L'Economie ça sert d'abord à sauver la planète. Financer et préserver un monde vivable
Mardiné Gérard
RIO BRAVO
12,00 €
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EAN :9782488136211
Nous vivons à l'heure du grand dérèglement climatique, et tout son lot de conséquences : déclin de la biodiversité, nombreuses pollutions et dégradations en chaîne, risque de régression sociale et démocratique lorsque tout sera trop tard. Or, estime l'auteur, de nombreux responsables politiques et dirigeants des sphères économique et financière restent drogués au court-termisme de la doctrine néolibérale, fondée sur des résultats financiers rapides au profit d'une minorité d'individus. Face à la tyrannie de la courte vue, les investissements d'avenir pour préserver durablement une planète vivable s'en trouvent fortement pénalisés. L'autonomie stratégique et les services publics de la France se sont beaucoup affaiblis également. Il est grand temps de réagir et de repenser toute une culture économique appréhendant cette fois une problématique environnementale, sociale, et sociétale globale. Une méthode refondant le système politico-socioéconomique par une approche systémique scientifique et humaine constitue le plaidoyer de cet essai. Puisse ce livre installer une amorce de conversation et des arguments auprès de publics très variés aux logiques différentes, mais dont le destin humain est commun.
Nombre de pages
136
Date de parution
20/04/2026
Poids
130g
Largeur
115mm
Plus d'informations
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EAN
9782488136211
ISBN
2488136212
Auteur
Mardiné Gérard
Editeur
RIO BRAVO
Largeur
115
Date de parution
20260420
Nombre de pages
136,00 €
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« C'est la Sorbonne des vélos ! » En ce début juillet 68, alors que la France s'est rendue aux urnes pour solder son compte à l'utopie, même le Tour de France se donne des airs de ronde révolutionnaire. La 55e édition de l'institution sportive n'est vraiment pas comme les autres. Grève de journalistes, sit-in des suiveurs contre le paternalisme patronal, sponsors frileux, premiers contrôles anti-dopage systématiques, rebondissements en cascade, chute du roi Poulidor, irruption d'une star très classe, Jan Janssen, premier néerlandais à s'adjuger la Grande Boucle?Ce tour en roue libre valait bien un récit et une enquêteenlevée avec les derniers témoins de l'épopée.
Ceci est un petit pense-bête démocratique par temps lourds. A quoi servit l'Assemblée nationale alors suspendu et vidé de ses députés en un claquement de doigts, sous l'Occupation ? A être le théâtre d'un régime autoritaire. Des officiers nazis dans l'hémicycle... Le premier procès public de jeunes résistants... Le tournage d'un film collaborationniste antisémite et antimaçonnique à succès... Bienvenue au Palais Bourbon 1942.
Il était une fois un fils et petit-fils d'artisan-taxi dans la France périphérique. Tête de liste à 18 ans aux municipales de Bron, puis candidat à la présidentielle 2012 où il recueille 358 parrainages de maires pour défendre la jeunesse (et gonfle son carnet d'adresses), Maxime Verner entreprend un parcours riche et haut en couleurs dans les différents cercles de pouvoir (finances, consulting, médias) . Quinze ans plus tard, de retour à Bron pour enterrer son père, Maxime Verner s'interroge sur son rejet viscéral du mythe méritocratique. Dans cet essai singulier et percutant, nous rencontrons avec lui des figures du pouvoir aussi puissantes que discrètes, entrepreneurs, banquiers d'affaires et conseillers de l'ombre, pour mieux démonter les pièges tendus dans notre société à ceux qui ne se résignent pas ou refusent de rester assignés. Ce manifeste contre la brutalisation des destins sociaux se pose comme un acte de transmission alors même que notre démocratie a plus que jamais besoin de fraternité et de justice. L'essai singulier et vivifiant d'un transclasse pas comme les autres, autant qu'une galerie des gens de pouvoir de la France du 21e siècle.
Et si l'école avait perdu sa raison d'être ?? Dans un monde où l'intelligence artificielle a volé la rareté du savoir, à quoi servent encore nos salles de classe ?? Dans L'école du lien, Nicolas Becqueret propose de refonder le pacte éducatif en posant une question simple : et si la crise de l'école était avant tout une crise de la relation ? L'auteur s'appuie sur son parcours (DG de e-artsup à Paris, l'une des écoles privées les plus performantes en création visuelle) et sur une enquête nourrie de sciences sociales pour montrer comment l'institution scolaire s'est enfermée dans la mesure et le classement, épuisant élèves et enseignants et laissant le numérique combler un vide relationnel. Chapitre après chapitre, il décrit une génération anxieuse, les effets délétères de la compétition et du "? tout-évaluation ? ", les maladies des écrans et de l'isolement, mais aussi les expériences qui prouvent qu'une autre voie est possible. Cette autre voie est celle d'une "école du lien". Une école où l'enseignant n'est plus le distributeur de réponses mais l'organisateur d'expériences de sens, où l'on mise sur la responsabilité et l'entraide, où l'on forme des personnalités autonomes plutôt que des exécutants conformes. Car on n'apprend jamais contre quelqu'un ; on apprend grâce à l'autre, qu'il soit professeur, tuteur, camarade ou professionnel.