Dernières confessions d'un agent clandestin de la DGSE
Maurel Olivier
L'HARMATTAN
20,50 €
Sur commande
EAN :9782343141817
Le premier se fait appeler Charles Boyer, mais seuls ses amis et sa famille connaissent sa véritable identité. C'est un agent de la " cellule alpha " du service action de la DGSE, de ceux que la France engage dans des opérations clandestines et que certains journalistes d'investigation surnomment " les tueurs de la République ". Le second se fait appeler Abou Djilali al Firansi. Avant de porter ce nom de guerre, ses amis et ses parents l'appelaient Jean. Radicalisé en prison, il a intégré à sa libération un réseau djihadiste avant de faire sa Hijra et devenir un émir de l'Etat islamique dans la zone de combat syro-irakienne. Soldat clandestin français ou combattant du califat, leurs destins de militaire ou de moudjahidine vont se croiser dans cet endroit que l'un appelle le " Cham " et l'autre une " killbox " en zone de guerre. Chacun son point de vue, chacun sa mission, chacun ses choix... Entre fiction et réalité, évitant les clichés, les anathèmes ou les amalgames faciles, ce récit poignant est particulièrement bien documenté. Il nous plonge au coeur de l'hyperviolence de la guerre clandestine menée par les services secrets français contre les cellules djihadistes internationales. En plein coeur des combats, c'est aussi le cri d'amour d'un soldat pour la femme et les enfants qu'il va probablement perdre. Véritable descente en apnée dans la Syrie en guerre, cet ouvrage déroule devant nos yeux, comme dans une expérience de réalité augmentée, l'envers du décor de la guerre contre le terrorisme.
Commandé avant 16h, livré demain
Nombre de pages
183
Date de parution
23/04/2018
Poids
232g
Largeur
135mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782343141817
Titre
Dernières confessions d'un agent clandestin de la DGSE
Auteur
Maurel Olivier
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
232
Date de parution
20180423
Nombre de pages
183,00 €
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison à domiciledès 5,10 €
Un petit manuel à l'usage des militants des grandes causes actuelles : réchauffement climatique, biodiversité, féminisme, droits humains... Olivier Maurel est l'auteur d'une dizaine d'ouvrages sur la défence civile non violente et les origines éducatives de la violence. Apprend re à vivre ensemble, c'est aussi à certains moments de la vie accepter les conflits. Pour les résoudre, parvenir à ses fins, la non violence utilise une panoplie très riche de méthodes qui ont largement fait leurs preuves, et toutes fondées sur le respect des personnes : communication non-violente, médiation, droit, information de l'opinion, non coopération légale, boycott, obstruction civile, programme constructif... Olivier Maurel, nous expose ces stratégies et "armes" terriblement efficaces, à partir d'exemples concrets tirés des luttes civiles d'aujoud'hui.
Résumé : Des maisons d'arrêt surpeuplées aux centrales de haute sécurité, Olivier Maurel a tout vu : les rapports humains d'une intensité extrême, la violence, la misère, la folie. Malgré la prise d'otage dont il a été victime, ce "taulier" parvient à évoquer les mutineries, les mutilations que s'infligent les prisonniers, la tragédie des suicides, qu'il s'agisse de gardiens ou de détenus, sans occulter les sujets sensibles tels que l'islamisme, la drogue, la sexualité. Son témoignage montre surtout le paradoxe de la mission de gardien : surveiller des individus condamnés et placés hors du corps social tout en favorisant leur réinsertion à la sortie, soit réussir là où la famille, les services sociaux et l'école ont échoué...
Un commandant de la crim', torturé à souhait, hanté par le suicide de son père et la maladie de sa fille ; un adjoint parfait mais peinant à remplacer son prédécesseur assassiné par un psychopathe ; des tueurs à gages qui tombent comme des mouches en se scarifiant et en s'automutilant inexplicablement dans tous les coins de ce bas-monde ; de curieux pendentifs ornés d'un crucifix ; un mystérieux message évoquant des "horizons verticaux" ; une hallucinante émeute dans une prison marocaine ; une course poursuite dans le parc du chateau de Versailles ; une hypnotiseuse totalement félée... Voila pour les ingrédients majeurs, et on en omet volontairement beaucoup, de ce roman foisonnant, à michemin entre le roman policier et le thriller, nous contant le combat acharné entre un super-flic et un tueur en série de... tueur à gages. Les scènes d'actions succèdent aux séquences plus psychologiques dans un ordonnancement quasi-parfait. Les personnages précisément campés, les décors (on pourrait parler de lieux de tournage) dans lesquels se déroule le roman font de ce livre un véritable "page-turner". Impossible en effet d'en stopper la lecture, tant le rythme et le suspense sont soutenus.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.