Le Monoplan du Pape. Roman politique en vers libres
Marinetti Filippo Tommaso ; Demerliac Jean
PARIS OUEST
12,00 €
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EAN :9782840162773
Publié en 1912 et jamais réédité depuis, Le Monoplan... est de la veine nationaliste et belliciste, il y va fort, il brûle les mains. Un pilote d'avion, mandaté par son père, file vers Rome, capture le Saint Pontife, le suspend à son monoplan et prêche sa guerre dans le ciel d'Italie avant de s'inviter à la grande boucherie de la bataille moderne. De Filippo Tommaso Marinetti, la postérité a surtout retenu les anathèmes iconoclastes contre les musées, les bibliothèques et le carcan mortifère du passé. Le geste destructeur futuriste, acte de naissance des avant-gardes artistiques du XXe siècle, trouve sa forme la plus véhémente dans l'appel à la guerre contre l'Autriche, martelé depuis les premiers manifestes de 1909. Publié en 1912 et jamais réédité depuis, Le Monoplan du Pape est de cette veine nationaliste et belliciste et il y va fort, il brûle les mains. Un pilote d'avion (Marinetti lui-même), mandaté par son père l'Etna, file vers Rome, capture le Saint Pontife, le suspend à son monoplan et prêche sa guerre dans le ciel d'Italie avant de s'inviter à la grande boucherie de la bataille moderne. Ecrit directement en français, Le Monoplan du Pape est, selon son auteur, un "roman politique en vers libres" . Dans le dossier infiniment débattu des rapports du futurisme avec le fascisme, il serait une accablante pièce à charge s'il n'était avant toute chose un grand poème expérimental sur la destruction, condition de toute vie et de tout devenir futuriste. Tout prend feu dans Le Monoplan du Pape, mais surtout le vers libre et la poésie symboliste que Marinetti consacre pour la dernière fois, avant de passer quelques mois plus tard au mot-librisme. Or, énorme surprise, il lui en coûte. Qui pouvait croire que sous le contempteur du sentimentalisme se cachait en fait un amant de la Lune ?
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Nombre de pages
268
Date de parution
21/11/2017
Poids
220g
Largeur
119mm
Plus d'informations
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EAN
9782840162773
Titre
Le Monoplan du Pape. Roman politique en vers libres
Auteur
Marinetti Filippo Tommaso ; Demerliac Jean
Editeur
PARIS OUEST
Largeur
119
Poids
220
Date de parution
20171121
Nombre de pages
268,00 €
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Résumé : " Assassinons le clair de lune ! " Son mot d'ordre le plus célèbre est le premier d'un cycle de textes courts qui définissent une esthétique qui touche à tous les domaines ? la nature, les m?urs, et les arts. Contre Venise, Contre Rome, Contre le mariage ? le poète s'attaque à tout ce qui sent la passivité, la normalisation, la poussière. Plusieurs des textes sont inédits en français.
En Europe, à des époques différentes, deux savants irresponsables jouent dangereusement à Dieu... Victor Frankenstein, obsédé par la vie, donne naissance à un être artificiel surhumain, un monstre conscient de sa propre différence. Bien plus tard, le docteur Jekyll élabore quant à lui une drogue qui lui permet de séparer le bien du mal en chaque individu... Que se passerait-il si le bon docteur Jekyll se retrouvait en possession des dernières recherches de Frankenstein? Et si le monstre de Frankenstein n'avait pas réellement disparu dans les glaces du Pôle nord? Et si... Faustine Clerval, gouvernante à Londres, s'inquiète fortement pour son maître. En effet, le docteur Jekyll s'absente fréquemment la nuit et son comportement ne cesse de s'altérer. Les choses prennent un tournant dramatique lors d'un voyage en Suisse, alors qu'il tente de mettre la main sur certains produits nécessaires à la mise au point de sa "potion"...
Après avoir échappé à la mort et s?être accaparé les biens de l?étrange société Walton, le docteur Jekyll a découvert son Saint Graal et détient désormais les comptes rendus d?expériences de feu Frankenstein. De l?Autriche à l?Écosse, de l?Allemagne à l?Angleterre, il n?a plus qu?une obsession: capturer la créature monstrueuse qu?il a croisée en Suisse et qui a failli le tuer. Mais cette idée fixe est parasitée par la méfiance qu?il éprouve maintenant pour sa « dévouée » gouvernante, cette mystificatrice et perfide Faustine Clerval. Cette jeune femme mystérieuse est entrée à son service dans un dessein qu?elle finira bien par lui avouer de gré ou de force?
Cet ouvrage vise à rendre compte de la richesse et de la complexité des rapports que Susan Sontag, tout à la fois intellectuelle engagée, écrivaine et réalisatrice, entretenait avec le cinéma. Il existe en effet une dissymétrie frappante entre l'intérêt que Sontag a porté presque toute sa vie à ce médium et la manière dont s'est construite sa postérité intellectuelle. On connaît l'importance qu'occupe la photographie dans ses écrits, on peut savoir aussi que Sontag s'est particulièrement intéressée à la danse, au théâtre et à la littérature – qu'elle-même fut romancière. Mais la question cinématographique demeure marginale dans les études portant sur son oeuvre, alors même que le cinéma fut pour elle une passion de premier plan et qu'il joua un rôle essentiel dans sa formation intellectuelle. Plus encore, on oublie souvent qu'elle-même fut cinéaste, réalisant quatre longs-métrages au cours de sa vie. Rassemblant les contributions de spécialistes en études cinématographiques, d'artistes ou de critiques, cet ouvrage s'attache ainsi à analyser la manière dont les films de Sontag constituent un mode d'exploration et de prolongement de sa pensée, tout en reconsidérant réciproquement ses réflexions esthétiques et politiques depuis la question du cinéma, qui occupe une place diffuse mais constante dans ses écrits.
Le14 septembre 2011, dans l'émission de Laure Adler Hors champ sur France Culture, Jean-Luc Godard tenait les propos suivants : "Question : Expliquez-nous la différence entre du cinéma vrai et des films, faire des films. Réponse : Les films on peut les voir, le cinéma on ne peut pas le voir. On peut juste voir ce qu'on ne peut pas voir... de l'inconnu ou des choses comme cela... Question : C'est cela que vous tentez de faire ? approcher de l'invisible... Réponse : Ce qu'on fait naturellement, ce que font beaucoup d'écrivains à leur manière. Quand j'étais adolescent, l'un des premiers livres qui m'avaient touché, c'est un livre de Maurice Blanchot je ne connaissais rien à la philosophie et à toute cette école c'était un livre qui s'appelait Thomas l'Obscur voilà c'est Thomas l'Obscur". Le 28 janvier 1942, à la sortie de Thomas l'Obscur, Thierry Maulnier faisait le commentaire suivant dans sa chronique littéraire : "Le premier roman de M Maurice Blanchot constitue à n'en pas douter une des expériences les plus subtiles et les plus audacieuses qui aient été faites depuis longtemps pour faire dire aux mots plus ou autre chose que ce qu'ils ont coutume de dire dans leur emploi habituel". Deux témoignages différents mais la même intuition sur un auteur à part qui a marqué toute une génération d'écrivains. L'intention de cet ouvrage collectif sur les romans et récits de Maurice Blanchot est justement de creuser cet informulé dans le connu du mot, autrement dit la manière dont l'écriture de Blanchot pose la question de l'invention du langage à travers l'acte de nomination : comprendre le combat que livre Thomas avec, pour ou contre le mot.
Résumé : Quelle contemporanéité singulière chercher chez Rohmer, dont l'oeuvre théorique, télévisuelle et filmique dialogue ouvertement ou secrètement avec Chrétien de Troyes, Blaise Pascal et Honoré d'Urfé autant qu'avec Proust, Hitchcock, Antonioni, Godard et Ricardo Bofill ? A sa disparition en 2010, on a tout naturellement, en France et à l'étranger, salué en l'auteur de La Collectionneuse, de Ma nuit chez Maud, du Genou de Claire et de Pauline à la plage, le Marivaux ou le "moraliste du septième art", le "Master of tact", "le cinéaste littéraire par excellence". Réunissant, autour d'une commune attraction, des spécialistes de la littérature française et du cinéma, ce Rohmer en perspectives propose d'aborder le cinéaste à travers le prisme d'une contemporanéité complexe et contradictoire où l'héritage humaniste et la quête de beauté, de vérité et d'ordre s'ouvrent, non sans ambiguïté, aux intrusions, empêchements, déséquilibres et désordres du vivant. Entre le celluloïd, le polaroïd et le marbre, se dessine ici le portrait de Rohmer en contemporain inactuel qui, du Signe du lion aux Amours d'Astrée et de Céladon, n'a cessé d'exposer le classicisme français aux rayons de la modernité et de l'historicité cinématographiques.