L'ECONOMIE DE LA DECENTRALISATION. Un enjeu financier pour les collectivités locales
Marchand Marie-Jacqueline
PU RENNES
14,48 €
Epuisé
EAN :9782868474575
La décentralisation organise, sous tous ses aspects, les relations entre l'Etat et les collectivités locales. Elle se retrouve ainsi au c?ur de nombreux problèmes qui concernent aussi bien le traitement des agents économiques au regard de l'action publique que les comportements des collectivités locales. Dans cet ouvrage, l'incidence de la décentralisation sur le bien être général, les finances locales et l'aménagement du territoire est analysée en termes d'efficacité économique et d'équité territoriale. L'analyse économique fournit en effet les outils de réflexion et une clé de lecture critique des différents éléments constitutifs de tout processus de décentralisation : la légitimité de la décentralisation, le partage des compétences et des impôts au sein du système administratif multiniveaux, la nécessité et les modalités d'une politique de péréquation. Par sa conception et sa démarche, l'ouvrage de Marie-Jacqueline Marchand a pour objectif de dépasser les clivages traditionnels de l'économie publique et des finances et de faire le lien entre la théorie de l'économie publique locale et les réalités institutionnelles en France. Il doit pouvoir servir de base à toute analyse ultérieure sur l'état et le devenir de la décentralisation, dont la récente actualité renforce encore l'intérêt. Fruit d'un enseignement en Science Economique et en AES, l'ouvrage de Marie-Jacqueline Marchand devrait, par sa synthèse thématique et méthodologique, pouvoir servir de repère aux étudiants d'économie, d'AES, de droit et de science politique, de tous niveaux, mais aussi aux candidats aux différents concours de la fonction publique, d'Etat et territoriale, confrontés à la diversité de leurs formations initiales. Il peut aussi intéresser toutes personnes qui, à un titre divers, citoyens, élus, fonctionnaires, se sentent concernées par les enjeux de la décentralisation.
Nombre de pages
233
Date de parution
10/01/2000
Poids
389g
Largeur
153mm
Plus d'informations
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EAN
9782868474575
Titre
L'ECONOMIE DE LA DECENTRALISATION. Un enjeu financier pour les collectivités locales
Auteur
Marchand Marie-Jacqueline
Editeur
PU RENNES
Largeur
153
Poids
389
Date de parution
20000110
Nombre de pages
233,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Nous ne manquons ni de plateformes pour communiquer ni de débats politiques, mais les lieux et le temps pour réfléchir ensemble nous manquent cruellement. Que ce soit entre amis, voisins, personnes issues de différents groupes culturels ou religieux, nous prenons rarement le temps nécessaire pour explorer nos suppositions de base et notre façon de percevoir une situation. C’est pourtant une telle exploration qui nous permettrait de mieux comprendre avant de faire nos choix ou d’agir.Cet ouvrage est dédié à l’esprit du dialogue. Pour le cultiver, l’auteure nous invite à relever six défis :• Accepter d’être en lien• Écouter jusqu’aux os• Suspendre nos présuppositions• Questionner avec une curiosité chaleureuse• Reconnaître le pouvoir de la parole et celui du silence• Co-créer un sens nouveau : le plaisir du dialogue.
Qu'évoque l'Institut Pasteur si ce n'est l'image de l'illustre savant auteur du premier vaccin contre la rage ? Si celle-ci lui confère une grande notoriété, les activités de l'Institut demeurent cependant méconnues du grand public. Quelles révolutions scientifiques, comme le passage de la microbiologie à la biologie moléculaire et à la génomique, l'ont maintenu au premier rang de la lutte contre les maladies infectieuses ? Comment cette grande fondation privée reconnue d'utilité publique a-t-elle pu créer et animer un réseau d'Instituts à travers le monde ? Comment la générosité des donateurs (parmi lesquels la duchesse de Windsor) lui a-t-elle permis de se développer ? L'Institut Pasteur occupe une place unique en France et dans le monde. En retraçant son histoire riche de découvertes scientifiques majeures et de personnalités exceptionnelles, cet ouvrage appréhende le monde de la recherche et celui d'une institution qui a su s'adapter aux nouveaux enjeux mondiaux de santé publique.
Chercher un nouveau travail ou continuer de subir les humeurs de son chef ? Déménager ou rester ? S'inscrire à la piscine ou réserver le vendredi soir pour les sorties entre amis ? Poursuivre ou abandonner ce projet ? Des petites aux grandes décisions, nous sommes continuellement à la croisée des chemins. Dites adieu à l'indécision et à l'inaction avec tous les conseils et exercices de ce livre, qui vous aide avec efficacité et bienveillance à comprendre vos envies et besoins profonds pour faire les bons choix. Vous y trouverez une méthode simple et complète qui vous guidera dans vos prises de décision. Si vous en avez marre d'être indécis, d'hésiter pendant des minutes voire des heures sur un vêtement ou un menu, et surtout concernant vos projets de vie, professionnels ou personnels, ce livre est fait pour vous !
Pourquoi établir des liens entre des images de films radicalement différents, au-delà des auteurs, des pays et des époques ? Parce que ces images convoquent des motifs visuels qui hantent le cinéma depuis ses origines : la fenêtre, la nuque, l'escalier, le miroir, le labyrinthe, le téléphone, le chat, le cri, et tant d'autres... Ces motifs ont des affinités profondes avec le langage et le récit cinématographiques. Ils sont de ce fait universels, pluriels, ambigus, et chaque cinéaste est incité à les adopter, les transformer et les réinterpréter. Les motifs de cinéma ont une grande agilité à se mouvoir : migrer d'un film à l'autre, d'un cinéaste à l'autre, d'une époque à une autre. Par le jeu des reprises et des différences, ils imprègnent la mémoire émotionnelle du spectateur et ouvrent une nouvelle perspective à l'histoire du cinéma. Les soixante motifs analysés et le millier de films cités donnent la mesure de l'impact visuel et narratif de ces images séminales, souvent reliées à la tradition picturale. Ce livre établit des liens comparatifs entre des créateurs qui ont confronté leur art à un même motif, permettant ainsi d'identifier leur singularité, leur rapport intime et personnel à ce motif, et leur rapport à l'histoire commune des images cinématographiques. Une des ambitions principales de cette riche collection de textes, adossés à des photogrammes choisis par les auteurs eux-mêmes, est de susciter l'émergence d'une possible théorie du motif en cinéma.
La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ...A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre Hirsch4e de couverture : La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ...A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre HirschNotes Biographiques : Jean-Luc Mastin est maître de conférences en histoire économique et sociale contemporaine à l'université Paris 8.
Le Bon Marché, les Galeries Lafayette, le Printemps, Le Bazar de l'Hôtel de Ville : ces enseignes aux noms évocateurs désignent des grands magasins. Temples de la consommation et symboles d'une société qu'ils ont contribué à produire, ils attirent depuis la fin du XIXe siècle des clients à la recherche d'affaires, parfois, et de distinction, souvent. Mais les grands magasins sont aussi des lieux de travail. Or, de ses travailleuses, on connaît peu le quotidien, sauf à se contenter des observations faites il y a plus de cent trente ans par Emile Zola dans Au Bonheur des Dames. A partir d'une longue enquête de terrain par entretiens et observation participante, cet ouvrage invite le lecteur dans les rayons d'un grand magasin prestigieux, que l'on appellera le Bazar de l'Opéra, afin d'y découvrir le travail de la vente (ses techniques, ses contraintes, mais aussi ses réjouissances) et les trajectoires de celles qui l'effectuent. Son objectif est de contribuer à la compréhension d'un travail, celui de la vente, et d'un ensemble de la société française, celui des employés de commerce.
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