L'Antiquité eut ses divinités assoiffées, le Moyen Âge ses pervers sanguinaires. Au XVe siècle, l'Église immortalisa les morts-vivants en les reconnaissant. Le vampire eut dès lors le droit de cité. Trois siècles plus tard, en pleine raison triomphante, la psychose est générale. Le vampire est connu, décrit : un « revenant en corps », réfractaire à la croix, éventuellement à l'ail... Le théâtre de la terreur est posé. La littérature romantique va le consacrer, avec, dans le rôle du saigneur, Dracula, de Bram Stoker. Un siècle plus tard, le cinéma lui donne corps, dans tout l'achèvement de sa terrible splendeur. Jean Martigny traque cette figure polymorphe dans les lieux mêmes où elle se réfugie : la nuit, la mort, le temps perdu.
Nombre de pages
144
Date de parution
05/01/1993
Poids
230g
Largeur
124mm
Plus d'informations
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EAN
9782070532032
Titre
SANG POUR SANG. Le réveil des vampires
Auteur
Marigny Jean
Editeur
GALLIMARD
Largeur
124
Poids
230
Date de parution
19930105
Nombre de pages
144,00 €
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Depuis le XVIIIe siècle, l'enfance a joui, dans la littérature comme dans la vie, d'une réputation très flatteuse. Le mythe de l'innocence enfantine, cher à Rousseau, a la vie dure et est toujours d'actualité. Pourtant, Freud a magistralement démontré que, loin d'être les chérubins que nous imaginions, les enfants étaient capables de perversité. Certains faits divers récents lui donnent malheureusement raison. La littérature contemporaine et, tout particulièrement le fantastique, le roman noir, et la science-fiction abondent dans ce sens, montrant avec une certaine lucidité des aspects de l'enfance qui nous dérangent, ou que nous refusons de voir. C'est cette vision quelque peu insolite que cet ouvrage entend explorer. Victimes ou bourreaux, anges ou démons, les enfants rencontrés ici sont parfois très inquiétants. Ce ne sont pas, en tout cas des personnages de contes de fées.
Je crois que certains êtres ne nous quittent pas, même quand ils meurent. Ils disparaissent, or ils sont là. Ils n'existent plus, or ils rôdent, parlant à travers nous, riant, rêvant nos rêves. De même, quand on pense les avoir oubliés, certains lieux ne nous quittent pas. Ils nous habitent, nous hantent, au point que je ne suis pas loin de croire que ce sont eux qui écrivent nos vies. La Haute-Folie est un de ces lieux. Toute notre histoire tient dans son nom". Haute-Folie raconte la vie de Josef, un homme dont la famille a été frappée, alors qu'il venait de naître, par une série de drames qui ne lui ont jamais été rapportés. Peut-on être en paix en ignorant tout de sa lignée ? Où chercher la sagesse quand un feu intérieur nous dévore ? Qu'est-ce que la folie, sinon le pays des souffrances qui n'ont nulle part où aller ? Servi par un style fulgurant, ce roman cruel et lumineux explore la marginalité et les malédictions qui touchent ceux dont l'histoire est ensevelie sous le silence.