Camille Claudel, itinéraire d'une insoumise. Idées reçues sur la femme et l'artiste
Mattiussi Véronique ; Rosambert-Tissier Mireille
CAVALIER BLEU
21,00 €
Epuisé
EAN :9782846705400
Depuis toujours, Camille Claudel, la femme, l'artiste, l'amante ou la folle cristallisent les passions et animent les débats. Sujet à polémique par excellence, la jeune fille rebelle n'en finit pas de défrayer la chronique. La restitution de son parcours, de l'enfance à l'internement, donne lieu à une littérature toujours plus abondante de la part des historiens de l'art, des psychanalystes, des plasticiens, des sociologues, des romanciers ou des cinéastes, d'une subjectivité parfois souveraine et qui profite souvent à l'interprétation. 150 ans après sa naissance, Camille Claudel suscite encore les controverses, nourrit les idées reçues, cumule les poncifs et construit sa légende... Un regard croisé entre une historienne de l'art et une psychologue qui aborde l'artiste, la femme et sa création à partir de leur domaine d'expertise. Cet abord original et ludique va conduire le lecteur au-delà des idées reçues qui abondent autour de l'artiste.
Nombre de pages
208
Date de parution
04/09/2014
Poids
245g
Largeur
140mm
Plus d'informations
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EAN
9782846705400
Titre
Camille Claudel, itinéraire d'une insoumise. Idées reçues sur la femme et l'artiste
Auteur
Mattiussi Véronique ; Rosambert-Tissier Mireille
Editeur
CAVALIER BLEU
Largeur
140
Poids
245
Date de parution
20140904
Nombre de pages
208,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Rodin exécutait lui-même ses marbres"; "Rodin a été le bourreau de Camille Claudel"; "Rodin était un artiste sulfureux"; "L'Exposition universelle de 1900 marqua la consécration de la carrière de Rodin"; "Le Monument à Balzac fut l'objet d'un scandale retentissant"; "Auguste Rodin est un autodidacte au parcours atypique"... Issues de la tradition ou de l'air du temps, mêlant souvent vrai et faux, les idées reçues sont dans toutes les têtes. L'auteur les prend pour point de départ et apporte ici un éclairage distancié et approfondi sur ce que l'on sait ou croit savoir.
A la charnière d'une époque et d'un siècle, Auguste Rodin vient bouleverser l'histoire de la sculpture et de son temps. De son vivant et jusqu'à aujourd'hui, la littérature qui le consacre abonde, entretenant le mythe de l'artiste qui, s'il ne fut pas maudit, eut cependant à lutter contre un académisme frileux et l'hostilité de ses contemporains. Tout en s'imposant, Rodin suscite les controverses, alimente les idées reçues, cumule les poncifs et construit sa légende... Cet ouvrage éclaire la trajectoire d'un artiste hors-norme éminemment libre et affranchi au travers d'un récit plus nuancé dans ses interprétations. Une excellente occasion de redécouvrir l'oeuvre prolifique, protéiforme et exploratoire de cet artiste dont on célèbre le centenaire de la disparition en 2017.
En 2017, à l'heure du centenaire de la mort d'Auguste Rodin, le musée Rodin donne carte blanche à l'artiste allemand Anselm Kiefer. Les similitudes de parcours, de sources d'inspiration et de procédés créatifs de Kiefer et de Rodin mettent en évidence une originalité expérimentale. Ils exploitent tous les domaines, manipulent toutes les matières, empruntent les chemins de traverse et s'autorisent autant d'agencements et d'audacieuses mutations. Attiré par les débris et abattis directement issus du ciment rodinien qu'il mêle aux reliques de sa propre vie et à d'autres matériaux inattendus, Anselm Kiefer réalise une série de vitrines totalement inédites. De la même manière, les moules de fabrication des sculptures exhumés, fatigués et salis, témoignent d'une vie passée et d'une autre à venir. Si Kiefer et Rodin jouent de tous les supports, usent de toutes les techniques pour comprendre ou digérer l'héritage du passé et assouvir leur amour du métier, ils célèbrent avant tout leur culte commun du travail à travers une même quête, celle de la vérité, jamais embellie. lnvestissant la salle d'exposition et la cour du musée, l'exposition témoignera de la rencontre singulière de ces deux démiurges, pétris de liberté et affranchis de toutes contingences artistiques.
Les vraies vacances, c'est partir " " Les Français ont plus de vacances que leurs voisins " " Les vacances suscitent de véritables exodes " " Avec les 35 heures, l'industrie touristique explose " " Les Français sont casaniers " " Les touristes ne voyages qu'en groupe "... Issues de la tradition ou de l'air du temps, mêlant souvent vrai et faux, les idées reçues sont dans toutes les têtes. L'auteur les prend pour point de départ et apporte ici un éclairage distancié et approfondi sur ce que l'on sait ou croit savoir. Jean-Didier urbain, docteur en anthropologie sociale et culturelle, est expert à l'Observatoire national du tourisme et directeur scientifique à la DATAR. À travers l'histoire et l'évolution du temps libre, il analyse différentes pratiques vacancières, du tourisme à la villégiature, de la trêve estivale aux 35 heures.
Les discriminations, c'est avant tout une affaire de préjugés...", "La lutte contre les discriminations est un héritage anglo-saxon", "La République est juste dans ses principes mais inégalitaire dans ses pratiques", "La diversité améliore la performance des équipes", "Une seule solution, la discrimination positive"...
L'Empire romain était trop vaste à gouverner"; "L'Empire, c'est la paix romaine"; "Les romains avaient la passion des jeux sanglants"; "L'Empire romain a persécuté les chrétiens"; "Constantin est le créateur de l'Empire chrétien"; "L'Empire tardif, c'est la décadence"; "Tous les chemins mènent à Rome"... Issues de la tradition ou de l'air du temps, mêlant souvent vrai et faux, les idées reçues sont dans toutes les têtes. L'auteur les prend pour point de départ et apporte ici un éclairage distancié et approfondi sur ce que l'on sait ou croit savoir.
A l'instar du ninja et du samurai, le yakuza fait partie des figures imposées de la culture et de la société japonaise. Largement représenté dans la littérature et le cinéma, couvert de tatouages, phalange coupée, langage rude et violence soudaine, il fascine et interroge : comment cette structure archaïque et quasi féodale peut-elle perdurer dans un Japon démocratique, industrialisé et technologique ? Pour comprendre et éviter le piège de l'essentialisation et du culturalisme, une comparaison avec d'autres pays, notamment la mafia née en Sicile, permet de dégager des éléments communs, mais aussi de mettre à jour la spécificité de la pègre japonaise : sa proximité avec l'extrême-droite, dans l'idéologie comme dans l'action. S'appuyant sur un méticuleux travail de recherche et une analyse originale, Philippe Pelletier démontre ainsi comment les yakuza sont nés à un moment donné, en un lieu donné, en réponse à une demande politique qui interroge in fine sur deux éléments : la nature réelle de la démocratie japonaise et le rôle d'une figure tout aussi emblématique que le yakuza, celle de l'empereur.