Puisse Dieu poser sur nous son regard - Rails ; Le vaste monde blanc ; Un bateau pour les poupées
Markovic Milena ; Robin Mireille
ESPACE INSTANT
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EAN :9782915037227
De factures assez différentes, les trois pièces de ce recueil de Milena Markovic donnent une idée de l'amplitude de son écriture: mélange de récit et de poésie, langue directe, crue et incisive... L'action de Puisse Dieu poser sur nous son regard - Rails se déroule avant, pendant et après la guerre en ex-Yougoslavie. Les personnages principaux sont jeunes, presque des enfants, pris dans la logique de la violence d'une société en plein effondrement, où pourtant l'amour subsiste encore. Inspiré d'un conte tsigane, Le Vaste Monde blanc s'adresse aussi au jeune public: il raconte une histoire d'amour, entre un roi désabusé et la fille d'un mendiant. Celle-ci, privée ni de beauté ni d'intelligence, aura tôt fait de le mettre à l'épreuve et de venir à bout de sa lassitude. Le personnage féminin d'Un bateau pour les poupées s'appelle Alice, Blanche-Neige, Boucle d'or, Poucette, Princesse, etc. Elle est d'abord une femme qui aime la vie et souhaite qu'on l'aime, elle. Mais la vie dans les contes de fées est souvent cruelle, et les crapauds ne se transforment pas tous en Prince charmant quand on les embrasse.
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Nombre de pages
212
Date de parution
13/10/2006
Poids
266g
Largeur
140mm
Plus d'informations
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EAN
9782915037227
Titre
Puisse Dieu poser sur nous son regard - Rails %3B Le vaste monde blanc %3B Un bateau pour les poupées
Auteur
Markovic Milena ; Robin Mireille
Editeur
ESPACE INSTANT
Largeur
140
Poids
266
Date de parution
20061013
Nombre de pages
212,00 €
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Le 14 juillet, la Bastille est prise ! Il n'y a nul besoin de préciser l'année tant notre univers républicain s'est approprié cette journée. Pourtant, avant même que la prison-forteresse ne tombe, la population parisienne, entre le 10 et le 14 juillet 1789, dévaste et incendie les bureaux de l'octroi qui délimitent le Mur des Fermiers généraux. Cette enceinte fiscale, haute de plus de trois mètres, entoure totalement la ville. Le mur est coupé par des barrières d'octroi (des bâtiments) où des employés perçoivent des taxes sur les produits de consommation acheminés dans la capitale, procurant ainsi des gains importants au pouvoir. Paris est en proie aux saccages et aux flammes. Le peuple s'attaque ainsi au despotisme fiscal et réclame plus de liberté et d'égalité. Les ravages qui se produisent aux barrières soulignent la montée d'une exaspération sociale qui a sa propre autonomie, distincte du mouvement qui se porte sur la Bastille. Les nouveaux garants de l'ordre ne veulent pas comprendre la fureur du peuple et saisir le sens des dégradations ; pour eux, c'est un peuple-brigand, composé de fraudeurs, qui profite des troubles. Le procès des Incendiaires aux barrières qui se déroule un an plus tard n'aboutira pas, l'Assemblée nationale préfère jeter " un voile sur le passé e, appréhendant une réaction trop vive du peuple parisien.
De prime abord, l'éclatement de la Yougoslavie ainsi que les progressives "mutations idéologiques" individuelles apparaissent comme le résultat d'un processus de transition commun à l'ensemble de l'Europe socialiste. Cependant, les spécificités de l'autogestion yougoslave suggèrent que l'émergence d'un nationalisme exclusif trouve ses racines dans des transitions politiques et socio-économiques antérieures. Cet ouvrage explore les origines intellectuelles et culturelles des ultimes divisions yougoslaves, au travers de l'évolution politique d'un groupe qui raconte la Yougoslavie de Tito : les humanistes marxistes, de la naissance de la sensibilité humaniste dans les années 1920 à la purge des milieux universitaires belgradois des années 1970. Cette plongée dans le passé communiste des Yougoslaves révèle que ni la Seconde Guerre mondiale ni l'effondrement du communisme à l'Est ne sont les seules matrices historiques de la montée des nationalismes en Yougoslavie.
Résumé : Athelstan aux prises avec une figure démoniaque qui oscille entre passé et présent. Normandie, août 1361. La guerre de Cent Ans continue de ravager la France, une bande de soldats pillards, menée par un homme redoutable, surnommé Oriflamme, ravage la région, semant la mort et le carnage sur son passage, depuis son bateau, le Godless, " Sans Dieu ". 1381, Angleterre. Le pays est entre les mains de Jean de Gand. Thibault, son maître des Secrets, a confié à Reginald Dorset, capitaine du cog royal Knave of Hearts, une mission de la plus haute importance : ravitailler Calais, épine anglaise dans la chair du royaume de France, en poudre à canon et en or. Or Dorset, tout comme Bramley, son second, est un ancien du Godless et le passé ne cesse de le hanter. Quelques temps après, le Knave of Hearts s'embrase. Le seul survivant est Dorset, qui peu avant de mourir sur le pont du navire du Pêcheur, décrit une figure cauchemardesque : un homme à la perruque rouge, au masque blanc, vêtu comme une femme, au milieu des flammes de l'enfer. Pendant ce temps, frère Athelstan, prêtre et dominicain, réunit son conseil pastoral. Les prostituées sont inquiètes : plusieurs d'entre elles ont été horriblement assassinées et leur cadavre coiffé d'une perruque rouge.
Extrait de la préface de Gilles BoulanLes parents ont quitté la campagne pour venir s'installer à la ville. Ils se sont arrêtés sur la colline des anges et des djinns au-delà du périph, cette frontière infranchissable entre leur bidonville, la décharge, l'usine toxique de «Stop herbe» et la ville. Vingt ans plus tard, «leurs enfants sans nombril» rêvent de partir à leur tour. Cette fois beaucoup plus loin, où un autre périphérique les séparera de la belle ville. Une seule chose aura réellement changé, ces jeunes gens «mauvaises herbes» auront plutôt recours à la bonne fée marraine de la télévision qu'à la gitane et à sa magie.Avec une belle intelligence, une grande simplicité de moyens et beaucoup d'émotion, Sedef Ecer raconte la similitude des destins, l'éternité de cette misère qui reproduit les mêmes schémas dans les pays en développement comme dans les pays développés. L'exclusion, le recours à des travaux dangereux (l'usine de sablage des blue-jeans a remplacé l'usine de production d'herbicide), la seule force du rêve pour nourrir un quelconque espoir.
Beslan, 1er septembre 2004. Plus d'un millier d'enfants et d'adultes sont pris en otage le jour de la rentrée scolaire dans une école d'Ossétie-du-Nord, dans le Caucase, par un groupe de terroristes réclamant le retrait des troupes russes de Tchétchénie. Pendant trois jours, les otages sont entassés dans un gymnase, dans une chaleur étouffante, sans eau ni nourriture. Refusant toute négociation, les forces russes finissent par donner l'assaut en tirant à l'arme lourde. Le bilan sera de 334 morts, dont 186 enfants. Tous les preneurs d'otages sont tués, sauf un. Traduit en justice, il plaide innocent. Ce procès sera le seul mené concernant ces événements. Malgré les demandes des familles des victimes, aucun responsable politique ou militaire ne répondra de cet assaut devant la justice. Cette pièce de théâtre documentaire, commande de la Maison d'Europe et d'Orient, a été écrite d'après les minutes de ce procès, qui a permis un travail d'analyse du processus qui avait déjà mené à une tragédie similaire dans un théâtre de Moscou en 2002. Elle est une contribution à la recherche de la vérité et à la mémoire des victimes.