L'Eau des méditerranéens. Situation et perspectives
Margat Jean
L'HARMATTAN
28,50 €
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EAN :9782296062931
Dans le monde méditerranéen, l'eau est au coeur des interactions entre la société et la nature, entre le développement et l'environnement. Les sommets de Rio et Johannesburg ont clairement explicité la nécessité d'une gestion écologique des ressources en eau, ainsi que les contraintes qu'une approche en termes de développement durable implique au quotidien dans une région où, plus qu'ailleurs, l'eau a cessé d'être un simple élément du milieu naturel pour devenir une ressource vitale et rare, souvent âprement disputée.A travers une analyse systémique et l'exploration des futurs possibles, cet ouvrage, réalisé sous l'égide du Plan Bleu, centre d'études prospectives du Plan d'Action pour la Méditerranée (PAM) du Programme des Nations Unies pour l'Environnement (PNUE), souligne les enjeux d'avenir de l'eau en Méditerranée à l'horizon 2025. Il s'adresse tout particulièrement aux décideurs et techniciens des collectivités, aux praticiens non spécialistes du domaine de l'eau, aux étudiants et aux enseignants, concernés par le développement durable et fournit un exemple remarquable d'appréhension de ses problématiques par la prospective.
Nombre de pages
288
Date de parution
02/09/2008
Poids
500g
Largeur
160mm
Plus d'informations
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EAN
9782296062931
Titre
L'Eau des méditerranéens. Situation et perspectives
Auteur
Margat Jean
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
160
Poids
500
Date de parution
20080902
Nombre de pages
288,00 €
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Le portrait de Mona Lisa, peint par le maître de la Renaissance Italienne Léonard de Vinci, approche l'âge vénérable de 500 ans. Pourtant, malgré ces cinq siècles qui nous séparent de cette énigmatique dame florentine, jamais une oeuvre picturale n'aura autant marqué notre société moderne. De tableau emblématique déjà vénéré par les poètes romantiques, elle est devenue un personnage part entière, mythifié par notre société de consommation, à laquelle elle prête les multiples facettes de son visage. La Joconde et le sourire ambigu qu'elle arboré ne nous révèlent jamais entièrement sa véritable personnalité. Ses Intentions, son caractère, les sentiments que cache son visage neutre et flou, tout en elle nous échappe. C'est peut-être la raison pour laquelle nous tentons à tout prix de la travestir et de la défigurer, à travers les Innombrables pastiches qui ont été faits d'elle. Car elle est véritablement partout. En première page des magazines, elle vole la vedette aux cover-girls du XXI siècle pour mieux personnifier La Femme immuable, une sorte d'essence de la féminité qui traverserait l'espace-temps. Sur une quantité de cartes postales, elle devient l'ambassadrice du Louvre et des richesses culturelles de Paris. Elle apparaît également dans la publicité et sur toutes sortes d'affiches. Parfois même, on lui vole son identité pour remplacer son visage par celui d'hommes ou de femmes célèbres. C'est alors l'ultramédiatisation de Mona Lisa que l'on utilise, afin de symboliser la renommée internationale de personnages connus. La Joconde devient donc à la fois la déesse que l'on vénère et que l'on désacralise, selon que l'on accepte humblement son mystère ou que l'on tente irrévérencieusement de résoudre son énigme. Car les multiples caricatures qu'elle a subies ou inspirées sont en vérité autant de moyens de s'approprier ce personnage et de le comprendre. Ce sont ces pastiches et ces transfigurations que cet album retranscrit, en témoignage à la femme qui aura fait le plus fantasmer l'humanité.
Le monde risque-t-il vraiment de mourir soif ? L'eau n'est elle pas : ressource renouvelable ? Sommes-nous de si gros consommateurs que ça ? Gomment réduire l'impact des activités humaines sur les ressources en eau ? Comment mieux gérer les ressources existantes ? Reste-t-il des ressources d'eau inexploitées ? Comment mieux partager l'eau, au niveau local comme au niveau national ? Et comment préparer l'avenir ?...
Issues de la tradition ou de l'air du temps, mêlant vrai et faux, les idées reçues sont dans toutes les têtes. L'auteur les prend pour point de départ et apporte ici un éclairage distancié et approfondi sur ce que l'on sait ou croit savoir.
Les auteurs examinent la question du point de vue de l'homme, utilisateur d'une ressource qu'il puise dans la nature: ils s'interrogent sur le manque d'eau, qui proviendrait d'un déséquilibre entre ce que la nature nous offre et ce que nous lui demandons. Ainsi, ils définissent et quantifient ces quantités d'eau douce offertes par la nature, « nos » ressources en eau, et analysent le concept de ressource, plus complexe qu'il y paraît. Ils s'intéressent ensuite aux utilisations de l'eau, à leur géographie, et enfin, aux perspectives d?évolution des ressources et des demandes en eau dans le monde.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...