La vie de sainte Marie-Madeleine et de sainte Marthe sa soeur. Un texte étrange à verser au dossier
Maur Raban
CULTUREA
16,00 €
Impression à la demande
EAN :9782385087982
La Vie de Sainte Marie-Madeleine, ouvrage connu des abbés Saunière et Boudet, est attribuée à Raban Maur, l'un des maîtres éminents de la renaissance carolingienne. Il s'agit d'un texte hagiographique consacré au personnage de Marie-Madeleine, de sa soeur, et de leurs compagnons de route, acteurs majeurs de la première vague de christianisation de la Gaule méridionale (Provence actuelle) où ils partirent en mission peu de temps après la Résurrection du Christ. La tradition rapporte que Marie-Madeleine, Marthe, Lazare et leurs compagnons, contraints à l'exil en raison des persécutions des juifs, auraient embarqué sur un bateau de fortune avec un groupe de chrétiens hissant les voiles pour la Gaule. Marthe évangélisera dans la région d'Avignon; Lazare à Marseille, et Marie-Madeleine trouvera refuge dans la grotte de la Sainte-Baume, pour y finir ses jours dans la prière et la pénitence (30 ans après selon la tradition). Pourtant, une légende locale tenace prétend qu'elle se retira plutot, au soir de sa vie, dans la Haute Vallée de l'Aude, à Rennes-les-Bains, à 300 km de là, tandis que Marthe choisit Tarascon (ville de naissance du traducteur de cet ouvrage), sur les bords du Rhône. La Vie de Sainte Marie-Madeleine est un ouvrage rare, destiné à tous ceux qui tentent de décrypter l'affaire de Rennes-de-Château en considérant avec sérieux les sources du Christianisme en Gaule romaine et de redécouvrir le rôle d'apôtre qu'eût Marie-Madeleine dans la France méridionale (Occitanie et Provence actuelles) comme autant de ramifications plausibles menant sur la piste d'un trésor 'immatériel'.
Nombre de pages
52
Date de parution
19/11/2022
Poids
82g
Largeur
148mm
Plus d'informations
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EAN
9782385087982
Titre
La vie de sainte Marie-Madeleine et de sainte Marthe sa soeur. Un texte à verser au dossier de l'éni
Auteur
Maur Raban
Editeur
CULTUREA
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148
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82
Date de parution
20221119
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Biographie de l'auteur P. Monat, Professeur honoraire de l'Université de Franche-Comté, a déjà publié, dans la collection Sources Chrétiennes, les livres 1, 2, 4 et 5 des Institutions divines de Lactance. Il a en outre participé à l'édition, dans la même collection, de l'Histoire Ecclésiastique de Bède le vénérable.
Maur Raban ; Louis-Combet Claude ; Faillon Etienne
La Vie de Sainte Marie Madeleine et de Marthe sa soeur que nous donnons à lire a été longtemps attribuée à Raban Maur, l'un des maîtres éminents de la renaissance carolingienne, à Fulda et à Mayence. L'érudition moderne a ruiné cette légende et inscrit cet ouvrage dans la mouvance monastique de Clairvaux, au XIIIe siècle. Quoi qu'il en soit, il s'agit d'un texte hagiographique tout à fait remarquable, singulièrement sensible à l'intériorité et à la féminité du personnage évangélique. Le moine anonyme, auteur de cette Vie, reprend les éléments donnés par l'Ecriture sainte et les prolonge par les apports de la tradition provençale qui font de Marie Madeleine et sa soeur, et de leurs compagnons, les acteurs majeurs de la christianisation de la Gaule méridionale.
La Vie de Sainte Marie-Madeleine, ouvrage connu des abbés Saunière et Boudet, est attribuée à Raban Maur, l'un des maîtres éminents de la renaissance carolingienne. Il s'agit d'un texte hagiographique consacré au personnage de Marie-Madeleine, de sa soeur, et de leurs compagnons de route, acteurs majeurs de la première vague de christianisation de la Gaule méridionale (Provence actuelle) où ils partirent en mission peu de temps après la Résurrection du Christ. La tradition rapporte que Marie-Madeleine, Marthe, Lazare et leurs compagnons, contraints à l'exil en raison des persécutions des juifs, auraient embarqué sur un bateau de fortune avec un groupe de chrétiens hissant les voiles pour la Gaule. Marthe évangélisera dans la région d'Avignon ; Lazare à Marseille, et Marie-Madeleine trouvera refuge dans la grotte de la Sainte-Baume, pour y finir ses jours dans la prière et la pénitence (30 ans après selon la tradition). Pourtant, une légende locale tenace prétend qu'elle se retira plutot, au soir de sa vie, dans la Haute Vallée de l'Aude, à Rennes-les-Bains, à 300 km de là, tandis que Marthe choisit Tarascon (ville de naissance du traducteur de cet ouvrage), sur les bords du Rhône. La Vie de Sainte Marie-Madeleine est un ouvrage rare, destiné à tous ceux qui tentent de décrypter l'affaire de Rennes-de-Château en considérant avec sérieux les sources du Christianisme en Gaule romaine et de redécouvrir le rôle d'apôtre qu'eût Marie-Madeleine dans la France méridionale (Occitanie et Provence actuelles) comme autant de ramifications plausibles menant sur la piste d'un trésor 'immatériel'.
Maur de l'Enfant-Jésus (1617-1690), le disciple le plus attachant du grand mystique aveugle Jean de Saint-Samson qui inspira la réforme dite de Touraine, poursuivit discrètement l'œuvre tout intérieure de son père spirituel. Son influence s'étendit au-delà du cercle de ses frères en religion, vers des confidents, dont Jean-Joseph Surin, ainsi que vers des dirigées, dont la jeune Jeanne-Marie Guyon. Son œuvre est substantielle tout en demeurant de dimension raisonnable. Il vécut assez pour parcourir un long chemin mystique, dont témoignent des textes bien structurés, souvent inspirés, qui font écho à la profondeur des dictées de Jean de Saint-Samson sans en présenter les difficultés d'accès. Ce volume s'ouvre sur une brève étude qui évoque le large cadre de la réforme française entreprise à l'intérieur du vénérable ordre des Carmes et donne les éléments connus de la vie de Maur. La plus grande partie constitue la première édition critique de ses écrits les plus profonds. L'écrit mystique s'adapte souvent à un besoin personnel particulier : c'est le cas les deux Correspondances qui nous sont parvenues et des deux Traités de la vie intérieure et mystique adressés très probablement à un disciple, l'abbé de Brion. Le conséquent Royaume intérieur de Jésus-Christ correspond par contre aux besoins d'une communauté incluant des novices, ce qui justifie l'insistance ascétique de ses premières parties. Maur de l'Enfant-Jésus a sûrement connu des difficultés qui nous le rendent proche et attachant lorsqu'il les évoque de manière passionnée. Fondé sur un vécu mystique rapporté avec précision et profondeur, le trésor caché du champ dont parle l'Évangile se découvre et guide le " chrétien intérieur ".
Dans 'Du sang, de la volupté et de la mort', Maurice Barrès explore des thèmes profonds tels que la mort, la sensualité et le deuil. A travers une prose sombre et éclatante, il évoque la mémoire de Jules Tellier, un ami disparu, et médite sur la condition humaine. Le livre aborde également des réflexions sur l'art, la passion et la solitude, à travers des récits poignants et des portraits saisissants.
Présenter en aperçu l'histoire de ce grand mouvement de l'esprit humain qui nous éleva graduellement de la magie et de l'astrologie à la science moderne, tel est le but de ce petit ouvrage. On a écrit déjà plusieurs fois l'histoire de la magie. Les uns ont cherché dans l'ensemble de ces croyances chimériques des preuves à l'appui de leur solidité ; les autres n'ont voulu que nous inspirer un profond dédain pour tant de folies et d'absurdités ; nul n'a songé à tirer de la comparaison des faits un enseignement réellement philosophique, et à marquer les différentes phases par lesquelles a passé une science qui, toute chimérique qu'elle est, a été cependant le début nécessaire des grandes découvertes qui devaient en ruiner les fondements. Je tenterai de le faire. J'aurais pu accumuler bien des témoignages et grossir ce volume d'une foule de détails intéressants ; mais j'ai voulu me borner à indiquer la voie qu'a suivi l'esprit humain, et je n'ai demandé à mes lectures que les citations indispensables à la démonstration de la vérité. (A. Maury)
Pendant la guerre de 1870 une diligence est pleine de gens qui fuient l'armée prussienne ; au milieu des gens "honnêtes" et bien-pensants, se trouve "Boule de suif" , une prostituée que ses compagnons de voyage méprisent. La diligence est arrêtée dans une auberge par des soldats prussiens dont l'officier exige, pour la laisser repartir, les faveurs de "Boule de suif" . "Boule de suif" qui refuse d'abord par patriotisme, va-t-elle finir par accepter ? Ses compagnons de voyage lui sauront-il gré de sa rigueur patriotique ou de sa complaisance ? Ce court récit est le premier que Maupassant a publié (en 1880). Son maître, G. Flaubert, n'en avait pas jugé dignes ses écrits précédents.
La religion des Celtes constitue un système de pratiques et de croyances basé sur un panthéon mythologique, civique et philosophique des Celtes. Comme les autres peuples de la protohistoire/Antiquité d'Europe, les Celtes ont développé un système religieux polythéiste, dans le cadre duquel officiait la classe sacerdotale des druides. Cette religion s'est progressivement dissoute dans la culture de l'Empire romain à partir du ier siècle av. J. -C. , à l'exception de l'Irlande où la civilisation celtique a continué d'exister jusqu'à l'évangélisation de l'île au ve siècle. Le celtisme fait donc partie intégrante de la tradition occidentale. Les Celtes ont su résister aux invasions romaines, puis aux évangélisations chrétiennes en gardant leur identité principale, une forme originale de paganisme qu'incarnent les druides. Ces prêtres anciens, dont le temple était la nature, maîtrisaient les sciences de la vie, de la mort et de la magie. Ils honoraient les Dieux qui n'étaient pas encore humanisés. Leurs présences invisibles apparaissaient aux Celtes sous la forme d'animaux que les druides et les héros pouvaient reconnaître. Les récits et les épopées celtiques irlandais témoignent de ce panthéon vivant qui influence encore notre imaginaire. Le plus connu des dieux celtes à forme d'animal est le Minotaure, moitié homme et moitié taureau. Ce dieu primitif apparaît sur les enseignes romaines où il occupe le troisième rang après l'aigle et le loup, avant le cheval et le sanglier. Ces conceptions mythologiques constituent-elles une phase intermédiaire entre la notion plus ancienne des dieux à forme animale et la notion des dieux à forme humaine ? C'est la question que, dans son inventaire des figures mythologiques de la Gaule et de l'Irlande, se pose Henri d'Arbois de Jubainville. Il en conclut que, contrairement à l'opinion répandue chez les géographes et les historiens grecs, les druides n'enseignaient pas "la métempsychose pythagoricienne" mais d'autres rites racontés dans cet ouvrage richement documenté.