L'"identité nationale" à l'épreuve des identités culturelles en Allemagne, en France, au Royaume-Uni
Mattioli Marie-Annick ; Muro Olga ; Prum Michel ;
L'HARMATTAN
24,99 €
Sur commande en 6-8 jours
EAN :9782343013855
Les débats sur "l'identité nationale" en France, en Allemagne et au Royaume-Uni, au cours des années 2000, partant d'une volonté politique affirmée de redéfinir ce que sont les "valeurs de la nation", ont suscité de nombreuses controverses clans divers domaines, comme le présent ouvrage entreprend de le relater. Les universitaires qui livrent ici leurs contributions remettent tout d'abord en question la définition de "l'identité nationale" telle qu'elle a pu être donnée par les gouvernements français, allemand et britannique et tentent de la redéfinir en abandonnant la référence à une identité unique pour lui préférer le recours à des identités plurielles, et en questionnant le bien-fondé des valeurs ou critères choisis pour déterminer les contours de ces identités. Ils se penchent ensuite sur les représentations de l'identité nationale dans les arts (littérature, cinéma), les programmes européens (tels que Comenius) ou les conflits (africains notamment). Ils étudient les politiques visant à revivifier les "identités nationales" (notamment par l'institution de journées nationales en Angleterre ou en Ecosse, ou encore par la mise en place de procédures nouvelles d'accès à la citoyenneté). Ils analysent enfin les rapports à l'identité nationale que certains groupes minoritaires peuvent entretenir.
Nombre de pages
230
Date de parution
08/07/2013
Poids
300g
Largeur
135mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782343013855
Titre
L'"identité nationale" à l'épreuve des identités culturelles en Allemagne, en France, au Royaume-Uni
Auteur
Mattioli Marie-Annick ; Muro Olga ; Prum Michel ;
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
300
Date de parution
20130708
Nombre de pages
230,00 €
Disponibilité
Sur commande en 6-8 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Cros Bernard ; Mattioli Marie-Annick ; Prum Michel
Dans nos sociétés postmodernes, la diversité est devenue la principale grille de lecture sociologique, en même temps qu'un enjeu politique de premier plan. La diversité en société peut être pensée à travers différentes catégories. Ce livre concentre l'analyse sur l'Afrique, tout en conservant un contrepoint européen afin de mettre en évidence les variations géographiques du concept.
Le tarissement de la mer d'Aral est le symbole international de la raréfaction d'une ressource vitale : l'eau. Longtemps, "La mer d'Aral" fut le nom, au mieux, d'une région exotique... Le 6 janvier 1988, Le Monde rompt le silence sur la situation en mer d'Aral par une brève intitulée "La mer d'Aral se vide". En 1990, l'émission Thalassa diffuse un premier opus sur l'assèche-ment de la mer d'Aral et ses conséquences. L'impact de la découverte est d'autant plus saisissant que la catastrophe de Tchernobyl a eu lieu trois ans auparavant, et que les journalistes se réfèrent immédiatement à l'expression "le Tchernobyl silencieux" pour définir la situation en mer d'Aral. Dans la majorité des reportages, le commentaire stigmatise les politiques staliniennes qui ont mené à cette catastrophe environnementale : les politiques d'industrialisation et de transformation de l'Asie centrale en grenier à coton de l'URSS. L'information est agrémentée d'un dispositif de termes et de notions qui définit ce que doit être la catastrophe de la mer d'Aral. La répétition d'images insistant sur le malheur, la détresse et la maladie est organisée et mise en scène dans le but de souligner les exactions de l'ère soviétique. Les documentaires présentés privilégient l'impact de la catastrophe écologique provoquée par la disparition de la mer d'Aral ; ils valorisent l'approche anthropologique et visent à émouvoir le spectateur. Le corpus alimente les représentations mentales et sociales de la France ainsi que les clichés et les stéréotypes sur la catastrophe de la mer d'Aral. Le stalinisme est LE responsable (certes, il l'est !)... comme s'il avait eu, seul, le monopole du productivisme.
Commentaires Lorsqu'un canard savant fou invente une machine qui ressuscite Squeak the mouse directement des pages du premier tome, mal lui en prend : le gore est de retour, plus sanglant que jamais. La souris, bien décidée à se venger du chat, va lui en faire voir de belles, avant de devenir à son tour la victime du chat-zombie. Au programme : étripage, écrasement, coupage en deux, en trois, voire en plus, membres arrachés, brûlures sauvages et meurtres en tout genre. À coup de rasoirs, de tronçonneuses, de couteau électriques ou de... vibromasseur. Sans oublier les séquences classées X. Et les références cinématographiques : Zombie, Massacre à la tronçonneuse, le blob, Réanimator : tout y passe. Autant dire que sous le trait de Massimo Mattioli, quand quelque chose y passe, c'est à la moulinette. Ou comment se venger du monde rose et idyllique des dessins animés de son enfance. Du Cartoon donc, dans toute son horreur, et pas pour les petits enfants. Plutôt pour les nostalgiques qui auraient grandi un peu trop vite. Du sexe et de la violence de pacotille, décapant et jubilatoire : du sang a coulé sous les ponts depuis que Mattioli dessinait dans Pif Gadget. --Georges Louhans
Le concept de lettre a une place fondamentale dans l'enseignement de Lacan. Avec ce concept, il définit l'expérience analytique comme un travail de lecture. Dans un premier temps, cette expérience s'appuie sur le déchiffrage de l'inconscient par l'usage représentatif de la lettre. Dans un second temps, Lacan présente une nouvelle modalité de lecture qui dénude l'usage de jouissance de la lettre, et non pas son usage représentatif. Cette fois-ci, l'accent est mis sur la production d'une jouissance hors sens, ce qui permet de distinguer la lettre et le signifiant.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...