Je n'ai pas parlé des conflits familiaux et même professionnels : la presse people est là pour le faire et on ne va pas lui retirer le pain de la bouche. " Le ton est donné : ce livre n'est pas une autobiographie mais un tango ; une danse hésitation sur les chemins de l'existence et de la nature humaine. Tendre misère de son Belleville natal, classes turbulentes, Légion étrangère et, dans les rues d'Alger, souvenir indélébile des djellabas rouges de sang, " je joue pour oublier " Mais il chante, aussi. Voix de charme, saxo nostalgique, " jazz band toujours ", rencontres fabuleuses. Comme au cinéma : ce qui l'intéresse, ce sont les instants magiques partagés avec les plus grands, et toutes les superbes actrices qui l'ont dorloté comme un enfant perdu... Un faux modeste, Marchand, un faux malingre, qui a fait des courses automobiles, de la moto, du cheval avec tant de frénésie qu'il en est tout " dislocado ", sans compter le polo qui lui a valu une période de dandysme hilarant. Mais il n'est dupe de rien. Tout au long des pages, il y a cette voix off, un peu comme dans Nestor Burma quand le détective commente ses heurs et malheurs, qui nous offre son lot de réflexions douces-amères mais d'une tendresse fracassante sur notre parcours terrestre, ses aléas et ses émerveillements.
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Nombre de pages
185
Date de parution
25/01/2007
Poids
265g
Largeur
143mm
Plus d'informations
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EAN
9782749905921
Titre
Le guignol des Buttes-Chaumont
Auteur
Marchand Guy
Editeur
MICHEL LAFON
Largeur
143
Poids
265
Date de parution
20070125
Nombre de pages
185,00 €
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Luthiste et musicologue de formation, Guy Marchand a fait ses études de luth avec Paul O'Dette (Rochester, U.S.A.) et Nigel North (Londres, U.K.). Il a aussi complété une thèse de doctorat en musicologie à l'Université de Montréal (Canada) sous la direction de Jean-Jacques Nattiez, pionnier de la sémiologie musicale. M. Marchand est chargé de cours occasionnel à la faculté de musique et conférencier régulier à l'éducation permanente de l'université de Montréal
Extrait En ce vingt-huit avril deux mille, à quatre heures de l'après-midi, le ciel s'était tellement assombri qu'on aurait dit qu'il faisait déjà nuit, comme pendant une éclipse, une panne de l'univers. L'orage se faisait attendre comme une diva. La foule regardait passer tous ces gens célèbres, tous ces artistes à lunettes noires qui se pressaient maladroitement dans ce cimetière comme d'étranges aveugles qui cachent leurs larmes ou leur indifférence. De belles dames en hauts talons trébuchaient sur les vieux pavés du Père-Lachaise; tels des flamants roses en deuil. Toute cette troupe bringuebalante suivait un corbillard de luxe, Cadillac amortie, douce, silencieuse, et qui emmenait une des plus jolies, des plus jeunes et des plus prometteuses actrices du cinéma français, vers le trou béant de l'éternité, pour une place au box-office éternel. Oh ! il en avait vus d'autres sur ses vieux pavés le Père-Lachaise, lui, le cinq étoiles de la mort, depuis qu'on avait enterré une petite fille de cinq ans en 1804, et que tout ce qui était mort de plus célèbre après l'avait suivie... Elle était morte dans son sommeil, sans aucune raison, la veille ; et le médecin légiste qui avait autopsié ce corps superbe en transpirant comme s'il avait touché le corps de Cléopâtre, n'avait rien trouvé qui eût pu expliquer ce décès ; une autopsie blanche selon le jargon de la profession. Elle était morte comme Ophélie, en pleine jeunesse et en pleine beauté; elle allait descendre la rivière entourée des larmes d'Hamlet et d'un public avide d'histoires vécues. Au moment de l'inhumation, le cercle des proches ne comportait que des gens de cinéma : producteurs, metteurs en scène, acteurs, attachés de presse, envoyés spéciaux dont la spécialité était surtout de prendre en photo les larmes des vivants et le sourire des morts. Le cimetière se vida par petits groupes de simples promeneurs dans cette jolie petite ville où les maisons ne sont que les lotissements de la mort. Bientôt tous les journaux et les magazines évoquant le décès de Simone Vitelli se retrouveraient chez les coiffeurs et dans les salles d'attente des dentistes pour quelques mois encore; puis d'autres stars, d'autres drames les remplaceraient et la star se chiffonnera comme une poupée de papier, figée dans son sourire, au Festival de Cannes de l'année d'avant... avant...
Résumé : Je suis un jouisseur universel. J'aime les voitures américaines, les pâtes italiennes, les boudins de printemps orientaux, le couscous marocain avec des raisins, le lin irlandais, le cachemire écossais, les chaussures anglaises, les fromages français, les chevaux argentins et, pour les femmes, mes goûts vont bien au-delà des frontières, jusqu'en Mongolie. G. M.
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