
Maman se suicide vendredi
« Maman se suicide vendredi » : c'est ce que Noémie annonce à sa s'ur Katia, par téléphone.En entendant cette petite phrase terrible, Katia pense : une énième catastrophe !Et si c'était le contraire ?...Dans la famille de Marianne Maury Kaufmann, on se suicide. Cinq cas, on peut parler d'une série. Mais est-ce que cette série constitue une biographie ? La réponse est non.Marianne Maury Kaufmann est connue comme illustratrice de presse avec la création, en 2005, du personnage de Gloria, présent chaque mois dans le magazine belge Gael et chaque semaine dans le magazine français Version Femina. Maman se suicide vendredi fait suite à Pas de chichis ! (nouvelles, 2013), Dédé, enfant de salaud, (roman, 2014), Varsovie-les Lilas (roman, 2019) et Ciment (roman, 2023).4e de couverture : « Maman se suicide vendredi » : c'est ce que Noémie annonce à sa s'ur Katia, par téléphone.En entendant cette petite phrase terrible, Katia pense : une énième catastrophe !Et si c'était le contraire ?...Dans la famille de Marianne Maury Kaufmann, on se suicide. Cinq cas, on peut parler d'une série. Mais est-ce que cette série constitue une biographie ? La réponse est non.Marianne Maury Kaufmann est connue comme illustratrice de presse avec la création, en 2005, du personnage de Gloria, présent chaque mois dans le magazine belge Gael et chaque semaine dans le magazine français Version Femina. Maman se suicide vendredi fait suite à Pas de chichis ! (nouvelles, 2013), Dédé, enfant de salaud, (roman, 2014), Varsovie-les Lilas (roman, 2019) et Ciment (roman, 2023).
| Nombre de pages | 144 |
|---|---|
| Date de parution | 07/02/2025 |
| Poids | 188g |
| Largeur | 136mm |
| EAN | 9782862315942 |
|---|---|
| Titre | Maman se suicide vendredi |
| Auteur | Maury Kaufmann Marianne |
| Editeur | MAURICE NADEAU |
| Largeur | 136 |
| Poids | 188 |
| Date de parution | 20250207 |
| Nombre de pages | 144,00 € |
| Disponibilité | Sur commande en 4-6 jours |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Pas de chichis ! Nouvelles
Maury Kaufmann MarianneLa couronneM. Sprung devise gaiement, comme s'il était à une terrasse de café: il voudrait savoir qui a donné ses coordonnées à Françoise.Renversée dans le fauteuil, la bouche ouverte et les yeux fermés, elle fait des moulinets avec l'index pour signifier «Je vous dis ça plus tard, quand vous m'aurez lâchée», mais elle s'interrompt et lève brusquement les deux mains vers le bras du docteur en proférant un grognement furieux, facilement interprétable comme un juron.Sprung reste d'un calme olympien. Il attend, l'arme à la main. Encore un qui est habitué à la douleur des autres. D'ailleurs, il a le physique sec de ceux qui ont le coeur sec.- C'est là, on dirait? lance-t-il avant de laisser Françoise cracher dans le petit lavabo.Et lorsqu'elle s'est redressée, il se met à gratter autour de la dent en sifflotant.Françoise récupère. Elle demande à son ventre de se relâcher, puis à sa poitrine et à ses épaules.Lorsqu'elle s'adresse ensuite à son menton, elle pense brusquement à son poil de barbe, qu'elle a négligé dernièrement. C'est impossible qu'il ne l'ait pas repéré, quelle idiote! Par ailleurs, il a une vue imprenable sur ses narines: elle aurait dû inspecter tout ça, avant de venir.Elle est de nouveau totalement contractée quand Sprung commence à dévitaliser sa dent.Le soir, bourrée de calmants, une tasse de verveine à côté de son ordinateur, elle tape le nom du docteur, sur internet. Elle glousse en découvrant son prénom: Paul-Emmanuel. C'est ridicule! D'ailleurs, il s'est bien gardé de l'inscrire sur ses feuilles de maladie.Elle prononce à voix haute «Paul-Emmanuel», puis elle zoome sur une petite photo de lui. Avec sa tête de fouine, il n'est vraiment pas son genre d'homme.Plus tard, allongée dans son lit, elle tente de définir ce qu'est, justement, son genre d'homme, mais le petit portrait de Sprung a imprégné sa cervelle embrumée par les médicaments, et elle s'endort en pensant à lui.Avant de retourner au cabinet la semaine suivante, elle épile son poil au menton. Elle prend aussi le temps de choisir un soutien-gorge en dentelle et hésite longuement à propos de l'ouverture du bouton supérieur de son corsage.EpuiséVOIR PRODUIT15,70 € -

Dédé, enfant de salaud
Maury Kaufmann MarianneAu fil de trois saisons, Dédé, qui vit dans la ferme familiale, passera de l'affection de sa gran-mère à l'amour qui vient aux enfants de son âge, celui des femmes. Son apprentissage, il le mène selon sa nature, avec rage et candeur. Cet enfant de salaud est doué pour la vie. Mais, si apte soit-il, pourra-t-il se soustraire à sa vraie quête, être aimé de sa mère...EpuiséVOIR PRODUIT20,20 € -

L'immobilier dans tous ses états
Maury Kaufmann MarianneEn immobilier, les visites ne se passent pas toujours comme on l'imagine, les maisons louées sur Internet réservent parfois des surprises, les ventes en viager prêtent toujours un peu à sourire, les expertises pour divorce augmentent au même rythme que la vaisselle cassée et les émissions de télévision qui débarrassent votre intérieur des bibelots encombrants n'ont jamais eu autant de succès? Bref, l'immobilier est une source inépuisable de situations aussi hilarantes que loufoques. Marianne Maury Kaufmann, Kak, Deligne, Albert et Cambon croquent en cinquante dessins pleins d'humour et de dérision l'immobilier dans tous ses états.EpuiséVOIR PRODUIT18,00 €
Du même éditeur
-

Le Froid de la Saint-Jean - Nouvelles
Dagerman Stig ; Albertini LucieDans ce recueil, le romancier se livre ouvertement. Les souvenirs autobiographiques se mêlent aux choses vues, la description à l'examen de conscience. En toutes ces nouvelles, Dagerman révèle son esprit lucide et angoissé, ironique et compatissant, cruel et sensible. On comprend mieux pourquoi, très jeune encore, il a eu recours au suicide.Traduit du suédois par C. G. Bjurström et Lucie Albertini. Préface et bibliographie de l'auteur par Lucie Albertini.Stig Dagerman, l'un des plus brillants écrivains suédois, né en 1923, s'est donné la mort en 1954. C'est Maurice Nadeau qui a publié en français en premier les ?uvres de Stig Dagerman.En stockCOMMANDER11,90 € -

Les wagons rouges
Dagerman Stig ; Bjurström Carl Gustav ; AlbertiniDurant sa courte existence vouée à la création littéraire, Stig Dagerman a sans cesse accompagné ses romans de nouvelles et de textes brefs qui concentrent quelques-unes de ses visions essentielles. Ici, l'observation aiguë et tourmentée de la réalité débouche sur un monde souvent fantastique, à la fois inquiétant et fascinant, où les choses prennent soudain un aspect inattendu et prodigieux comme dans Les Wagons rouges qui ont donné le nom à ce recueil. Traduit du suédois par C. G. Bjurström et Lucie Albertini.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER11,90 € -

Sept ans auprès de Léon Trotsky. De Prinkipo à Coyoacan
Van Heijenoort Jean ; Marie Jean-JacquesLe combat de Trotsky contre Staline dans l'entre-deux guerresSur commande en 4-6 joursCOMMANDER19,00 € -

La poupée russe
Craciun Gheorghe ; Danoux GabrielleLa Poupée russe, traduit du roumain par Gabrielle Danoux, retrace la vie de Leontina Guran, femme fatale, sportive de haut niveau, dans les années soixante, jusqu'à ses quarante ans lors de la Révolution de 1989. Une vie qui se termine par une mort violente trois ans plus tard, dans un hôtel au bord de la mer Noire. L'auteur construit une récit épique complexe, associant le plan historique-social de la Roumanie communiste avec l'histoire intime de l'héroïne.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER24,99 €
De la même catégorie
-

Oeuvres complètes. Tomes 1 et 2
Némirovsky Irène ; Philipponnat Olivier ; EpsteinEpuiséVOIR PRODUIT68,30 € -

La répudiée
Abécassis ElietteJ'ai été aimée, c'est la fin de l'amour, aimée et adorée, c'est la fin de l'amour, aimée et répudiée".EpuiséVOIR PRODUIT12,90 € -

Les Mystères de Paris
Sue Eugène ; Lyon-Caen JudithIl y a dans Les Mystères de Paris une énergie sauvage: celle d'une cohorte de personnages maléfiques, malfrats hideux comme la Chouette, Tortillard - un anti-Gavroche -, le Maître d'école ou Bras-Rouge, criminels du grand monde comme le comte de Saint-Remy, monstres hypocrites comme le notaire Jacques Ferrand. Eugène Sue n'est pas avare de noirceur. Mais il y a aussi une sauvagerie du Bien, celle de Rodolphe, prince mélancolique venu à Paris à la recherche de sa fille perdue, impitoyable avec les méchants qu'il punit au mépris des lois. On doit à sa cruauté quelques-unes des scènes les plus stupéfiantes du roman: le châtiment du Maître d'école, ou le supplice de luxure imposé à Jacques Ferrand. Cette cruauté contraste avec la pureté morale de Fleur-de-Marie, comme avec la face solaire de Rodolphe, providence de tous les malheureux honnêtes dont il croise le chemin. Le roman exprime dans son ensemble une quête assoiffée de régénération morale de la société, par l'amélioration des mécanismes préventifs et répressifs (c'est le sens de l'engagement de Sue en faveur dans l'encellulement des criminels) ainsi que par l'invention de mécanismes d'incitation au Bien, police ou tribunal de la Vertu, qui doivent récompenser publiquement les actions exemplaires." Judith Lyon-Caen.EpuiséVOIR PRODUIT32,00 € -

La commode aux tiroirs de couleurs
Ruiz OliviaÀ la mort de sa grand-mère, une jeune femme hérite de l?intrigante commode qui a nourri tous ses fantasmes de petite fille. Le temps d?une nuit, elle va ouvrir ses dix tiroirs et dérouler le fil de la vie de Rita, son Abuela, dévoilant les secrets qui ont scellé le destin de quatre générations de femmes indomptables, entre Espagne et France, de la dictature franquiste à nos jours.La commode aux tiroirs de couleurs signe l?entrée en littérature d?Olivia Ruiz, conteuse hors pair, qui entremêle tragédies familiales et tourments de l?Histoire pour nous offrir une fresque romanesque flamboyante sur l?exil.« Un magnifique roman sur l?exil. Un petit bijou. » Le Parisien« Une fresque familiale vibrante. » Version Femina« Un texte délicat, poétique et poignant. » RTL« Racé comme du Almodóvar. Un coup d?éclat et un coup de maître. Une écrivaine démente. » Le Point« Par la grâce d'un livre, les racines refleurissent. » Courrier de l'Ouest« Cette épopée ne s'oublie pas. » Le Figaro« Le partage est la morale de ce récit ardent. » Le Monde des livres« Un émouvant premier roman autour d?une lignée de femmes frondeuses, marquées par le déracinement. » Elle« Un superbe premier roman. » Europe 1« Une réussite. » Causette Notes Biographiques : Olivia Ruiz est auteure, compositrice et interprète. D?origine espagnole, elle a grandi à Marseillette. Trois de ses grands-parents ont fui la guerre civile mais n?en ont jamais parlé. De ce silence est né son premier roman, La commode aux tiroirs de couleurs.EpuiséVOIR PRODUIT21,40 €

