L'"identité nationale" à l'épreuve des identités culturelles en Allemagne, en France, au Royaume-Uni
Mattioli Marie-Annick ; Muro Olga ; Prum Michel ;
L'HARMATTAN
25,00 €
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EAN :9782343013855
Les débats sur "l'identité nationale" en France, en Allemagne et au Royaume-Uni, au cours des années 2000, partant d'une volonté politique affirmée de redéfinir ce que sont les "valeurs de la nation", ont suscité de nombreuses controverses clans divers domaines, comme le présent ouvrage entreprend de le relater. Les universitaires qui livrent ici leurs contributions remettent tout d'abord en question la définition de "l'identité nationale" telle qu'elle a pu être donnée par les gouvernements français, allemand et britannique et tentent de la redéfinir en abandonnant la référence à une identité unique pour lui préférer le recours à des identités plurielles, et en questionnant le bien-fondé des valeurs ou critères choisis pour déterminer les contours de ces identités. Ils se penchent ensuite sur les représentations de l'identité nationale dans les arts (littérature, cinéma), les programmes européens (tels que Comenius) ou les conflits (africains notamment). Ils étudient les politiques visant à revivifier les "identités nationales" (notamment par l'institution de journées nationales en Angleterre ou en Ecosse, ou encore par la mise en place de procédures nouvelles d'accès à la citoyenneté). Ils analysent enfin les rapports à l'identité nationale que certains groupes minoritaires peuvent entretenir.
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Nombre de pages
230
Date de parution
08/07/2013
Poids
300g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782343013855
Titre
L'"identité nationale" à l'épreuve des identités culturelles en Allemagne, en France, au Royaume-Uni
Auteur
Mattioli Marie-Annick ; Muro Olga ; Prum Michel ;
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
300
Date de parution
20130708
Nombre de pages
230,00 €
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Cros Bernard ; Mattioli Marie-Annick ; Prum Michel
Dans nos sociétés postmodernes, la diversité est devenue la principale grille de lecture sociologique, en même temps qu'un enjeu politique de premier plan. La diversité en société peut être pensée à travers différentes catégories. Ce livre concentre l'analyse sur l'Afrique, tout en conservant un contrepoint européen afin de mettre en évidence les variations géographiques du concept.
Le tarissement de la mer d'Aral est le symbole international de la raréfaction d'une ressource vitale : l'eau. Longtemps, "La mer d'Aral" fut le nom, au mieux, d'une région exotique... Le 6 janvier 1988, Le Monde rompt le silence sur la situation en mer d'Aral par une brève intitulée "La mer d'Aral se vide". En 1990, l'émission Thalassa diffuse un premier opus sur l'assèche-ment de la mer d'Aral et ses conséquences. L'impact de la découverte est d'autant plus saisissant que la catastrophe de Tchernobyl a eu lieu trois ans auparavant, et que les journalistes se réfèrent immédiatement à l'expression "le Tchernobyl silencieux" pour définir la situation en mer d'Aral. Dans la majorité des reportages, le commentaire stigmatise les politiques staliniennes qui ont mené à cette catastrophe environnementale : les politiques d'industrialisation et de transformation de l'Asie centrale en grenier à coton de l'URSS. L'information est agrémentée d'un dispositif de termes et de notions qui définit ce que doit être la catastrophe de la mer d'Aral. La répétition d'images insistant sur le malheur, la détresse et la maladie est organisée et mise en scène dans le but de souligner les exactions de l'ère soviétique. Les documentaires présentés privilégient l'impact de la catastrophe écologique provoquée par la disparition de la mer d'Aral ; ils valorisent l'approche anthropologique et visent à émouvoir le spectateur. Le corpus alimente les représentations mentales et sociales de la France ainsi que les clichés et les stéréotypes sur la catastrophe de la mer d'Aral. Le stalinisme est LE responsable (certes, il l'est !)... comme s'il avait eu, seul, le monopole du productivisme.
Inscrire les violences sexistes et sexuelles dans un contexte social, pour en comprendre les mécanismes et les dimensions politiques et juridiques, tel est le but de cet ouvrage. Il s'agit aussi de rendre hommage aux mouvements féministes d'hier et d'aujourd'hui, aux acteurs et actrices de terrain qui s'engagent au quotidien, aux femmes, qui malgré les nombreux obstacles posés sur leur chemin, tentent de s'en sortir.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.