
Je hais Carnaval !
Martin Gilles ; Arhex Suzanne
ADEN BELGIQUE
7,50 €
Sur commande, 4 à 6 jours
EAN :
9782805901027
| Date de parution | 05/03/2018 |
|---|---|
| Poids | 45g |
| Largeur | 99mm |
Plus d'informations
| EAN | 9782805901027 |
|---|---|
| Titre | Je hais Carnaval ! |
| Auteur | Martin Gilles ; Arhex Suzanne |
| Editeur | ADEN BELGIQUE |
| Largeur | 99 |
| Poids | 45 |
| Date de parution | 20180305 |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison dès 3,90 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Du même auteur
-

Zone franche. Quand management et culture se rencontrent
Martin GillesConfronté à un problème nouveau, le scientifique commence par se demander : "A quoi ça ressemble ?". Si rien ne lui vient à l?esprit, il pose la question à des collègues de spécialités voisines, ou quelquefois même éloignées. La recherche progresse ainsi par emprunt à d?autres disciplines. Cette fertilisation croisée des compétences est aussi au coeur du processus d?innovation des entreprises. On la retrouve dans la démarche des consultants : devant une situation nouvelle, le consultant commence souvent par rechercher des ressemblances avec des problématiques qu?il a déjà rencontrées. Parfois, à la façon des chercheurs qui sortent de leurs laboratoires, c?est en dehors de la pratique managériale que les consultants découvrent les meilleures clés de compréhension des cas qu?ils ont à traiter. Il arrive que les leçons de l?Histoire, les références cinématographiques, l?expérience des grands hommes, expliquent mieux que les rapports d?audit ce qui se passe dans l?entreprise. Depuis 2005, Gilles Martin tire régulièrement sur son blog les enseignements utiles au management que lui inspirent ses lectures, la vie culturelle et le débat des idées. La liberté de l?intellectuel et le réalisme du consultant font bon ménage dans la "zone franche" que constitue son blog : la plupart de ses chroniques n?ont rien perdu de leur actualité. Comme le bon vin, certaines gagnent même en profondeur avec le recul. Choisis parmi les plus éloquents, les billets que réunit ici Gilles Martin illustrent l?intérêt de sortir du champ strictement professionnel quand on veut, en entreprise, trouver des idées neuves.Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER21,50 € -

PRATIQUE DE L'ECONOMIE TERMINALE ES. Annales corrigées
Martin Gilles ; Vallee Frédérique ; Waquet IsabellRésumé : Les épreuves et le programme d'économie ont changé. Les règles du baccalauréat sont devenues plus exigeantes, les connaissances indispensables plus précises, surtout pour ceux qui ont choisi l'économie comme spécialité. Tous les élèves n'ont pas pris conscience de l'importance des modifications intervenues. Cet ouvrage en leur présentant des sujets déjà tombés ou susceptibles de tomber à l'examen, les aidera à discerner la nature des épreuves. Les corrigés expliqués et intégralement rédigés, leur permettront de mieux comprendre ce que les jurys attendent d'eux. Ils pourront ainsi tirer le meilleur profit de l'expérience des auteurs, tous trois enseignants en teminales ES.ÉPUISÉVOIR PRODUIT6,59 €
Du même éditeur
-

Comment osent-ils ? La crise, l'euro et le grand hold-up
Mertens Peter ; Pestieau David ; Verhulst DimitriÉPUISÉVOIR PRODUIT20,00 € -

Qu'as-tu appris à l'école ? Essai sur les conditions éducatives d'une citoyenneté critique
Hirtt Nico ; Kerckhofs Jean-Pierre ; Schmetz PhiliRésumé : Nico Hirtt, auteur de Tableau Noir et des Nouveaux maîtres de l'école nous revient avec son nouveau livre. L'école : Elle était pourtant venue à nous, porteuse de tant de promesses ! Elle allait assurer l'émancipation des individus, le développement de leur personnalité et de leur pensée critique ; elle devait permettre le fonctionnement d'une société démocratique, pacifiste, civilisée et multiculturelle ; elle ouvrirait aux enfants de toutes extractions les portes des Sciences et des Arts ; elle formerait les créateurs dont se nourrit la Culture, les décideurs qu'exigent les plus hautes fonctions publiques et privées, les travailleurs hautement qualifiés que devaient réclamer en nombres croissants l'industrie et les services modernes ; elle serait garante de l'égalité des chances sur le plan social et professionnel, de l'égalité des droits devant la Justice et l'Etat... Hélas ! Après quelque cent ans d'instruction obligatoire , force est de constater que l'Ecole - avec majuscule, pour désigner l'institution d'Etat et non l'un de ses établissements particuliers - n'a pas seulement failli à tenir ses engagements de jeunesse, mais qu'elle ne semble même plus capable de tendre, fut-ce timidement, vers la réalisation de ces généreux objectifs. La Culture, les Arts, la Science, disiez-vous ? Voilà belle lurette que ces vieilleries ont été remplacées par le seul critère de la compétence, c'est-à-dire de l'utilité pratique sur le marché du travail. Une société démocratique et une pensée critique ? Comment voulez-vous que les élèves aient appris à en être les acteurs alors que, pendant les 18 premières années de leur existence, ils ne leur aura jamais permis de participer à l'organisation de leur vie scolaire ; et vous voudriez leur faire gouverner le monde ? Préparer aux plus hautes fonctions ? Allons donc ! Aujourd'hui on devient ministre de l'environnement en ignorant ce qu'est l'énergie ; on dirige une entreprise en ne sachant pas écrire une phrase correcte. Former des travailleurs qualifiés ? Certes, mais la plupart d'entre eux occuperont des emplois précaires qui ne réclament guère de qualification. Quant à l'égalité des chances, n'en parlons pas... Ou plutôt, parlons-en !Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER16,00 € -

Les nouveaux prédateurs. Politique des puissances en Afrique centrale, 2e édition revue et augmentée
Braeckman ColetteLe temps viendra-t-il où le Congo surmontera la malédiction de ses richesses? La dictature de Mobutu avait été un frein à l'exploitation du cobalt, de l'or, du diamant: pour les prédateurs, il était urgent d'ouvrir les immenses réserves congolaises aux prospecteurs et aux aventuriers. Dans le même temps, les pays voisins - Rwanda, Ouganda, Zimbabwe - rêvaient de bâtir leur développement sur les ressources puisées chez leur voisin. Mais Laurent-Désiré Kabila, le tombeur de Mobutu, qui aurait dû être le fondé de pouvoir de ce vaste projet régional, ne tarda pas à renier ses promesses. Telle fut la raison profonde de l'éclatement du conflit. Depuis l'assassinat de Kabila, en janvier 2001, l'équation a changé: au nom de l'ouverture, le pays s'est soumis aux institutions financières internationales, les promesses d'assistance se sont multipliées, les prédateurs ont subi de fortes pressions. Car, après le 11 septembre, il importe que l'ordre règne dans les banlieues du monde, et les grandes puissances - Etats-Unis, France, Grande-Bretagne - s'y emploient. Mais si les rôles ont été redistribués, si de nouveaux acteurs sont apparus, les ambitions demeurent, et les intérêts des populations continuent de passer au second plan. Les accords de paix de Sun City ont ouvert la voie aux élections démocratiques, que le peuple congolais attendait depuis si longtemps. Mais c'est une autre histoire qui s'est posée et que nous décode ici Colette Braeckman, jusqu'aux derniers rebondissements de janvier 2009. Biographie de l'auteur Braeckman est journaliste, membre de la rédaction du journal belge francophone "Le Soir", chargée de l'actualité africaine Elle est également chroniqueuse dans des revues et magazines, dont "Le Monde Diplomatique".Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER25,40 € -

Le chemin de février
Seghers Anna ; Richard Lionel ; Stern JeanneQuand lui arrivent les informations sur les journées de février 1934 en Autriche, Anna Seghers habite la banlieue parisienne. Elle a quitté l'Allemagne au lendemain de l'incendie du Reichstag. L'émigration ne signifie pas pour elle le refuge dans une tour d'ivoire mais une possibilité de continuer, par la littérature, à combattre. Ce livre donne l'impression d'une caméra qui se déplace sur les lieux mêmes des événements. Anna Seghers rapporte, sans presque jamais les habiller de commentaires, les propos ou conversations des individus rencontrés. Ici, aucune mise en scène des faits, de ce qui les précède et peut les expliquer. La plongée est immédiate. Influencée par le cinéma, cette technique narrative, bien qu'utilisée déjà par Alfred Döblin ainsi que par John Dos Passos, ne manque pas d'originalité pour un type de récit que son auteur veut politique. Anna Seghers a retracé avec une imagination, une ardeur et une rapidité stupéfiantes la dernière des phases à la fois glorieuses et désespérantes des luttes du mouvement ouvrier dans l'Europe du XXe siècle. Pilonné par la police de Daladier dans le cadre des opérations de police visant à détruire les organisations du PCF, ce livre est longtemps resté introuvable. Le voilà à nouveau édité, enrichi d'une préface de Lionel Richard et d'un hommage à la traductrice du roman, Jeanne Stem, par Pierre Radvanyi.Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER23,40 €


