Les ingénieurs au Parlement sous la IIIème République
Marnot Bruno
CNRS EDITIONS
23,00 €
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EAN :9782271058034
Le Parlement de la IIIe République n'a pas compté en son sein que des juristes, des journalistes ou de professeurs. Il a également eu ses ingénieurs. Peu nombreux sur l'ensemble de la période, ces 280 représentants de la Nation n'en ont pas moins joué un rôle essentiel dans l'élaboration de la politique industrielle de la France. Cet aspect encore trop méconnu de l'histoire méritait d'être approfondi. Qui étaient ces ingénieurs ? De quels changements ont-ils été les initiateurs ? A quelles attentes du régime répondaient-ils ? Quelle influence ont-ils réellement exercée ? L'analyse d'archives parlementaires prouve que ces hommes ont pris part, de manière active et souvent déterminante, aux grands débats contemporains de la deuxième industrialisation. Comment ne pas évoquer ici les noms de Sadi Carnot (ingénieur des Ponts et Chaussées) et d'Albert Lebrun (ingénieur des Mines) qui ont accédé aux plus hautes fonctions de la République ? En favorisant nettement les relations entre Etat et industrie, en reconnaissant aux assemblées un rôle clé en matière de décision économique, les ingénieurs de l'époque se sont donné les moyens de promouvoir leurs idées. L'évolution de la politique ferroviaire et l'élaboration de la législation électrique en sont d'excellents exemples... Le pays connaît alors un véritable engouement pour les innovations et les travaux d'envergure. Autant d'éléments que l'auteur aborde ici sous un angle nouveau pour offrir une lecture inédite de la société française au tournant des XIXe et XXe siècles.
Nombre de pages
322
Date de parution
15/11/2000
Poids
250g
Largeur
150mm
Plus d'informations
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EAN
9782271058034
Titre
Les ingénieurs au Parlement sous la IIIème République
Auteur
Marnot Bruno
Editeur
CNRS EDITIONS
Largeur
150
Poids
250
Date de parution
20001115
Nombre de pages
322,00 €
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Résumé : Certains spécialistes considèrent que la mondialisation du XIXe siècle a été la première véritable mondialisation de l'histoire, préfigurant par de nombreux aspects celle qui s'est mise en place à la fin du XXe siècle. Sans être aussi péremptoire, il apparaît que sous l'impulsion décisive de la révolution industrielle dans une partie de l'hémisphère nord et de la suprématie planétaire du Royaume-Uni, l'économie mondiale a connu des transformations radicales à partir du milieu du XIXe siècle. Elles se sont traduites par une nouvelle forme de division internationale du travail, une intégration croissante des marchés de biens, de capitaux et du travail, ainsi que la mise en réseau progressive du monde sous l'effet de la révolution des transports et des communications. La mondialisation du XIXe siècle fut brutalement interrompue par le déclenchement de la Première Guerre mondiale.
Résumé : Une synthèse sur l'histoire des villes portuaires des XIXe et XXe siècles, s'appuyant sur les aspects économiques, industriels, urbanistiques, culturels et sociaux.
Le XIXe siècle a donné naissance aux ports industriels, en raison de la présence croissante des navires à vapeurs dans des bassins vastes et bétonnés, de l'invasion des grues mécaniques, des docks-entrepôts et des voies ferrées sur les quais, ou encore des premières expériences de "sidérurgie sur l'eau". Sous la pression conjuguée de la révolution industrielle et de la mondialisation, les grands ports de commerce français ont connu des mutations techniques et économiques sans précédent. Cette adaptation était la condition sine qua non pour qu'ils s'insèrent dans les nouvelles logiques du commerce international et qu'ils demeurent compétitifs dans un univers de plus en plus concurrentiel entre grands organismes portuaires européens pour la captation des trafics maritimes et terrestres. Cet ouvrage, qui se concentre sur les 16 principaux établissements nationaux, est en premier lieu une réflexion sur une forme de contrainte nouvelle, que nous avons désignée par l'expression de "logique d'adaptation permanente". Elle procéda d'une dynamique innovatrice qui a fait entrer les ports de commerce dans l'ère des "travaux perpétuels" et les a conduits, dans le cas français, à s'insérer dans le commerce international selon des modèles de croissance régionaux spécifiques. Toutefois, le processus de modernisation des grands établissements nationaux a présenté des défaillances qui ont provoqué leur déclassement relatif dans la hiérarchie européenne. Elles se sont traduites par un sous-dimensionnement chronique des infrastructures et des lacunes croissantes en matière d'équipement, qui ont conduit à s'interroger sur le relatif échec de la politique portuaire entre 1815 et 1914. L'insertion plus ou moins bien réussie des ports français dans la mondialisation du XIXe siècle a également posé la question de leurs options respectives à propos de la conquête des marchés ultramarins et continentaux. Pouvant être considérés comme les premières plateformes logistiques de l'ère contemporaine, les ports du XIXe siècle inaugurèrent également l'ère de l'industrialisation lourde littorale. Cette dernière représenta autant une contrainte supplémentaire en matière d'aménagement des territoires portuaires qu'une nouvelle opportunité de développement économique à long terme.
La Première Guerre mondiale a constitué un tournant majeur dans l'histoire contemporaine des ports de commerce français. Ils ont joué un rôle de poumon logistique de premier ordre pour soutenir l'effort de guerre français. Au retour de la paix, l'Etat leur confère une nouvelle dimension stratégique en en faisant des sites privilégiés de l'approvisionnement et du raffinage du pétrole. Cette dimension a joué un rôle croissant dans le bilan énergétique de la France au cours du XXe siècle. Au sein du commerce international déprimé par la crise des années 1930, les ports prennent une nouvelle place grâce au renforcement des liens économiques entre la métropole et son empire colonial. L'entre-deux-guerres constitue aussi une période de montée en puissance de la manutention mécanisée des matières pondéreuses importées en vrac à bord de cargos spécialisés. Un palier technique et organisationnel est franchi avec l'apparition du principe du terminal portuaire. C'est une caractéristique majeure des ports de l'ère taylorofordiste qui perdure jusqu'à la fin des années 1960. La reconstitution du potentiel portuaire après 1945, le redéploiement des échanges internationaux, les débuts de la construction européenne et les décolonisations conduisent l'Etat français à repenser la place et le rôle de ses ports. Ce nouveau contexte aboutit à la réforme de 1965 qui place l'élite des établissements maritimes au coeur de la politique industrielle et d'aménagement de la république gaullienne.
L’effet Papillon ou ‘’ La théorie du chaos’’ est l’un des rares concepts mathématiques à être connu du grand public. Toutefois, si vous vous questionnez sur les circonstances de sa découverte ; sur ses applications au quotidien ; sur le concepts d’ « attracteur étrange » ; ou sur la manière de prévoir l’imprévisible, alors ce livre est là pour vous donner des réponses rapides et accessibles.
Brès Anne ; Marc Claire ; Arnaud Nicolas ; Moullet
. La Terre est une planète exceptionnelle. Elle possède une atmosphère, des océans, des montagnes, des volcans mais également un champ magnétique, une tectonique, des climats variés... qui tous concourent à la rendre habitable. Ainsi, peu à peu, la vie y a émergé et a pu se maintenir malgré une histoire jalonnée de bouleversements majeurs depuis sa formation jusqu'à la crise climatique actuelle. Se maintiendra-t-elle encore longtemps ? Acteur majeur de la recherche en France, le CNRS a mobilisé chercheurs et chercheuses pour répondre à une vingtaine de questions essentielles. Ce livre nous plonge ainsi dans les entrailles de la Planète, et parfois dans son passé très lointain, mettant en lumière tant son caractère exceptionnel que sa fragilité. Sous l'apparente légèreté du graphisme, cet ouvrage couvre des enjeux fondamentaux et rend compte de ce que l'on sait vraiment, ainsi que de la façon dont ce savoir est construit.
La première révolution quantique qui naît notamment sous l'impulsion d'Einstein au début du XXe siècle, bouleverse notre vision du monde, fait émerger des concepts surprenants comme la dualité onde-particule, et conduit à des inventions majeures : le transistor, le laser, les circuits intégrés des ordinateurs. Moins connu est le développement d'une deuxième révolution quantique initiée en 1935 par le débat entre Albert Einstein et Niels Bohr, et rendue possible à partir de la fin des années 1960 par l'expérimentation sur des particules individuelles. Cette révolution, qui se déroule encore sous nos yeux, repose sur la notion étrange de particules intriquées qui se comportent de manière extraordinairement similaire même lorsqu'elles sont éloignées. Cette notion a été vérifiée en particulier dans les expériences d'Alain Aspect au début des années 1980 et connaît déjà des applications concrètes, notamment en matière de cryptographie. Elle pourrait déboucher à terme sur des technologies nouvelles comme l'informatique quantique. Tourné vers une physique d'avenir, cet ouvrage raconte une magnifi que histoire de science, dans laquelle l'expérimentation a permis de trancher des débats philosophiques.