Combats pour la culture, combats pour la vie. Mélanges offerts à André Lye M. Yoka
Mateso Emmanuel Locha ; Ngaki Kosi Jean-Marie ; Mp
L'HARMATTAN
26,00 €
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EAN :9782336433950
En 2022, le Professeur Lye M. Yoka, Professeur Emérite des universités et ancien Directeur Général de l'Institut National des Arts de Kinshasa, totalisait 5o années de bons et loyaux services comme professeur de l'Enseignement Supérieur et Universitaire en République Démocratique du Congo. En même temps, il achevait une décennie de présence à la tête de l'Institut National des Arts (ce qui est un authentique record, avec quelques réalisations marquantes). Dans ce contexte, quelques-uns de ses amis, collègues et "disciples", ainsi que ses proches et parents, ont souhaité exprimer leur admiration et leur reconnaissance à cet enseignant, par ailleurs écrivain talentueux et vaillant adepte du combat pour ! a culture. De ce fait, la présente publication se veut un florilège destiné à célébrer l'excellence d'un homme dont le parcours force le respect.
Nombre de pages
222
Date de parution
15/02/2024
Poids
380g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782336433950
Titre
Combats pour la culture, combats pour la vie. Mélanges offerts à André Lye M. Yoka
Auteur
Mateso Emmanuel Locha ; Ngaki Kosi Jean-Marie ; Mp
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
380
Date de parution
20240215
Nombre de pages
222,00 €
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Le Congo s'offre depuis sa constitution en tant qu'espace politique reconnu et unifié sous le roi des Belges, Léopold II, comme un objet propre à nourrir et à stimuler l'imagination littéraire. Une bibliographie allant de Conrad à Césaire en passant par Twain et Gide a installé une représentation étonnamment convergente du pays. Celui-ci est saisi dans son auréole "ténébreuse" de martyr de la modernité, illustrant ainsi l'un des postulats majeurs du comparatisme en rapport avec le rôle de témoignage dans la codification des mythes littéraires. La matière "Congo" apparaît dans cette logique comme un puissant ferment d'écriture. Ce livre étudie quelques-uns de ces procédés narratifs repérables, aussi bien du côté des "belles lettres" que dans les textualités référentielles formées par les articles de presse, les rapports de mission et les récits historiques.
Les mères de Kolomani sont ces femmes de l'Est du Congo-Kinshasa : femmes suppliciées, femmes violées, femmes enterrées vivantes. Sans les nommer en aucun moment - comment la poésie pourrait-elle prétendre se hisser à la hauteur d'un tel sacrifice ? - le présent recueil a choisi de les faire vivre dans la négation de la passion, par le lyrisme contrasté du discours de l'amour.
Dans ce quatrième recueil, l'auteur poursuit le lyrisme méditatif de ses précédents poèmes, marqués par le souvenir douloureux des évènements qui ont endeuillé le Congo de même que l'ensemble des pays des Grands Lacs.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...