Se nommer pour exister. L'exemple du pseudonyme sur Internet
Martin Marcienne ; Coïaniz Alain
L'HARMATTAN
24,00 €
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EAN :9782296969506
Dans l'Odyssée, chant IX, Ulysse choisit l'anthroponyme "Personne" afin d'échapper au Cyclope. Ce jeu onomastique actualise deux niveaux de sens : le premier renvoie au fait anthroponymique et le second au lexique, plus spécifiquement au nom commun. Se cacher pour se nommer... En avance sur son temps, Ulysse aurait navigué sur la Toile sous le pseudonyme Personne... La nomination permet ainsi d'inscrire l'ensemble des objets du monde repéré dans le paradigme humain. Se nommer est aussi un acte qui permet au sujet social de s'inscrire dans la société civile et d'être ainsi connu, puis reconnu par l'autre. Qu'en est-il de la nomination en général ? Et du pseudonyme sur lnternet en particulier ? Cet ouvrage se veut une réponse à ces questions, d'une part, en présentant une étude approfondie de la nomination des objets du monde et, d'autre part, par le biais de deux enquêtes menées auprès d'usagers de l'lnternet et à partir de l'analyse d'un corpus de pseudonymes recueillis sur des forums et des blogues de journaux en ligne.
Nombre de pages
220
Date de parution
29/03/2012
Poids
285g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782296969506
Titre
Se nommer pour exister. L'exemple du pseudonyme sur Internet
Auteur
Martin Marcienne ; Coïaniz Alain
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
285
Date de parution
20120329
Nombre de pages
220,00 €
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Notre outil communicationnel, le langage, à travers diverses "métaphores" , montre que tout ce qui est lié au champ instinctuel (Diabolus : séparation en langue latine) s'inscrit dans la macrostructure, et que tout ce qui réfère à la conscience fait écho à Deus (synthèse, harmonie) et renvoie à la microstructure, laquelle n'est pas accessible à notre échelle. Le langage ne serait-il pas, également, un outil de décodage de la réalité non perçue ? Dans cet ouvrage particulier, la première partie prend sa source dans une base de données variée et dérivée du monde du vivant. Il y est montré qu'une forme de programmation existerait en amont de la perception que nous avons de la réalité. Dans la deuxième partie, y sont développées les différentes structures du langage dans le cadre de l'échange communicationnel, mais aussi symbolique, servant de décodage à la réalité cachée. Enfin, la troisième partie met en relation la pensée analogique et l'intelligence artificielle.
Cet opuscule emmène le lecteur dans un voyage au coeur des mots, vers des déserts improbables où la voix, ferrée par l'inconscient, s'exprime dans un jeu d'ombres et de lumière. Composé de soixante-huit petits poèmes, et suivi d'un court épilogue, cet opuscule est subdivisé en trois sections qui sont autant d'invites à cheminer : avec Vertiges et rus, le promeneur prend une voie de traverse entre minéraux et végétaux ; Murmures insolites raconte des attentes et des amours, Jetés de mots déroule l'instant captif dans de petits tableaux colorés.
Tout nouveau langage s'accompagne de la compilation de ses entrées sous la forme de dictionnaires généraux ou spécialisés. Il en est ainsi du Dictionnaire des pictogrammes numériques et du lexique en usage sur Internet et les téléphones portables, lequel est un ouvrage de compilation du langage utilisé sur ces médias. Il faut préciser qu'il a un caractère non exhaustif étant donné les possibilités illimitées que possède une langue en cours de création. Ce dictionnaire est divisé en trois parties principales. Dans la première partie intitulée " pictogrammes simples ", il y est recensé un ensemble de logogrammes utilisés par les internautes et les usagers des téléphones portables. Formés à partir d'un caractère ou d'un ensemble de caractères indissociables comme certains signes de ponctuation (le deux-points ou le point-virgule, par exemple), les pictogrammes numériques se complexifient avec la combinaison de plusieurs graphes simples. Ils deviennent alors des pictogrammes complexes. Ces derniers sont analysés dans la deuxième partie de l'ouvrage titrée " pictogrammes complexes ". Enfin, la dernière partie présente l'autre volet du langage numérique, à savoir les lexies ou tournures lexicales formées, pour la plupart, à partir du système alphanumérique. Elle a pour titre " des chiffres et des lettres ".
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...