Le 1er janvier 2006, la guerre agricole Europe - Etats-Unis, commencée discrètement en 1962, sur une affaire de soja et d'oléagineux, sera définitivement terminée. Un accord mondial sur le commerce finira par entrer en vigueur avec ses clauses agricoles malgré l'échec de Cancun en septembre 2003, lors de la conférence planétaire de l'OMC. Les commissaires européens, Pascal Lamy et Franz Fischler, auront avalisé la suppression progressive de tout soutien aux agriculteurs européens, la disparition de la préférence agricole communautaire et le monopole anglo-saxon sur l'alimentation des hommes et des élevages. Le blé, et le maïs ou le coton seront ainsi américains, le lait et les moutons néo-zélandais, les vins australiens ou sud-africains, les fruits et légumes du sud Pacifique, les bananes des multinationales dollars et les oléagineux, pour nourrir élevages aviaires, bovins et porcins, viendront des Amériques pendant que les semences, à la source du vivant, seront toutes brevetées USA et propriété de Monsanto, la multinationale des OGM. Même les modestes amandes devront disparaître de Méditerranée pour être l'exclusivité californienne. Il ne restera plus qu'à occuper les 300 000 exploitations agricoles françaises restantes et les quelques centaines de milliers de paysans survivants de la Bretagne à la Pologne et de la Finlande à la Crète à l'entretien du Disneyland rural européen. Sous le nom avantageux et pompeux de développement rural écoconditionné. C'est cet événement majeur de l'histoire de l'humanité, la perte par l'Europe de son héritage agriculturo-terrien qui la fondait, que ce livre décrit au travers de la guerre agricole de 40 ans que les États-Unis ont livré à l'Europe pour la priver de ses armes d'alimentation massive et s'assurer ainsi le contrôle du nouvel ordre alimentaire mondial.
Nombre de pages
280
Date de parution
02/05/2004
Poids
300g
Largeur
135mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782747555586
Titre
Europe-Etats-Unis, la guerre agricole de 40 ans
ISBN
2747555585
Auteur
Martinez Jean-Claude ; Martinez Jeanne-Isabelle
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
300
Date de parution
20040502
Nombre de pages
280,00 €
Disponibilité
Sur commande en 6-8 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Alors que le Proche-Orient, le Sahel et le Centre Afrique s'enfoncent dans le chaos, le seul pôle de stabilité, c'est le Maroc alaouite et son roi enraciné.C'est une urgence stratégique pour la France et l'Europe de renforcer le Maroc et ses institutions
Dix élections au suffrage unversel direct ont donné un président qui a tous les pouvoirs, mais aucun résultat. Il est omnipotent et en même temps impuissant. Il faut revenir système politiqu qui apermis au général de Gaulle, en 7 ans, de 1958 à 1965, de redonner à la France le plein emploi, la croissance , la prospérité, et sa place au sommet Ce système qui a marché, c'est l'élection du président de la République par les hommes de sagesse et raison qui ont toute la confiance de la nation : les maires évidement.
Ce grand livre de la civilisation du Maroc, présente le Maroc, un pays moderne ancré dans une civilisation millénaire. Sous forme de dictionnaire encyclopédique de 680 pages, il nous présente en 400 entrées, de Almohades à Zone internationale de Tanger, une nation fière de son histoire, proche de la France, attachée à son roi et tournée résolument vers l'avenir.
Alors que depuis 9 000 ans, où après 291 000 années de nomadisme dans la liberté, sans épidémies, sans guerres et sans impôts, nous étions devenus sédentaires, domestiquant mais nous autodomestiquant aussi, l'absurdité était entrée dans nos vies. Pour ne plus jamais nous quitter jusqu'ici. Ce livre raconte certes cette brève histoire de l'absurdité, écrite en cette ère du « coronalithique », mais il en propose surtout le traitement en apprenant à penser grand. Parce que c'est dans l'étriqué que nous avions attrapé l'absurdité. Notamment celle d'avoir dû attendre une pandémie pour voir enfin que la politique ne peut avoir pour téléologie que le maintien de la vie.