombre de pages
130
Date de parution
06/07/2021
Poids
200g
Largeur
150mm
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EAN
9782252045435
Titre
Études de linguistique appliquée - N°2/2021. Perspectives d’interventions en linguistique appliquée
Cet ouvrage aide à comprendre les phénomènes complexes du langage oral en situation d'interaction verbale. Basé sur des recherches récentes et originales, impliquant à la fois des méthodes variées et des bases théoriques solides, il permet une clarification plurielle de la notion de multimodalité, en prenant en considération les principaux éléments de la communication non verbale (notamment la gestualité) dans la compréhension des pratiques langagières. C'est ainsi qu'est appréhendé le concept de multimodalité des pratiques langagières orales, à travers le prisme de plusieurs disciplines : les sciences du langage, la psycholinguistique, la linguistique interactionnelle, l'analyse conversationnelle et la didactique. Cet ouvrage s'adresse aux chercheurs, étudiants, enseignants et toutes personnes s'intéressant au langage oral en interaction, que ce soit avec de jeunes enfants, dans le milieu scolaire ou encore dans le domaine de la santé.
Résumé : Les mathématiques existent-elles par elles-mêmes, quelque part au-dessus ou en dessous du mode réel, ou sont-elles le pur produit de l'imagination humaine ? Les nombres imaginaires en sont un exemple. " Découverts " (ou " inventés " par les mathématiciens de la Renaissance pour réaliser certains calculs, leurs remarquables (et utiles) propriétés semblent pourtant contredire notre institution. Comment la racina carrée d'un nombre négatif peut-elle exister ? Dans cet ouvrage riche en anecdotes et références littéraires, Barry Mazur nous conte l'histoire des nombres imaginaires. Pour tous ceux que les mathématiques laissent froids, l'auteur fait un constant parallèle entre celles-ci et la poésie. L' "invention " d'un nombre qui n'existe pas requiert tout autant d'imagination et d'esprit que l'écriture d'un poème !
Mazur Eric ; Faye Vincent ; Bréard Sébastien ; Mis
Le monde de l'enseignement connaît aujourd'hui une évolution majeure, rendant caduque la posture académique traditionnelle. Les enseignants du supérieur se doivent désormais de réfléchir à de nouvelles stratégies, afin de développer de façon mesurable la qualité de l'expérience d'apprentissage de leurs étudiants. La méthode d'enseignement Peer Instruction développée à Harvard par le professeur Eric Mazur depuis les années 1990 va dans ce sens, et positionne l'enseignant dans un rôle d'accompagnateur d'acquisition des concepts.
Résumé : Oser parler de santé mentale Face à un proche qui va mal, on aimerait pouvoir lui apporter de l'aide, mais on ne sait pas toujours comment s'y prendre. A quel moment en parler ? Quoi dire ? Vers qui orienter ? Ce livre vous donne les clés pour aider l'autre sans pour autant vous substituer à un thérapeute ou à un professionnel de santé. Apprenez à parler de santé mentale autour de vous, à repérer les premiers signes de détresse psychologique, à écouter... A travers 67 idées essentielles, vous serez outillé pour accompagner votre entourage sur la voie du mieux-être et pour offrir votre soutien tout en prenant soin de vous. Illustré de témoignages et unique en son genre, Aider est à consulter chaque fois que vous en aurez besoin.
Soin des enfants et des personnes âgées, nettoyage, travail pénible, boulot sale et sale boulot, ces activités ont en commun d'être à la fois nécessaires et invisibles, essentielles et pourtant dévalorisées, difficiles et donc déléguées à d'autres. Elles sont souvent oubliées par les philosophies du travail comme elles le sont dans la réalité sociale. C'est paradoxalement chez Hannah Arendt, pourtant accusée d'avoir une conception réductrice du travail, que l'on trouve une catégorie permettant de les appréhender dans leur unité : celle de labeur. Modifiant la traduction usuelle de sa distinction entre travail (labor) et oeuvre (work), qui renforce l'impression d'une dépréciation du travail par rapport à l'oeuvre, nous proposons de la rendre plus littéralement par le couple du labeur (labor) et du travail (work). Apparaît dès lors chez Arendt une véritable philosophie de l'activité posant le labeur comme condition du travail, lui-même condition de l'action. A l'aide de cette catégorie, elle pointe un ensemble d'activités vouées à la reproduction de la vie qui n'ont pas "droit de cité" , mais aussi le redoublement de cet effacement avec l'avènement du social dans la modernité. Malgré l'emprise théorique qu'exerce la logique du labeur, on ne cesse de refuser de le voir, d'en dénier la nécessité comme la dureté, en le confondant avec le travail. Une convergence aussi frappante qu'inattendue peut être mise en évidence entre cette catégorie de labeur et toute une constellation de concepts issus des théories féministes : le travail domestique, reproductif, travail de care ou encore de subsistance. Ces théories ne se sont pas réclamées d'Arendt, qui elle-même ne s'est jamais revendiquée du féminisme. Mais on peut mobiliser ces concepts pour préciser le sens de la catégorie de labeur, répondre aux problèmes qu'elle soulève quant à sa teneur critique, et en esquisser un usage possible dans le cadre d'une philosophie sociale du travail renouvelée.
Acquis par la National Gallery de Londres en 1842, le Portrait des Arnolfini de Jan van Eyck reste depuis cette date une énigme pour les historiens de l'art. Le sujet du tableau a en effet suscité de nombreuses hypothèses : s'agit-il d'une scène de mariage, de fiançailles, ou de la simple représentation d'un couple de riches bourgeois ? L'homme est-il bien Giovanni Arnolfini, un marchand de Lucques très connu dans les Flandres au XVe siècle, comme semblent l'indiquer certaines archives ? Ou quelque autre membre de sa famille ? L'oeuvre ne serait-elle pas plutôt un portrait de l'artiste, qui se serait représenté avec son épouse Marguerite ? Et si la jeune femme n'était pas enceinte, en dépit de ce que suggère son ventre proéminent ? Quant à la signature en latin du peintre, bien en vue au centre du tableau, quel sens donner à sa formulation, restée unique dans l'histoire de la peinture ? Anne-Marie Lecoq fait dans cet ouvrage inédit une passionnante recension des interprétations qui se sont succédé au cours des décennies, suscitées par tous les détails du tableau et leur symbolique supposée, pour livrer enfin - au risque de surprendre - sa propre hypothèse sur les intentions de Jan van Eyck.
Fenimore Cooper Susan ; Audubon Jean-Jacques ; Wil
Précédant Thoreau de quelques années, Chroniques de la vie rurale s'impose comme l'un des jalons fondateurs du naturalisme littéraire américain. Dans ce journal publié en 1851, jusqu'alors inédit en français, Susan Fenimore Cooper raconte la vie d'un village de l'Etat de New York au fil des saisons. Entre carnet de terrain et journal intime, sa prose lumineuse, jamais naïve, dit la beauté du détail et la fragilité des équilibres naturels. Fille du romancier James Fenimore Cooper, dont elle accompagna l'oeuvre et assura la postérité, Susan écrit avec la discrétion d'une sentinelle ou d'une veilleuse. Elle tisse une langue limpide et habitée, attentive à chaque nuance du paysage, à chaque oiseau, à chaque usage d'un monde rural aujourd'hui disparu. A la rigueur scientifique de ses observations répond une sensibilité poétique, qui fait de ce texte un manifeste d'écoute et de lenteur, à rebours de l'accélération contemporaine. Cette première traduction française, réalisée par Faustine Galicia, est illustrée de planches issues des Oiseaux d'Amérique de Jean-Jacques Audubon et préfacée par l'écrivaine Audrée Wilhelmy, qui, nichée dans la forêt québécoise, l'évoque en soeur : "Chroniques de la vie rurale est une leçon d'écoute : une conversation muette entre le monde extérieur et le monde intérieur. C'est dans cette correspondance subtile entre les saisons du paysage et celles de l'esprit que se forge, je crois, l'acte d'écrire".
Vinclair Pierre ; Min Byung-Hun ; Domissy-Lee Jeon
Ce livre est né d'un paradoxe fécond : comment écrire sur les oiseaux sans rien savoir d'eux, ou presque ? Du jour au lendemain, Pierre Vinclair se met à enquêter au fil de poèmes-minute sur ce que les oiseaux nous font, sur la manière dont ils déplacent nos idées en nuées, frôlent nos matins, habitent un monde où leur présence s'efface. Guidé par une curiosité impressionniste, Pierre Vinclair ne s'approche jamais trop près, s'émerveille que l'on entende d'abord leur chant avant de les voir ou de vouloir les nommer. Les photographies de l'artiste coréen Byung-Hun Min, dans la contemplation desquelles s'est élaboré cet essai qui est d'abord une rêverie, viennent scander le texte comme des pointillés noir et blanc.