Au risque du christianisme. L'émergence du modèle chrétien (IVe-VIe siècle)
Markus Robert ; Kempf Damien
PU LYON
15,00 €
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EAN :9782729708528
Brillant et novateur, cet essai de Robert Markus connaît enfinsa première traduction française, après avoir fait l'objet denombreuses rééditions depuis sa parution à Cambridge en1990. Parallèlement à l'oeuvre de son collègue et ami PeterBrown, à qui l'ouvrage est dédié, Markus renouvelle notreperception des changements culturels et religieux del'Antiquité tardive, en scrutant ce moment-clé où la conscienceque les chrétiens ont d'eux-mêmes bascule après la conversionde Constantin. C'est autour de la définition d'une conceptionchrétienne du sacré (espace, temps, rites) que le christianismese transforme en une religion toute-puissante et universelle.Plutôt que de retracer les étapes de la christianisation enOccident, Markus étudie la façon dont les chrétiens réagirent àla conversion de l'Empire. Au prix d'une authentique crised'identité. Une synthèse clairvoyante et subtile, qui n'a pasd'équivalent en français. Robert Markus (1924-2010) fut l'undes plus grands historiens anglais du XXe siècle. Né àBudapest au sein d'une famille juive, il fuit avec ses parents lamainmise nazie sur l'Europe centrale en 1939 et s'installe enAngleterre où, après des études de chimie à Manchester, ils'oriente vers la philosophie médiévale et moderne. Convertiau catholicisme en 1946, il entre dans l'ordre dominicain avantde le quitter, en 1954, pour fonder une famille. Parmi ses trèsgrands livres, citons Saeculum: History and Society in theTheology of St Augustine (1970) et Gregory the Great and hisWorld (1997).
Nombre de pages
362
Date de parution
14/06/2012
Poids
422g
Largeur
140mm
Plus d'informations
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EAN
9782729708528
Titre
Au risque du christianisme. L'émergence du modèle chrétien (IVe-VIe siècle)
Auteur
Markus Robert ; Kempf Damien
Editeur
PU LYON
Largeur
140
Poids
422
Date de parution
20120614
Nombre de pages
362,00 €
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Markus Zusak est né à Sydney en 1975. Ses parents sont d'origine allemande et autrichienne. Il est l'auteur de quatre livres qui ont tous été primés, et il est désormais reconnu comme l'un des romanciers contemporains les plus novateurs et poétiques d'aujourd'hui, figurant parmi les meilleures ventes en Australie et aux Etats-Unis. Il enseigne l'anglais à l'université de Sydney.
Résumé : Imaginer les conditions juridiques d'une responsabilité actuelle des générations présentes envers les générations à naître, et cela en raison d'un dommage futur, mais certain, qui affectera tout ou partie des humains futurs. Tel était l'objectif du colloque "Quelle responsabilité juridique envers les générations futures ?", parrainé par l'Unesco et soutenu par la Mission Droit et justice. Si un colloque n'y suffira pas, une recherche en ce sens devait être initiée : l'essor technologique a placé l'homme en position d'hypothéquer l'avenir de l'humanité, à tel point que l'Unesco prône cette responsabilisation juridique depuis 1997 (Déclaration sur les responsabilités des générations présentes envers les générations futures). Des philosophes, des politistes, des anthropologues, des économistes, ont déjà posé les jalons d'une éthique de responsabilité envers les générations futures. Ce colloque se devait de mettre ces apports en exergue, faisant oeuvre de pluridisciplinarité. Aux juristes, ensuite, de dégager les ressorts de cette responsabilité prospective, quitte à rompre avec la logique instantanéiste de notre droit de la responsabilité. Le but : empêcher chaque génération de reporter indéfiniment ses devoirs sur les suivantes.
L'objectif de cet ouvrage est d'honorer l'ambition qu'avait David Graeber de construire des ponts entre les sciences sociales. Il réunit des contributions d'anthropologues, de sociologues, d'économistes, de politistes qui réfléchissent aux apports de Graeber à leur discipline sur 4 thèmes : travail et mouvements sociaux, dette et monnaie, capitalisme et pouvoir, anarchisme et liberté. David Graeber, professeur d'anthropologie à la London School of Economics disparu brutalement le 2 septembre 2020, aura marqué son époque par sa créativité scientifique et ses apports originaux à des débats publics majeurs. A travers une anthropologie que l'on peut qualifier de politique, il a montré que la diversité des organisations sociales révélées par les enquêtes ethnographiques ouvre sur l'idée d'une pluralité des possibles et ainsi sur la perspective d'une société plus égalitaire et plus démocratique. Théoricien de la pensée libertaire nord-américaine, il est devenu une figure de proue du mouvement "Occupy Wall Street" et une figure intellectuelle majeure de la gauche libertaire. David Graeber était un passeur. Entre les disciplines d'abord : il a notamment démontré comment l'anthropologie pouvait nourrir d'autres disciplines, telles les sciences économiques, la sociologie ou la science politique notamment. Il était aussi un passeur entre action et réflexion : selon lui, la connaissance produite par les sciences sociales doit constituer une force imaginative et transformatrice en faveur d'une société réellement démocratique. C'est ce que se sont employés à démontrer les contributeurs à cet ouvrage issu d'un colloque tenu à l'université Lumière Lyon 2 en juillet 2022.
Bourdieu Pierre ; Quijoux Maxime ; Siméant-Germano
Résumé : Conçu comme une porte d'entrée sur l'oeuvre de Pierre Bourdieu, ce bref ouvrage remet au jour un texte important qui souligne en quoi la sociologie, outil de dévoilement social, peut contribuer à renforcer la démocratie. Replacé en préface dans le contexte intellectuel et politique de sa parution, il est complété par une postface qui propose une vision actuelle de ses analyses.
Graeber David ; Dubrovsky Nika ; Dutraive Véroniqu
Pourquoi les classes populaires américaines votent-elles pour des candidats républicains a priori peu favorables à leurs intérêts économiques ? Pour le comprendre, David Graeber mène ici une réflexion sur la notion de "valeur" dans la démocratie contemporaine. L'anthropologue affirme que les classes populaires ne votent pas seulement en fonction de leur intérêt économique (" la " valeur), mais aussi selon leur souhait de vivre pour quelque chose de " plus grand que soi " (" les " valeurs sociales, auxquelles chaque humain aspire). Dans une société où la mobilité sociale semble durablement grippée, les plus défavorisés se tournent ainsi vers les promesses conservatrices : l'enrichissement personnel qui permet de " faire le bien " ou la défense de la nation. La démocratie devient alors une valeur résiduelle et menacée. Plus que jamais d'actualité, la pensée anarchiste de David Graeber est ici présentée par Véronique Dutraive, qui en souligne l'originalité en la confrontant notamment à des recherches économiques récentes. Dans sa postface, Nika Dubrovsky, qui fut la conjointe de David Graeber, évoque leurs réflexions communes sur l'art, la littérature et leurs enjeux démocratiques, éclairant ainsi d'un jour nouveau les travaux de cet intellectuel majeur du XXIe siècle.