Les métamorphoses de l'assurance maladie. Conversion managériale et nouveau gouvernement des pauvres
Martin Pascal
PU RENNES
20,00 €
Sur commande
EAN :9782753551374
La sécu, tout le monde en parle, tout le monde la connaît ou croit la connaître. De cette institution, on retient les déficits récurrents et, du célèbre sketch de Coluche, que ses agents surveillent la pendule pour ne pas louper l'horaire de la sortie. Or, elle est en réalité fort méconnue, au sens où elle n'est pas reconnue à sa juste valeur. Pour le coup, on ignore totalement les difficultés auxquelles ses agents d'accueil doivent faire face pour continuer à remplir une mission de service public auprès des usagers. En effet, avec la mise en oeuvre de la réforme managériale de l'assurance maladie, décrite minutieusement dans cet ouvrage, la surveillance porte sur les objectifs chiffrés définis par la hiérarchie et la pendule qui concentre toute l'attention est celle qui mesure la durée des entretiens avec les "clients" à l'accueil. Ainsi, l'évaluation de la "qualité de service" et des compétences des agents se réduit à une norme strictement quantitative, au mépris de la satisfaction des besoins des usagers les plus précaires. De ce nouveau dispositif managérial sourd une véritable souffrance chez les agents les plus attachés à l' "utilité sociale" de leur mission. Du côté des usagers, ceux qui demandent à bénéficier de la couverture maladie universelle (CMU) complémentaire ou de l'aide médicale Etat (AME) doivent "prendre leur mal en patience" car l'accès au droit dans un département qui concentre les indices de précarité relève pour ainsi dire du "parcours du combattant". A partir d'une enquête ethnographique réalisée dans une caisse primaire d'assurance maladie (CPAM) de la région parisienne, l'auteur nous immerge dans le quotidien des agents de base (street-level bureaucrats) positionnés à l'intersection entre la main gauche (missions sociales) et la main droite (missions régaliennes) de l'Etat.
Commandé avant 16h, livré demain
Nombre de pages
243
Date de parution
14/10/2016
Poids
384g
Largeur
155mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782753551374
Titre
Les métamorphoses de l'assurance maladie. Conversion managériale et nouveau gouvernement des pauvres
Auteur
Martin Pascal
Editeur
PU RENNES
Largeur
155
Poids
384
Date de parution
20161014
Nombre de pages
243,00 €
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison à domiciledès 5,10 €
Béatrice Lemestre doit trouver un industriel pour financer et développer son robot humanoïde, sans quoi l'activité de son laboratoire de recherche cessera. Denis Lemestre, son mari, doit aussi trouver un investisseur pour son magazine écolo Terre Future dont l'avenir est en péril. Béatrice organise un dîner auquel elle convie Richard Duponchel, un industriel dans le domaine de la robotique, pour le convaincre de produire son robot. Hélas, le robot, si perfectionné soit-il, est victime d'un dysfonctionnement qui le paralyse. C'est Denis, le mari de Béatrice, qui prend la place du robot le temps qu'il soit réparé. Les robots ne se comportent pas comme les humains et vice-versa, ce qui entraîne quelques malentendus.
Pascal Martin, ancien disciple du grand chef étoilé Bernard Loiseau, nous emmène dans un voyage autour du monde, à la découverte de l'histoire du cacao, de sa culture et de ses transformations. On y rencontre les grands maîtres chocolatiers, les plus gros mangeurs de chocolat, les variétés les plus utilisées, avec au passage quelques recettes insolites de boisson au chocolat chaud ou froid. Au fil des siècles, une véritable industrie s'est développée. Le chocolat est partout. Il est à la fois dans nos assiettes mais aussi dans nos produits cosmétiques. Pascal Martin en profite pour balayer les idées reçues des effets de la consommation du chocolat sur notre santé et nous fait découvrir ses vertus bienfaisantes.
Pourquoi établir des liens entre des images de films radicalement différents, au-delà des auteurs, des pays et des époques ? Parce que ces images convoquent des motifs visuels qui hantent le cinéma depuis ses origines : la fenêtre, la nuque, l'escalier, le miroir, le labyrinthe, le téléphone, le chat, le cri, et tant d'autres... Ces motifs ont des affinités profondes avec le langage et le récit cinématographiques. Ils sont de ce fait universels, pluriels, ambigus, et chaque cinéaste est incité à les adopter, les transformer et les réinterpréter. Les motifs de cinéma ont une grande agilité à se mouvoir : migrer d'un film à l'autre, d'un cinéaste à l'autre, d'une époque à une autre. Par le jeu des reprises et des différences, ils imprègnent la mémoire émotionnelle du spectateur et ouvrent une nouvelle perspective à l'histoire du cinéma. Les soixante motifs analysés et le millier de films cités donnent la mesure de l'impact visuel et narratif de ces images séminales, souvent reliées à la tradition picturale. Ce livre établit des liens comparatifs entre des créateurs qui ont confronté leur art à un même motif, permettant ainsi d'identifier leur singularité, leur rapport intime et personnel à ce motif, et leur rapport à l'histoire commune des images cinématographiques. Une des ambitions principales de cette riche collection de textes, adossés à des photogrammes choisis par les auteurs eux-mêmes, est de susciter l'émergence d'une possible théorie du motif en cinéma.
La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre Hirsch4e de couverture : La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre HirschNotes Biographiques : Jean-Luc Mastin est maître de conférences en histoire économique et sociale contemporaine à l'université Paris 8.
Le Bon Marché, les Galeries Lafayette, le Printemps, Le Bazar de l'Hôtel de Ville : ces enseignes aux noms évocateurs désignent des grands magasins. Temples de la consommation et symboles d'une société qu'ils ont contribué à produire, ils attirent depuis la fin du XIXe siècle des clients à la recherche d'affaires, parfois, et de distinction, souvent. Mais les grands magasins sont aussi des lieux de travail. Or, de ses travailleuses, on connaît peu le quotidien, sauf à se contenter des observations faites il y a plus de cent trente ans par Emile Zola dans Au Bonheur des Dames. A partir d'une longue enquête de terrain par entretiens et observation participante, cet ouvrage invite le lecteur dans les rayons d'un grand magasin prestigieux, que l'on appellera le Bazar de l'Opéra, afin d'y découvrir le travail de la vente (ses techniques, ses contraintes, mais aussi ses réjouissances) et les trajectoires de celles qui l'effectuent. Son objectif est de contribuer à la compréhension d'un travail, celui de la vente, et d'un ensemble de la société française, celui des employés de commerce.
Epiphénomènes d'une mutation sociétale, fruit de l'économie numérique, les tiers-lieux interpellent les décideurs publics territoriaux sur l'attitude à adopter, de l'intérêt bienveillant à une tutelle complète. L'ouvrage réunissant une équipe pluridisciplinaire de chercheurs présente un matériau empirique original sur cette réalité émergente, encore mal connue : celle de la multiplication des tiers-lieux dans les villes et hors des centres métropolitains. Il pose de nouvelles questions, encore peu traitées dans la littérature, en s'intéressant à la trajectoire sociale des fondateurs d'espaces de coworking, aux nouvelles manières des jeunes générations de travailleurs du numérique de conjuguer leurs aspirations de liberté et d'épanouissement dans les domaines professionnel et privé, ainsi qu'à leurs nouveaux rapports à la collaboration, au travail, au territoire, à la mobilité et aux questions écologiques.