Depuis trente ans, la Chine connaît une ascension fulgurante et pourtant ce colosse a les pieds lestés de plomb. Car sa réussite économique, en apparence si irrésistible, a pour fondement un immobilisme politique qui fait à la fois sa faiblesse et sa force. Ce livre démonte minutieusement les rouages du pouvoir qui garantissent la paix sociale en promettant le confort économique; le maillage serré de contrôle des citoyens, au nom de la construction d'une "société harmonieuse" et prospère. En échangeant les libertés contre un meilleur niveau de vie, le pouvoir chinois fait un pari dangereux. Voilà pourquoi tout ralentissement de la croissance fait peser des risques sociaux et politiques énormes en Chine, et par ricochet au reste du monde. Observateur expérimenté de la Chine où il a vécu pendant quatorze ans, Philippe Massonnet nourrit sans cesse son analyse de faits vécus et d'anecdotes au plus près des réalités, cocasses ou dramatiques. Il détaille les tenants et les aboutissants d'une montée en puissance qui, loin d'être un miracle, ou un conte de fées moderne, prend parfois des allures de cauchemar. Biographie: Philippe Massonnet, né en 1959, est journaliste. De 2002 à 2008, il dirige les bureaux de l'Agence France-Presse (AFP) en Chine, pays qu'il a découvert au début des années 80. Fin connaisseur de la politique chinoise et observateur passionné de la vie quotidienne en Chine, il est l'auteur de La Chine en folie (Philippe Picquier, 1997) et d'un recueil de nouvelles, La Crêperie de Pékin (L'Aube, 2003).
Date de parution
24/04/2008
Poids
362g
Largeur
128mm
Plus d'informations
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EAN
9782809700213
Titre
POUR EN FINIR AVEC LE MIRACLE CHINOIS
Auteur
MASSONNET PHILIPPE
Editeur
PICQUIER
Largeur
128
Poids
362
Date de parution
20080424
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Quatre années dans l'enfer : d'Artois en Champagne, de Verdun à la Somme, du Chemin des Dames aux derniers assauts allemands, une telle présence fait du médecin charentais Frédéric Massonnet un précieux témoin de l'indicible, lui qui fut chargé avec son "ambulance" d'évacuer blessés et morts-vivants des champs de bataille. Militaires apeurés ou excités-épileptiques, médecins orgueilleux ou loqueteux, état-major aux ordres inopérables, en passant par ses propres camarades, aumôniers au sacré caractère, soldats passifs et abrutis, le témoignage de l'aide-major Massonnet n'épargne personne. Pas de gloire ni de louange aux troupes, c'est ce qui fait de ce récit unique un manifeste contre la guerre car il existe peu d'écrits de poilus qui, à chaud, ont partagé ce point de vue, emportés qu'ils étaient dans la frénésie de l'engagement au "combat juste".
Ce cahier reprend le tracé des lettres majuscules d'imprimerie et cursives, et des lettres minuscules cursives.Il respecte le geste graphique propre à chaque famille de lettres.Un outil simple, compatible avec toutes les démarches pédagogiques.Un outil pratique, pour faire le lien entre l'école et la maison.
Résumé : lui qui est rayonnement de sa gloire et effigie de sa substance, portant toutes choses par sa parole puissante, ayant accompli la purification des péchés, il s'assit à la droite de la Grandeur, dans les hauteurs, devenu d'autant supérieur aux anges qu'il a hérité d'un nom bien différent du leur.
Asperges sauvages et saké à Tsugaru, lotte de mer de Kazamaura ou nouilles de la destinée aux cascades d'Akame, porc noir à Kagoshima, fête du balaou au port de pêche de Nemuro, voici une promenade savoureuse du nord au sud du Japon dans les pas d'une écrivain gastronome avec la complicité de son ami, le mangaka Taniguchi. Après les histoires délicieuses d'Un sandwich à Ginza, nous voici invités à voyager de Hokkaidô jusqu'à Okinawa, en passant par les quartiers populaires de Tôkyô, pour un vagabondage culinaire à la découverte d'une spécialité locale, d'un restaurant ou d'un goût singulier comme celui du légendaire bentô aux oursins à savourer sur un banc en gare de Kuji. Un moyen de comprendre aussi le rapport des Japonais à la nourriture : mets de saison, plats de fête, recettes jalousement gardées, destins d'établissements centenaires. Un voyage de dégustation aussi nourrissant pour l'esprit que pour le corps.
Elles s'appellent Teruko et Loui et sont les meilleures amies du monde. A 70 ans, elles entreprennent une grande évasion du foyer conjugal et d'un foyer pour seniors : une équipée de rêve et sans le sou à travers le Japon dans de grands éclats de rire à répétition. Loui, dans sa robe panthère et sous sa doudoune fluo, gagne sa vie en chantant des chansons françaises dans les bars, et Teruko, qui se dit volontiers mamie mauvais genre, exerce son talent de "divination par les cartes" dans des petits cafés. Leur nouvelle vie démarre vent arrière, pleines voiles. Teruko et Loui, c'est avant tout une grande histoire d'amitié, des instants poétiques et des rêveries partagées, une exaltation devant ce qu'est la vie. A tour de rôle, elles sont l'une et l'autre sages ou fantasques, impertinentes ou allègres, la bouteille de whisky dans une main et le bâton de rouge à lèvres dans l'autre. Toutes deux prétendent avoir la vie devant elles et se lancent aussi bien dans des déclarations d'amour que dans des folies culinaires pour la préparation d'un dîner de Noël improvisé, dans le brouhaha de toutes les voix de leurs nouveaux amis. Pour tout dire, elles sèment autour d'elles joies et excentricités et un goût immodéré de la vie.
Ochi Tsukiko ; Bescond Sophie ; Noriko Oto ; Tsuki
Elles sont cinq femmes à partager une maison dans la ville de Kamakura. Cinq femmes de trente-sept à soixante-treize ans, qui ne se connaissent pas, sauf Kara, la propriétaire, et sa grande amie Mikiko, qui a lancé cette idée inattendue de créer une colocation pour femmes à 8 minutes à pied de la gare de Kamakura, comme le dit l'annonce, dans une vieille demeure de style occidental. Elle s'appelle le Café Ouchi car Kara y sert à de trop rares clients de délicieux cafés dont elle moud elle-même les grains et compose les mélanges de saveurs. Dans cette maison qui devient vite un refuge, il y a un grand jardin foisonnant de cerisiers et de fleurs bleues ; elle bourdonnera bientôt des récits des nouvelles locataires, toutes un peu malmenées par la vie et souvent à bout de souffle. Dans cette pension de famille recomposée, elles prennent la parole à tour de rôle et interrogent les fantômes de leur passé en même temps que leurs espoirs réprimés et recouverts de silences ; elles vont apprendre à s'accepter, à partager leurs savoir-faire ainsi que le café, entre amertume des souvenirs et douceur des bavardages. Certaines apprendront à écouter le chant des oiseaux, d'autres découvriront les currys de palourdes de Chieko ou l'art de fabriquer des feuilles de cerisier confites au sel. Pour réapprendre à aimer.