Extrait Masse Francis Masse, dit Masse, est né le 21/8/48 à Gap. Il étudie le dessin et la sculpture aux Beaux-arts de Nancy, puis Grenoble. Il vit sur la région une vingtaine d'années, puis descend en Languedoc, où il travaille actuellement. Début des années 70, il réalise plusieurs court-métrages d'animation mettant en scène le personnage du "roi de le monde" (cf. L'Art-attentat, Le Seuil, 2007) dont Le Cagouince migrateur, Le Jugement dernier, Évasion expresse. Ce personnage apparaît en BD dans "Le Canard Sauvage" de l'alors débutant Jacques Glénat. Parallèlement il publie des planches d'un graphisme plus élaboré dans le désormais journal de référence "Actuel". Très vite, les journaux de dessinateurs indépendants de l'époque le remarquent. Il publie alors régulièrement dans un "Écho des savanes" de Mandryka déjà lancé, dès le début, dans "Fluide Glacial" de Gotlib, ainsi qu'aux-dits journaux undergrounds "Le Gonocoque" avec Poussin, et "Zinc" avec Nicoulaud. L'équipe des Wolinski-Gébé le réclame aussi. On le retrouve également souvent dans "Charlie Mensuel" et "Hara-Kiri". Plus tard, il ne manque pas les débuts de "Métal Hurlant" avec Moebius, et collabore à toutes ses déclinaisons jusque dans les années 80 ("Zoulou"), où il dessine aussi à "(à suivre)", ainsi que dans de nombreux petits et grands journaux, dans et hors de la micro-sphère BD ("Télérama", "La Recherche", ou encore le mythique "Raw" de Spiegelman). Jusqu'à ce que, fin des années 80, la crise éditoriale ne le contraigne à suspendre la BD pour se consacrer à des activités plus raisonnables. Il garde cependant un pied dans le "déraisonnable" en retournant aux arts plastiques et notamment à la sculpture dès les années 90. Il a publié une douzaine d'albums, en particulier L'Encyclopédie de Masse, tomes 1 et 2, (Les Humanoïdes Associés, 1982), On m'appelle l'avalanche, tomes 1 et 2 (Les Humanoïdes Associés, 1983, réédité par L'Association en 2007), Les Deux du balcon, (Casterman, 1985, réédité par Glénat en 2011), La Mare aux pirates (Casterman, 1987), Les Dessous de la ville (Hoebecke, 1986), 30/40 (Futuropolis, 1985), L'Art attentat (Le Seuil, 2007), (vue d'artiste), (Glénat, 2011). Il a également participé à des expos collectives dans des musées, dont les plus récentes : "Les Maîtres de la BD européenne" à la Bibliothèque nationale en 2001, "La BD s'attaque au musée", Musée Granet d'Aix en 2008, "Quintet", Musée d'art contemporain, Lyon en 2009.
Nombre de pages
48
Date de parution
07/09/2011
Poids
628g
Largeur
240mm
Plus d'informations
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EAN
9782723477666
Titre
(Vue d'artiste)
Auteur
MASSE
Editeur
GLENAT
Largeur
240
Poids
628
Date de parution
20110907
Nombre de pages
48,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Deux hommes cohabitent sur un balcon d?où ils regardent défiler le monde. Avec un humour féroce, ils devisent à base de solides théories scientifiques, entre pataphysique et cosmologie, zoologie et météorologie?La ville à leurs pieds change sans arrêt de morphologie, rappelant les décors surréalistes où évolue le Philémon de Fred. Les deux hommes, l?un faisant démonstration de son érudition et l?autre de son esprit de contradiction, sont à la fois des spectateurs et l?objet de notre attention hilare.Le génial Francis Masse débarque dans la collection 1000 Feuilles avec la réédition d?un de ses livres-phares, Les Deux du Balcon (originellement paru en 1985) et qui annonce un prochain album inédit.
A l'époque où tout le monde parle de l'intelligence artificielle et de ses prouesses - à défaut de ses promesses -, qu'en est-il de l'intelligence humaine ?? La crise de la Covid-19 a, de ce point de vue, mis en exergue le déphasage qui existe entre le réel et les instruments intellectuels pour le décrypter. D'où la nécessité d'un petit bréviaire contre l'intelligence superficielle qui ne soit ni une somme, ni un traité, ni une bible, et pas même un guide, mais bien une mise en garde, un vaccin, ou du moins un rappel, contre quelques illusions essentielles et bien dangereuses, mais tellement narcissiques et sécurisantes : l'information, la compétence, l'ordre, le matériel, la vérité, la valeur ajoutée, l'instant. Pour se prémunir des virus de l'illusion et de la suffisance, chaque alerte propose donc de passer d'une planète à l'autre : 1. L'information La connaissance 2. La compétence L'intelligence 3. L'ordre Le désordre 4. Le matériel L'immatériel 5. La vérité La croyance 6. La valeur ajoutée La valeur réalisée et restituée 7. L'instant La durée
Robert Droulers (1920-1994) : L'échappée belle Exposition à La Piscine du 18 février au 21 mai 2023, Commissariat Alice Massé et Bruno Gaudichon. Catalogue publié à l'occasion de l'exposition. La Piscine de Roubaix, en partenariat étroit avec le Musée Estrine de Saint-Rémy de Provence, propose une riche exposition où l'oeuvre multiple de Robert Droulers est présentée. Cette articulation muséale Nord-Sud correspond au parcours personnel de cet artiste né à Lille en 1920 : dès l'adolescence, il peint sur le motif en région lilloise et en Belgique, puis en atelier. Dès les années 1950, il s'oriente vers la peinture abstraite, expose au Salon des Réalités Nouvelles ; il fréquente les artistes du Groupe de Roubaix et l'Atelier de la Monnaie à Lille. Sa rencontre avec Eugène Leroy est déterminante : il trouve auprès de l'artiste tourquennois une amitié solide, doublée d'une durable force d'encouragement. Curieux et infatigable, Droulers explore alors l'expressionnisme, le cubisme et l'orphisme, et expose dans diverses galeries à Lille, Bruxelles et Roubaix. Sa trajectoire de vie se réoriente en 1964, date à laquelle il quitte le Nord pour la Provence. Ce passage du Septentrion au Sud génère en lui un puissant renouveau - fréquentations nouvelles, influences inédites sous une lumière plus éclatante. De 1973 à 1980, Droulers habite Aix-en-Provence avant de partir s'installer définitivement à Saint-Rémy de Provence. Maturation de l'oeuvre, qui se plaît à l'épure, à la fluidité évanescente - comme au terme d'un cheminement spirituel, l'accès au plein éblouissement. Ce catalogue, à l'image de l'exposition, donne à voir la diversité des médiums abordés par cet artiste complet : des dessins, mais aussi des collages et des estampes, des peintures, des sculptures, du mobilier, des architectures. On y suit pas à pas un parcours original, où la recherche, la tentative, l'audace nous font, nous aussi, cheminer.
Jérôme Asselin, patron d'une société d'informatique, veut confier à Lionel Darsan la mission de retrouver un vieux livre ayant appartenu à sa famille, une des premières bibles protestantes datant du XVIème siècle, vraisemblablement volée. Peu après, il disparaît. Son corps est retrouvé dans le Seine avec sa voiture. L'autopsie révèle qu'il ne s'agit pas d'un accident mais d'un meurtre. Darsan, qui ne voulait pas s'occuper de la mission concernant le livre, décide d'accepter celle proposée par l'épouse de la victime : tirer au clair la mort de son mari. Son enquête l'amène à s'intéresser à l'histoire de cette famille et tout particulièrement au destin des Asselin, des banquiers protestants, qui vivaient à Dieppe sous le règne de, Louis XIV. Cette vieille bible est-elle la cause du meurtre ? Le trésor existerait-il encore ...
L'oeuvre maîtresse de Maëster enfin mise en couleurs !Seur Marie-Thérèse des Batignolles est une bonne seur au caractère bien trempé (dans l?alcool). Elle fume de l?herbe, aime faire des galipettes et n?a pas sa langue - ni son direct du droit d?ailleurs - dans sa poche. La justice divine, elle l?applique à sa manière, et c?est souvent à coups de Rangers dans les dents, mais toujours dans le respect de Jésus - le jardinier portugais du couvent.Avec ce tome 1, les aventures de la bonne seur la plus rock n?roll de la bande dessinée - entrées au catalogue Glénat à partir du tome 6 - sont enfin intégralement republiées en grand format et en couleurs ! Une nouvelle édition idéale pour apprécier dans les meilleures conditions le dessin virtuose de Maëster, enluminé de fort belle manière par Ruby.Inclus : un cahier graphique inédit de 10 pages.Notes Biographiques : Maëster, né en 1959, est dessinateur et scénariste de bande dessinée.Lecteur dès son plus jeune âge des magazines Spirou, Pif, Le Journal de Tintin et surtout Pilote, il y découvre ses mentors et ses influences majeures : Uderzo, Franquin puis Gotlib, mais également Mulatier... Il développe rapidement son goût pour le dessin et la caricature, notamment dans les marges de ses cahiers... En 1982, il se lance dans la bande dessinée et intègre l'équipe du magazine Fluide Glacial, dont il devient rapidement l'un des principaux auteurs. Son humour percutant et sophistiqué, allié à l'élégance de son trait donne naissance à des personnages hauts en couleurs : Athanagor Wurlitzer, obsédé sexuel non pratiquant (3 tomes parus en intégrale chez Glénat) et surtout, la très enrobée et non moins obsédée Seur Marie-Thérèse des Batignolles (6 tomes parus). Bonne-seur atypique, iconoclaste et savoureuse, celle-ci n'hésite pas à prêcher SA bonne parole au gré de son humeur, à coups de torgnoles s'il le faut et entre deux canons de rouge si possible ! En 1997, Maëster rend hommage à Gotlib (avec la bénédiction de celui-ci) en reprenant le personnage de l'inspecteur Charolles flanqué de son adjoint l'inénarrable inspecteur Piggs dans Meurtres fatals (2 tomes parus en intégrale chez Glénat). Caricaturiste très inspiré par Les Grandes Gueules (Ricord, Mulatier et Morchoisne), il truffe ses histoires de clins d'eil et de références au cinéma, à la télévision et à la littérature, à la manière d'un Mort Drucker du magazine Mad. À partir de 2005, il rejoint L'Écho des savanes dans lequel est pré publié le sixième tome de Seur Marie-Thérèse des Batignolles, La Guère Sainteédité sous le label Drugstore par les Editions Glénat. Maëster publie parallèlement les dessins d?actualité de son blog (http://maester.fr) d?abord au Lombard puis chez Drugstore en 2008.En 2011, il crée les Editions Valentine où il publie fin 2012 un bel album de caricatures, Wanted! Caricature & Western, avec six complices : Achdé (dessinateur de Lucky Luke), Jean-Marc Borot, Thierry Coquelet, Charles Da Costa, Thomas Lebeltel et Mulatier. Également : Sketchbook aux Editions Comix Buro.
Présentation de l'éditeur L uvre maîtresse de Maëster enfin en couleurs !Catastrophe, s ur Marie-Thérèse a le sida ! Il faut dire qu avec la vie de dépravée qu elle mène, ça lui pendait au nez. À moins que ce ne soit une histoire de sang contaminé et la faute de Jésus, le jardinier portugais du couvent. C est vrai, après tout, c est le sien qu on boit à la messe tous les jours ! Et en plus il donne mal au crâne...Voici déjà le tome 2 des aventures de la bonne s ur la plus rock n roll de la bande dessinée entrées au catalogue Glénat à partir du tome 6 intégralement republiées en grand format et en couleurs ! Une nouvelle édition idéale pour apprécier dans les meilleures conditions le dessin virtuose de Maëster, enluminé de fort belle manière par Ruby.
Revue de presse Afin de contrer l’équipe des Vendicare et de sauver les Arcobaleno, Tsuna tente le tout pour le tout : Nouer une alliance des plus puissants combattants en s’associant avec d’anciens ennemis, et utiliser la flamme de chacun pour garder les bébés en vie. Puis, le jour de la bataille arrive, et l’ultime combat contre le Vendicare commence…A la couverture de ce tome, on pouvait présager le meilleur. Tsuna et Enma sont montrés plus sérieux que jamais, et pour cause : la bataille finale commence. Et justement, alors que la fin de la série approche à grands pas, ce volume est une véritable frustration. Pourtant, les premiers chapitres auguraient du bon, voir du très bon ! Soutenant le fan-service, Akira Amano propose ni plus du moins une alliance entre Tsuna, Byakuran, Xanxus, Mukuro… tous les personnages marquants de la série, à travers une ultime bataille spectaculaire ! Cependant, le traitement de l’action est presque catastrophique, tant la majeure partie des personnages se contente de faire de la figuration en attendant l’arrivée de Tsuna… Cela rappelle la fin de l’arc du futur, mais en bien moins bien et en plus expédié. N’espérez donc pas voir Mukuro, Xanxus ou Squalo combattre ensemble à travers une bataille dantesque, ces derniers se font avoir en un coup, ou presque. L’intervention dans un combat de Gokudera, Yamamoto et Basile aurait pu arranger les choses mais de même, ces derniers s’avèrent parfaitement ridicule… Où sont donc les combattants qui laissaient exploser leur détermination dans la bataille de la Base Melone ? Depuis la fin de l’arc du futur, Akira Amano a entamé une surenchère, qui jusqu’ici restait appréciable grâce aux talents graphiques de la mangaka, mais au détriment de la dimension stratégique des joutes. Ainsi, un combat qui aurait pu être exaltant reste mou, n’atteignant même pas le spectaculaire du duel face à Demon Spade.Même Jaeger, grand ennemi annoncé comme l’adversaire le plus robuste, fait pâle figure en fin de volume, alors que sa surpuissance est appuyée dans les deux tiers de cet opus… Peut-être est-ce pour laisser le temps à un grand duel final ? On l’espère, au moins pour sauver les meubles tant cette bataille finale s’avère décevante.Scénaristiquement, l’issue de cet arc se dessine petit à petit, grâce au plan de Tsuna dont l’entrainement a porté ses fruits. Même si l’auteure a tendance à le présenter encore et toujours comme un couard, le leader qu’il est ainsi devenu est tout bonnement remarquable, on sent alors que la fin de Reborn ! signifie la conclusion du développement du futur dixième parrain des Vongola.Néanmoins, une petite faiblesse scénaristique se glisse dans le tas, pas bien grande, mais assez frappante sur le coup. Nous avons ainsi droit à une « révélation » à propos d’un ennemi secondaire rencontré dans l’arc du futur, une pirouette scénaristique tout droit sorti du chapeau. Rebondissement maladroit donc, mais qui a le mérite d’exister pour apporter un peu de surprise dans cette bataille finale assez molle.Un autre élément qui vient entraver notre lecture, c’est encore une fois la traduction du texte. Ce n’est pas la première fois que certains choix d’adaptation s’avèrent douteux, rappelons les fameux « Real 6 ». Cette fois, c’est carrément le mot « swag » qui fait partie intégrante du texte. Fort heureusement, Tsuna ne crie pas « yolo » durant son X-Burner.Après de nombreux volumes réussis dans leur genre, alliant fan-service à outrance et combats spectaculaires, le début de cette ultime bataille s’avère décevant. Beaucoup de personnages sont là, mais peu ont une réelle utilité, sans compter qu’Akira Amano semble vouloir boucler sa série au plus et, par conséquent, expédier les affrontements. Heureusement que certains bons points remontent le niveau, mais voilà longtemps qu’un tome de Reborn ! n’aura pas été si décevant. On craint donc pour la fin de la série, mais on essaie de garder confiance en la mangaka, son œuvre phare étant en jeu. (Critique de www.manga-news.com)
Corbeyran Eric ; Ruizgé Francisco ; Francescutto P
Présentation de l'éditeur Lors d'une séance de dégustation en aveugle, un vin espagnol totalement inconnu obtient la note maximale. Les goûteurs sont unanimes : ce vin est un bijou. La petite propriété qui le produit fait aussitôt l'objet d'un siège médiatique. Mais le producteur est absent et ses employés ont pour consigne de ne pas répondre aux questions des journalistes. Le secret engendre la curiosité, la curiosité engendre le mythe. L'affaire enfle, les spéculations vont bon train. Mais rien n'y fait. Malgré l'insistance des reporters, le propriétaire demeure insaisissable. Une jeune journaliste va alors décider d'enquêter sur ce mystère... Histoire de varier les plaisirs et après le succès de Châteaux Bordeaux et In Vino Veritas, Corbeyran lance un nouveau diptyque dans l'univers du vin, cette fois-ci consacré aux grands crus espagnols, notamment le Rioja. A consommer sans modération !