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AdriAtlas et l'histoire de l'espace adriatique du VIe siècle aC au VIIIe siècle pC
Marion Yolande ; Tassaux Francis
AUSONIUS
24,99 €
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EAN :9782356131454
Entre Orient et Occident, l'Adriatique est généralement oubliée des grandes synthèses historiques, même les plus récentes. Dans l'Antiquité, c'est un pont plutôt qu'une frontière avec son histoire propre, faite d'intenses échanges entre ses deux rives. Ce livre est issu d'un colloque international, tenu à Rome les 4-6 novembre 2013, accompagnant la mise en ligne d'un Atlas informatisé de l'Adriatique antique (AdriAtlas). Il envisage successivement 4 thèmes, traités par 35 spécialistes : l'Adriatique dans l'histoire et l'historiographie contemporaine ; la mise en place de ses différents peuples ; la naissance, l'évolution et la typologie des habitats urbains et ruraux et, enfin, le marché adriatique - produits, flux, acteurs et structures - du VI s. a.C. au VIIIe s. p.C. // Tra Oriente e Occidente, l'Adriatico è molto spesso dimenticato dalle grandi sintesi storiche generali, anche le più recenti. Nei tempi antichi, è un ponte piuttosto che un confine con la propria storia, fatta di intensi scambi tra le due sponde. Questo libro è il risultato di un Colloquio internazionale tenutosi a Roma i 4-6 novembre 2013, che accompagna la pubblicazione online di un atlante informatizzato dell'Adriatico antico (AdriAtlas). Sono sviluppati in successione 4 temi, trattati da 35 specialisti : l'Adriatico nella storia e nella storiografia contemporanea ; l'occupazione del territorio da parte dei diversi popoli ; la nascita, l'evoluzione e la tipologia degli insediamenti urbani e rurali, e, infine, il commercio adriatico - i prodotti, i flussi, gli attori e le strutture - dal VI secolo a.C. all'VIII secolo d.C.).
Nombre de pages
521
Date de parution
20/11/2015
Poids
1 034g
Largeur
170mm
Plus d'informations
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EAN
9782356131454
Titre
AdriAtlas et l'histoire de l'espace adriatique du VIe siècle aC au VIIIe siècle pC
Auteur
Marion Yolande ; Tassaux Francis
Editeur
AUSONIUS
Largeur
170
Poids
1034
Date de parution
20151120
Nombre de pages
521,00 €
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L'interprétation des Regulae ad Directionem Ingenii soulève un problème spécifique. La plupart des critiques ont tenté de le comprendre à partir de la problématique du Discours de 1637. D'où d'évidentes impasses, puisque les concepts originaux des Regulae, précisément, disparaissent dans le moment postérieur qu'ils ont rendu pourtant possible. Il restait une voie : déterminer les Regulae comme un dialogue avec un interlocuteur jamais nommé, avec lequel la pensée du jeune Descartes, à l'aurore d'elle-même, devait s'expliquer pour devenir cartésienne ; cet interlocuteur, c'est Aristote. En retrouvant les textes aristotéliciens qu'interrogent chacune des Regulae on dégage une polémique. Elle contribue déjà à éclairer le point de départ de la doctrine cartésienne de la science. Mais il y a plus : l'épistémologie ne s'établit pas en réfutant une autre épistémologie, mais en récusant l'ontologie d'Aristote. Descartes conquiert donc, avec son épistémologie, rien moins qu'une ontologie, ontologie grise, parce qu'elle ne s'avoue pas comme telle.
Dans le triptyque ouvert par Réduction et donation (1989), assuré dans Etant donné (1997) et complété avec De Surcroit (2001), nous avons procédé assez globalement pour qu'on nous permette ici de rassembler après-coup certains des travaux préparatoires. Cette nécessité parut encore plus exigeante lorsqu'il se fut agi de prolonger la phénoménalité de la donation par la description du phénomène érotique (Le phénomène érotique, 2003) ou de l'appliquer herméneutiquement à une oeuvre théologique (Au lieu de soi. L'approche de saint Augustin, 2008). Ainsi reconnaîtra-t-on ici des recherches historiques sur le dépassement de l'horizon de l'objectité du phénomène imposé par la notion, nécessaire mais d'abord incomprise, de donation, où Husserl et Heidegger ont repris et enfin abordé de front ce qui, pour l'Ecole de Marbourg et tous les néokantiens, restait une pierre d'achoppement. Puis on trouvera deux moments d'une discussion avec Emmanuel Levinas, commencée dès L'idole et la distance (1977) et les Prolégomènes à la charité (1986) mais restée en suspens, sur la légitimité de recourir à l'amour comme un concept. Deux autres débat furent aussi essentiels, tant Henry et Derrida ont conduit plus avant dans la compréhension des questions de l'invisibilité phénoménale et de l'impossibilité comme une ouverture. Enfin les trois dernières études, en discussion serrée avec tous, fixent l'accès au soi par autrui, l'émergence du tiers comme second autrui accomplissant l'évasion hors de soi, et à la fin l'irréductible par excellence, celui que toute réduction atteste négativement. Ces essais attestent cependant beaucoup plus que leurs résultats. Ils témoignent à leur manière d'un privilège remarquable de la tradition, désormais séculaire de la phénoménologie: sa capacité de développement cumulatif.
Entre voyage et hymne amoureux envers sa mère patrie Rome, le De Reditu suo de Rutilius Namatianus, conservé par delà les siècles, est une véritable mine de savoir et de poésie. Il s'agissait donc de s'intéresser à cet auteur, un personnage qui peut à bon droit fasciner. Rutilius Namatianus, aristocrate païen en voyage et poète se présente comme un regroupement de textes pointus rédigés par des spécialistes reconnus et avisés. A l'automne 417, un aristocrate et haut fonctionnaire gallo-romain dont on ne sait à peu près rien en dehors de ce qu'il dit lui-même, revient de Rome en Narbonnaise où il est un grand propriétaire foncier. Il a eu l'heureuse idée de raconter ce retour sous forme poétique. L'ouvrage, en deux livres, intitulé sans doute De reditu suo, Sur son retour, est partiellement conservé. La partie qui nous reste couvre le voyage de Rome à Luna (entre les villes d'Italie actuelle de Carrare et Sarzana). Outre ses qualités littéraires, qui n'avaient pas échappé à Huysmans, Rutilius fournit dans ses vers des éléments documentaires essentiels pour une période critique de l'Empire romain : les années qui ont suivi les invasions vandales et suèves de 406 en Gaule, et la prise de Rome de 410 par les Goths d'Alaric. Son éloge de Rome, ville idéalisée, ses tirades contre les moines et les juifs sont célèbres. Mais Rutilius laisse aussi des zones d'ombre qui soulèvent de nombreuses questions : il n'explique pas, par exemple, la raison de son retour en Gaule. Le présent volume aborde le De reditu suo et son auteur en parallèle et sous des angles divers – historiques, géographiques, culturels, littéraires – et constitue à ce titre une sorte de somme du savoir actuel sur Rutilius.
Souny David ; Boutoulle Frédéric ; Garrigou Grandc
Deuxième ville du Bordelais au temps de son âge d'or au XIIIe siècle, Saint-Emilion conserve de cette période un patrimoine exceptionnel, tant sur terre... que sous terre. A partir de ses origines mythiques liées à un ermite breton venu s'installer en ce lieu au milieu du VIIIe siècle, la petite cité se développe d'abord autour d'un monastère et prospère ensuite grâce à ses bourgeois. Ces derniers élisent une jurade qui veille de près à l'économie de la ville, déjà basée sur le commerce du vin ! Des faubourgs populeux et de multiples couvents se développent bien au-delà des murailles qui nous sont parvenues. La guerre de Cent ans met un coup d'arrêt brutal à cette dynamique... Saint-Emilion a fait l'objet durant près de 10 ans de recherches universitaires qui ont permis de mieux connaître son histoire et mieux comprendre son architecture. Ce livre, richement illustré, s'attache aujourd'hui à partager auprès du grand public les résultats de ces travaux".
A la fin de l'âge du Fer, le nord-ouest de la Gaule est subdivisé en plusieurs cités indépendantes. Entre Manche et Atlantique, huit d'entre elles ont fait l'objet d'une attention particulière dans le cadre de cette enquête archéologique, qui vise à comprendre leur organisation et le rôle joué par les différents sites d'habitats. Contrairement à ce qui a longtemps été admis par les chercheurs, cette synthèse, issue d'une thèse de doctorat, met en exergue la pleine intégration de ces régions occidentales dans les processus sociaux qui marquent la fin de l'âge du Fer en Europe celtique et qui conduisent au développement de l'urbanisme et à la formation des territoires entre le IIIe et le Ier siècles a. C. La démarche consiste en une analyse des formes et des fonctions des agglomérations, mais également en un examen des espaces à caractère religieux (sanctuaires), des sites fortifiés et des établissements aristocratiques. Ce dépouillement exhaustif permet aujourd'hui de raisonner sur les liens économiques, voire administratifs, existant entre ces divers types de sites, tout en réfléchissant à la structuration sociale des cités et à l'évolution de leurs organisations jusqu'au Haut-Empire romain.