N'eût été leur genre littéraire qui détermina l'auteur à préférer le mot histoires plutôt que celui de contes ou de nouvelles pour les intituler, les narrations présentées ici ont en commun d'être des récits au propos drôle ou édifiant, à portée morale ou philosophique, certains tirés de l'histoire siamoise proprement dite et tous s'apparentant, pour le plaisir de raconter - ou celui d'écouter raconter -, aux légendes ou aux fables de notre enfance. Mais pour l'Occidental, pétri de culture chrétienne, l'analogie s'arrêtera là. Car peu chaut à ces conteurs exotiques de nous faire la leçon. La morale - au sens où nous l'entendons - est ici bien peu présente. La ruse l'emporte sur la probité. La simonie des moines, la débauche de quelques fieffés bougres ou les manigances de vieillards en quête de fraîche compagnie sont bien souvent récompensées. Comme l'inverse peut être vrai aussi, vertu inattendue cachée au détour de quelque espièglerie. La frontière entre le bien et le mal est bien ténue dans ces pays d'or. Et voilà bien là l'illustration de la singularité de ces peuples qui, sous l'apparent détachement de Jean Marcel, fuse impudemment à rebours de notre entendement. Pour notre plus grand plaisir. Présentation d'Eric Miné. AUTEUR Jean Marcel est médiéviste, essayiste et romancier. Après une prolifique carrière universitaire comme enseignant et chercheur, il a fait de la Thaïlande son pays d'adoption, où il continue aujourd'hui sa réflexion et son oeuvre pour laquelle il a reçu plusieurs prix littéraires. Dans le même genre que le présent livre, il a publié Des nouvelles de Nouvelle-France (1994).
Nombre de pages
208
Date de parution
12/08/2013
Poids
346g
Largeur
150mm
Plus d'informations
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EAN
9782919122530
Titre
Histoires des pays d'or
Auteur
Marcel Jean
Editeur
SOUKHA
Largeur
150
Poids
346
Date de parution
20130812
Nombre de pages
208,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Les secteurs de l'éducation, de l'enseignement et de la formation sont concernés de manière particulièrement vive par les transformations qui traversent la société à partir de ce que la sociologie désigne comme la "seconde modernité". Ces transformations sont continues et touchent tant les organisations que l'ensemble de ces acteurs. Cela implique que l'éducation ne saurait se contenter de reproduire des processus et des dispositifs déjà connus car ils se voient pour partie déqualifiés pour affronter les défis qui émergent. Ces changements induisent de l'incertitude : la lisibilité des contextes éducatifs n'est plus assurée et la faible prévisibilité de leur évolution fragilise et interroge l'ensemble des pratiques et des dispositifs du champ de l'éducation et de la formation. A cela s'ajoute l'injonction pour tout sujet de se construire, dans des contextes où les transmissions intergénérationnelles sont moins assurées et où les institutions, notamment dans le champ de l'enseignement, voient leur place décliner et leur fonction devenir plus gestionnaire. Face à cela, l'ensemble des acteurs concernés tentent d'élaborer des réponses concrètes. Cet ouvrage apporte des éléments de réponses de chercheurs en éducation belges, suisses, québécois et français qui collaborent ensemble depuis plusieurs années à deux questions centrales : Quelles réponses sont apportées en termes de division / coordination du travail éducatif par les organisations de ce champ pour maintenir l'ambition d'objectifs éducatifs de haut niveau dans ce contexte de mutations accélérées ? Comment les pratiques des professionnels du champ de l'éducation et de la formation se réinventent-elles pour faire face aux défis éducatifs inédits, en tension entre efficacité économique et transmission à tous d'un socle de valeurs, de culture et de compétences ?
Non, la sociologie durkheimienne n'est pas morte ! Tel est sans doute un des thèmes majeurs de cet ouvrage. Il s'efforce, à travers la relecture des travaux de grands noms de la sociologie durkheimienne, de montrer contre nombre d'idées reçues l'aspect protéiforme d'une conception de la sociologie aujourd'hui considérée par certains comme un objet historique. L'auteur se donne pour objectif de mettre au jour l'évolution d'une école de pensée qui, dans sa dernière version, s'éloigne quelque peu du programme d'étude originel tel que l'avait conçu Durkheim. Elle pose alors les bases d'une psychologie collective qui en tempère fortement le caractère holiste. Si cette réinterprétation d'une période de l'histoire de la sociologie - l'entre-deux-guerres n'est plus vue comme le chant du cygne du durkheimisme, et le prélude à une toute nouvelle ère pour la science sociale de l'après-guerre - s'adresse aux spécialistes, elle devrait aussi intéresser ceux qui sont à la recherche de concepts sociologiques " classiques " les aidant à comprendre la réalité sociale d'aujourd'hui. Enfin, les non-spécialistes y trouveront aussi les grandes lignes des théories des durkheimiens, ainsi que l'essentiel du contenu de leurs ?uvres majeures. Ce qui devrait permettre de se familiariser avec cette tradition sociologique, et surtout de lui restituer ce qui lui donne une valeur actuelle.
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