Paul et Manu, deux amis inséparables, portent bien la cinquantaine. Surtout depuis que le démon de midi a frappé à leurs portes presque simultanément. Tous deux ont quitté leurs femmes respectives pour des compagnes bien plus jeunes. C'est d'ailleurs le principe du démon de midi et ils n'ont pas dérogé à la règle.Paul file le parfait amour avec Lisa, jeune blogueuse qu'il a parfois du mal à suivre. Quant à Manu, il a ouvert un nouveau chapitre de sa vie aux côtés d'Élodie, spécialiste en cosmétiques.Après avoir passé les premiers mois sur un nuage, nos deux compères seraient-ils en train de redescendre tout doucement sur terre ? Alors que le salon de Paul se met à ressembler à celui d'un psychanalyste, on est en droit de se poser la question...
Nombre de pages
100
Date de parution
07/12/2023
Poids
145g
Largeur
148mm
Plus d'informations
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EAN
9782385914226
Titre
Dégats d'égos
Auteur
Marty Eric
Editeur
NOMBRE 7
Largeur
148
Poids
145
Date de parution
20231207
Nombre de pages
100,00 €
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Disjoindre le sexe et le genre est un geste éminemment moderne, théoriser cette dissociation l'est plus encore.Ce livre est d'une certaine manière l'histoire de ce geste. Il nous mène des grandes entreprises déconstructrices de la Modernité des années 1960-1980 jusqu'au triomphe contemporain de la théorie du genre : de Sartre, Lacan, Deleuze, Barthes, Derrida ou Foucault jusqu'à Judith Butler.Pourtant, parce qu'il s'agit d'un objet aussi fuyant que précieux, le sexe des Modernes est aussi un révélateur. Loin d'être tout à fait commun aux deux espaces intellectuels que sont l'Europe et les États-Unis, il est peut-être témoin de leurs divisions : disputes, équivoques, héritages détournés, et guerres silencieuses ou avouées...Il s'agit ici non seulement d'éclairer des doctrines récentes que la confusion des temps travaille à obscurcir, mais d'explorer ce qui s'est déplacé au tournant des XXe et XXIe siècles entre le continent européen et le continent américain. Transmission ou au contraire fracture ...Car le moment est venu d'interroger le partage du sexe et du genre sous l'angle de son histoire puisque cette histoire est la nôtre, et sans doute plus que jamais.E.M.
En données corrigées des variations saisonnières, on peut affirmer sans se tromper que Michel Fabre-Tesquier n'est pas au meilleur de sa forme. Sa fin de mandat à l'Élysée n'a rien du long fleuve tranquille sur lequel il aimerait bien voguer. Une routine lassante, un Premier ministre de gauche aux dents longues, des résultats en berne, une Première dame soupçonneuse : la vie au 55 rue du Faubourg Saint-Honoré n'est pas de tout repos. Malgré tout, soutenu par deux jeunes loups, le président de la République s'accroche aux branches. À vrai dire, il n'a même aucune intention de quitter le Palais. Pour ce, il est prêt à tout...
Le 16 novembre 1980, le philosophe Louis Althusser, dans un moment de démence, assassinait sa femme Hélène par strangulation. Chaque terme de cet énoncé possède un sens précis et pourtant, pris ensemble, ils constituent une énigme : énigme pour le meurtrier lui-même, pour ses disciples, pour ses lecteurs, ses amis, ses ennemis et ses contradicteurs. En 1985, Althusser écrivit très vite une longue autobiographie qui ne parut qu'après sa mort.
Quatrième de couverture «Dans un ouvrage récent au titre insolite - Portées du mot "juif" - le philosophe Alain Badiou propose quelques thèses radicales. Il définit Israël comme un État racialiste, colonial et génocidaire, il conseille au peuple juif d'oublier le génocide dont il a été l'objet pendant la dernière guerre, il explique que le mot "juif", en tant qu'il assume une position d'exception, trouve son sens final dans la métaphysique hitlérienne. Nous voici donc face à un nouveau carnaval philosophique puisque tout y est à l'envers : l'État d'Israël est décrit comme un État antisémite, le film Shoah de Claude Lanzmann devient un film nazi, le véritable juif est celui qui rompt avec ce nom, le vrai juif c'est le Palestinien, c'est saint Paul, c'est Badiou lui-même, etc. Un carnaval philosophique d'une inquiétante étrangeté. Ou plutôt d'une inquiétante familiarité tant Alain Badiou, en donnant une formalisation philosophique à ce qui pourrait n'être qu'une fantasmagorie personnelle, entre en résonance avec le bruit de fond de l'époque et des propagandes. Comment interpréter cette position dans le champ politique et philosophique contemporain ? Quelles significations donner à l'extrême violence de ces thèses ? À quelles transformations, à quels plis, à quels accidents de l'histoire de la pensée associer le livre de Badiou dans la rumeur contemporaine sur la criminalité de l'État d'Israël et désormais, grâce à lui, sur la criminalité du mot "juif" lui-même ?» Éric Marty.