Jacques Majorelle (1886-1962). Répertoire de l'oeuvre peint
Marcilhac Félix ; Marcilhac Amélie
NORMA
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EAN :9782376660088
Fils de l'ébéniste nancéen Louis Majorelle, le peintre Jacques Majorelle (1886-1962) est une figure marquante de l'orientalisme. Découvrant Marrakech en 1917, il est fasciné par la lumière et les éclatantes couleurs de la ville comme par ses habitants. il s'établit tout d'abord villa Bou Saf Saf, puis dans la villa cubiste conçue par l'architecte Paul Sinoir, qui abrite aujourd'hui le Musée berbère de la Fondation Jardin Majorelle. Durant près de quarante ans, il peint sans relâche les différentes ambiances de souks, les scènes de la vie quotidienne ou la beauté singulière des modèles venus poser chez lui. Ses nombreux voyages dans les kasbahs de l'Atlas et les autres villes du Maroc lui permettent de restituer toute la richesse des paysages, architectures et marchés, ou des cérémonies dont il est le témoin privilégié. Dans les années quarante, la découverte de l'Afrique subsaharienne provoque un renouvellement esthétique et chromatique qui accompagne toute son oeuvre jusqu'à ses dernières créations.
Nombre de pages
336
Date de parution
13/10/2017
Poids
2 150g
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EAN
9782376660088
Titre
Jacques Majorelle (1886-1962). Répertoire de l'oeuvre peint
Auteur
Marcilhac Félix ; Marcilhac Amélie
Editeur
NORMA
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0
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2150
Date de parution
20171013
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Avec cet ouvrage, Jean-Louis Cohen, architecte et historien, et Monique Eleb, psychologue et sociologue, proposent une promenade architecturale dans le Paris intra-muros et sa proche banlieue. Trente-trois bâtiments photographiés par Antonio Martinelli sont visités parmi la multitude de réalisations qui ont marqué le XXe siècle. Ils ont été choisis en fonction de leur contribution au paysage urbain, de leur force esthétique et de leur rôle dans la transformation des modes de vie. Des architectes du début du siècle à qui les découvertes techniques ont permis de se libérer des conventions à la génération actuelle qui a retrouvé une dimension intellectuelle après la crise architecturale des années 1960-1970, on suit dans le Paris d'aujourd'hui les transformations d'identité d'une ville dont le centre dense est enserré dans une agglomération de plus de dix millions d'habitants. Par la succession et la mise en correspondance d'édifices en apparence étrangers les uns aux autres, des ossatures de béton des frères Perret aux prismes transparents de Jean Nouvel, Jean-Louis Cohen et Monique Eleb révèlent combien l'idéal d'une architecture rationnelle et lisible aura marqué l'architecture du siècle. This book takes the form of an architectural promenade devised by the architect and historian Jean-Louis Cohen and the psychologist and sociologist Monique Eleb. Thirty-three buildings in Paris and the inner suburbs are presented with photographs by Antonio Martinelli. Selected from the multitude of buildings which have marked the 20th century, each has been chosen for the contribution it makes to the cityscape, for its aesthetic value and for the role it has played in transforming life-styles. From the technical discoveries which enabled architects to break free from conventions in the early 20th century, to the rediscovery of an intellectual dimension by the present generation of architects in the wake of the architectural crisis of the 1960s and 1970s, this itinerary through today's Paris reveals transformations in the identity of the densely-built capital city at the center of an agglomeration populated by over ten million people. By explaining the connections between a sequence of buildings which look very different from one archer, ran no from the Perret brothers' concrete frames to Jean Nouvel's transparent prisms, Jean-Louis Cohen and Monique Eleb reveal the extent to which the long-established French architectural ideal of rationality and legibility has marked the architecture of the 20th century
« Mon ambition est de me consacrer aux grandes décorations murales, à la fresque, qui m'intéresse plus que tout. [?] Vous voyez que mes ambitions sont vastes ! » Première femme à obtenir le Grand Prix de Rome en peinture en 1925, à seulement 22 ans, Odette Pauvert (1903-1966) est une figure méconnue du XXe siècle, à contre courant des avant-gardes. Après un voyage à Pise où elle découvre les fresques monumentales du Camposanto, elle est durablement inspirée par le Quattrocento italien, notamment par Pisanello, Piero della Francesca ou encore Gozzoli. Née dans une famille de peintres et de miniaturistes, elle revendique un style classique et décoratif, et la tradition de la peinture d'histoire et de la fresque. D'abord élève à l'École des Beaux-Arts de Paris, où elle prend part à l'atelier de Ferdinand Humbert, puis pensionnaire pendant 3 ans à Rome, elle intègre les Ateliers d'art sacré en 1929, et passe l'année 1934 à la Casa Velázquez à Madrid, aux côtés d'Alfred Giess et de René Cottet. Elle participe au Salon des artistes français de 1923 à 1966. Peintre du monumental comme de la miniature, elle participe à de grands chantiers comme l'Église du Saint-Esprit à Paris, qui sera sa commande la plus importante, et se distingue tout particulièrement avec ses autoportraits, sujet singulier pour une femme de cette époque. Une première rétrospective lui est dédiée en 1986 au musée Sainte-Croix de Poitiers.