Jean-Julien Martin, jeune homme, raconte dans une langue savoureuse ses premiers pas dans la peinture, la peinture du père Renault son "prof de dess" puis son maître, avec Robert Lesbounit au cours du soir à Montpamasse. Bientôt entouré de ses camarades peintres, dessinateurs ou sculpteurs dont Ipousteguy, chef de file du groupe G de Montparnasse, il se pose en défenseur farouche de la vie, de la peinture. Les questionnements sur la couleur, la structure de l'ouvre et l'amour sont éternellement remis sur le métier. Les appels de la guerre et les drames qui s'y jouent ne font qu'exacerber la volonté et le besoin de créer. L'artiste tel qu'il le décrit ne trouve pas de répit et cinquante ans plus tard, il nous dit encore son angoisse et son bonheur de peindre. Ma part de couleur n'est pas seulement un récit autobiographique, c'est aussi une réflexion profonde sur l'absolue nécessité de l'art. Isabelle Pourmir
Nombre de pages
167
Date de parution
15/05/2000
Poids
222g
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782738490933
Titre
Ma part de couleur
ISBN
273849093X
Auteur
Martin Jean-Julien
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
0
Poids
222
Date de parution
20000515
Nombre de pages
167,00 €
Disponibilité
Sur commande en 6-8 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
De 1789 à 1799, la France est en révolution. Pour rendre compte des grands événements et des grands changements qui ont marqué ces années, ce livre allie récit et modélisation des données historiques. Il propose ainsi la première histoire de la Révolution par l'infographie au monde. Il ne s'agit pas ici d'illustrer un texte mais de permettre une autre lecture de l'histoire, à la façon d'un kaléidoscope. Au-delà de la puissance d'analyse de Jean-Clément Martin, nourrie par trente ans de réflexion sur la période, et du talent exceptionnel du data designer Julien Peltier, l'intérêt de la démarche est de pouvoir allier conceptualisation et émotion, généralité et singularité. Les grandes journées révolutionnaires et les grandes mutations doivent être comprises dans leurs multiples dimensions au gré de différentes échelles. Les thèmes traités ici - la chute de la monarchie, la Terreur, la contre-révolution, la condition des femmes, la révolution militaire, la Vendée, l'esclavage, la déchristianisation... - le prouvent. C'est ce foisonnement qui est saisi par les auteurs, grâce au supplément de sens porté par l'infographie.
Sorez Julien ; Saint-Martin Jean ; Courtois Sébast
Traitant de "l'écrit1" commun au CAPEPS (équivalent du CAPES pour l'EPS) et à l'agrégation interne d'EPS, cet ouvrage propose à l'étudiant tous les outils dont il a besoin pour réussir l'épreuve.
La bible des concours d'EPS Traitant de "l'écrit 1" commun au CAPEPS (équivalent du CAPES pour l'EPS) et à l'agrégation interne d'EPS, cet ouvrage propose à l'étudiant tous les outils dont il a besoin pour réussir l'épreuve. Cette nouvelle édition est adaptée au nouveau programme
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...