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Les enjeux internationaux du compostage. Nos ressources alimentaires et en eau, Climat
Martin Bernard-K
L'HARMATTAN
26,00 €
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EAN :9782738496980
Erosion, désertification des terres demandent d'urgence une approche globale de la fertilité en connexion avec les ressources alimentaires, le climat et la question capitale de l'eau. Sous quelles conditions primordiales les plantes peuvent-elles croître et fournir des récoltes ? Les principaux facteurs naturels présidant à la fécondité de la terre sont aujourd'hui connus. Pour la plupart interactifs, ils nous relient à notre assiette, à l'atmosphère, aux rivières, lacs et océans ainsi qu'a notre comportement quotidien. Fondamentaux, ils offrent à l'agriculture mondiale d'immenses possibilités de conserver les sols, voire de reconquérir des territoires jadis fertiles que l'Humanité a désertifiés. Argiles et humus en constituent la clé de voûte : leur entretien est à la portée de tous. Quelques péripéties inédites d'un parcours professionnel original, consacré surtout aux techniques de compostage, nous emmènent aussi des forêts provençales en France victimes d'incendies, aux terres tropicales manquant précisément de soins élémentaires, en passant par des expériences agricoles en Suisse. Alors qu'ils méritent de faire l'objet d'un Plan Marshall, comment se fait-il qu'humus et argiles ne figurent pas dans les priorités internationales ? Pourquoi la désinformation règne-t-elle dans ces secteurs ? Voici une problématique majeure et, face à l'attitude souvent méprisante et suicidaire de notre société contemporaine par rapport au sol, des notions vitales et des solutions déterminantes pour notre futur et celui de la Terre.
Nombre de pages
303
Date de parution
15/10/2000
Poids
368g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782738496980
Titre
Les enjeux internationaux du compostage. Nos ressources alimentaires et en eau, Climat
ISBN
2738496989
Auteur
Martin Bernard-K
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
368
Date de parution
20001015
Nombre de pages
303,00 €
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J'avais tout juste vingt-trois ans au moment des faits. J'ai pris soin de rapporter les éléments d'un point de vue affectif car, dans ce genre d'affaire, on est sans doute plus blessé dans son âme que dans son corps. Même si j'ai tenté d'être la plus juste possible dans la retranscription de mon histoire, il se peut que certaines informations soient incorrectes, déformées par le prisme des souvenirs." En écho aux propos d'Emilie K. , les commentaires du docteur Bernard Marc, médecin légiste clinicien, explicitent ce crime particulier qu'est le viol, un crime dont la victime, toujours vivante, doit supporter la souffrance, un crime qui ne passionne ni les foules ni les rédacteurs de faits divers et leurs lecteurs, ce viol qui ne représente rien de moins que les deux tiers des crimes jugés en France ! Ce récit est donc emblématique de celui de toutes celles et de tous ceux, majeurs comme mineurs, qui ont subi ce crime hier, le vivent peut-être aujourd'hui et le subiront demain, car pas un seul jour ne se passe en France sans qu'un nouveau viol ne soit commis, sans qu'un nouveau nom ne s'inscrive à la liste des victimes.
Résumé : Courtier en valeurs immobilières, Gottlieb Zürn est aussi un doux rêveur et, à ce double titre, il s'engage, avec l'obstination propre à certains rêveurs impénitents, dans la lutte pour la sauvegarde d'une "demeure de rêve", véritable joyau Jugendstil serti dans son écrin de verdure et qui témoigne là, au bord du lac de Constance, d'un passé récent mais bel et bien révolu où il arrivait aux banquiers de mettre leur argent au service de la pure beauté. La propriétaire de cette demeure est contrainte de vendre après s'être ruinée au jeu, et l'objet de rêve devient l'objet d'une lutte acharnée entre différents agents et promoteurs immobiliers, chacun luttant avec ses armes et moyens propres pour enlever l'affaire. Or, c'est à leur façon de combattre qu'on reconnaît les combattants et, si Gottlieb Zürn ne gagne pas la partie, il n'en devient pas moins le héros du livre. Un héros qui se range d'emblée dans la galerie des singuliers héros de Martin Walser, héros livrés au doute, impliqués en un douteux combat.
Résumé : Voilà quinze ans que Xavier Zürn remplit à la perfection sa mission de chauffeur au service de l'industriel Gleitze et de son épouse. Quinze années durant lesquelles il a fallu s'accorder jour après jour à l'image que se fait le patron de son chauffeur. Bien entendu, le Dr Gleitze et son chauffeur sont devenus pour ainsi dire des "intimes" pour avoir voyagé ensemble d'innombrables fois, seul à seul bien souvent, dans la grosse Mercedes 450 dont Xavier est aussi fier que s'il en était le propriétaire. Relation privilégiée donc entre le patron et son chauffeur - d'autant que la vie du patron est entre les mains du chauffeur chaque fois que la voiture s'élance sur la route -, mais relation à sens unique aussi. Le chauffeur sait quasiment tout du patron, mais le patron, lui, que sait-il de son chauffeur ? En route, Xavier observe ses passagers dans le rétroviseur, suit les conversations, hoche la tête s'il se sent en droit d'entendre, voire tenu d'écouter, ne la hoche surtout pas dans le cas contraire. Bref, il participe à tout, mais en pensée seulement, et c'est en pensée aussi qu'il discute avec le patron, reçoit ses confidences et se confie à lui, et n'en finit pas d'attendre depuis toutes ces années l'occasion d'avoir enfin avec le patron une conversation à cour ouvert, d'homme à homme... Par le truchement d'une séquence anecdotique embrassant trois mois de la vie de Xavier Zürn, chauffeur de maître, Martin Walser réussit progressivement à nous introduire dans l'intimité de son personnage, homme ordinaire, à la fois banal et singulier, dont la rumination, riche en détours surprenants, dramatiques ou cocasses, ne manquera pas de s'imposer au lecteur avec la force d'un questionnement quasi obsessionnel sur le sens ultime des choses, des rapports entre humbles et puissants, maîtres et esclaves.
Résumé : Un couple d'âge moyen passe ses vacances, depuis des années, sur les bords du lac de Constance. Helmut est professeur, il aime la retraite et la lecture. Sabine est plus entreprenante, elle l'entraîne au café. Et c'est là qu'un jour se plante devant leur table un jeune homme qu'Helmut prend pour un de ses anciens élèves, accompagné d'une fille ravissante. Surprise : Kurt n'est pas un ancien élève, c'est un ancien camarade de lycée. Beau, sportif, écologiste, il ne fume pas, ne boit que de l'eau minérale, cultive la performance en tout et particulièrement dans le domaine érotique. Comment Helmut se laisse entraîner contre son gré, mais sans le montrer car son plus grand plaisir, pervers, c'est de "jouer le jeu" et de n'en penser pas moins, dans une série de promenades et d'excursions en bateau par cet homme qu'il méprise et jalouse en secret, nous est conté avec une ironie, une verve et une méchanceté tonique qui s'attaquent à tous les poncifs d'une certaine mode, jusqu'au drame au cours duquel se révèle la véritable personnalité de Kurt, et qui se termine en une sinistre face. Par un détail pris sur le vif, un geste, une parole, Martin Walser possède à merveille l'art de frapper le lecteur au point sensible où l'on se défend par le rire contre une mise en question qui n'épargne rien ni personne.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Cet ouvrage aborde un sujet crucial pour les économies modernes à une époque où les échanges commerciaux internationaux se multiplient et où les frontières économiques deviennent de plus en plus pénétrables. Le texte met en lumière les enjeux complexes de la régularisation du commerce mondial, tout en proposant des pistes de réflexion pour adapter les pratiques douanières à ces nouvelles réalités. La réflexion de l'auteur est profonde et bien documentée, tant dans les recherches que dans les analyses. Le lecteur y est amené à réfléchir aux nouvelles stratégies à mettre en place et à comprendre les spécificités du caractère douanier.
La pensée de Dostoïevski a joué un rôle essentiel de charnière entre la philosophie rationaliste héritée de Descartes et les développements de la philosophie au XXe siècle. Elle part d'une réflexion critique sur le cogito cartésien, dans Crime et châtiment ; puis elle pose, dans L'Idiot, la question de l'être, d'une manière qui a profondément influencé la conception de l'ontologie de Heidegger - cette étude est historiquement la première qui démontre cette influence ; et enfin, dans Les Frères Karamazov, Dostoïevski développe la notion de "visage" , qui nourrira toute l'ontologie de Levinas.
L'histoire se raconte souvent au rythme des batailles. Pourtant, une autre trame la traverse : celle de la médiation, art de dépasser le conflit sans violence, pour préserver la cohésion du groupe. Des premiers rituels collectifs aux dispositifs contemporains, elle apparaît comme une fonction vitale : transformer l'affrontement en parole, organiser l'écoute, restaurer l'équilibre, éviter l'escalade. Une question anthropologique et politique est posée dans laquelle deux logiques s'opposent et se complètent : la contrainte (avec les lois, les sanctions, les institutions) qui protège mais peut aussi opprimer, et l'autonomie (avec la maîtrise de soi, la responsabilité) qui libère mais peut vaciller face aux passions. La médiation ouvre un espace intermédiaire : un tiers accompagne, les parties restent actrices, et la solution devient une justice partagée plutôt que subie. En cinq parties, ce livre suit la médiation à travers les sociétés premières, l'Antiquité, les mondes religieux, la modernité juridique et politique, puis dessine les enjeux actuels. Un fil rouge relie ces parties : comment apprendre à vivre ensemble en transformant la contrainte en responsabilité et la liberté en dialogue.