Marcadon Jacques ; Chaussade Jean ; Desse René-Pau
PU RENNES
12,20 €
Epuisé
EAN :9782868473660
Un des enjeux majeurs du XXIe siècle est le développement économique durable des zones côtières, des mers et des océans tel qu'il est envisagé dans le texte final de la Conférence de Rio de Janeiro de juin 1992 sur l'environnement et le développement. Cet ouvrage a pour ambition de montrer la complexité des forces en présence sur les espaces côtiers, par définition limités, convoités, à l'interface des territoires océaniques et terrestres, et où les faits de nature et les faits socio-économiques s'inscrivent dans une dialectique de continuité-rupture. Les lecteurs trouveront ici une approche fonctionnaliste et systémique de la géographie humaine des littoraux maritimes qui intéressera notamment toutes les personnes impliquées dans la préparation des concours d'Agrégation et du CAPES d'Histoire-Géographie. Les grandes problématiques sont traitées à des échelles variées, illustrées par des exemples précis, comparatifs, et de nombreux documents.
Nombre de pages
220
Date de parution
27/01/1999
Poids
348g
Largeur
154mm
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EAN
9782868473660
Titre
L'espace littoral. Approche de géographie humaine
Auteur
Marcadon Jacques ; Chaussade Jean ; Desse René-Pau
Editeur
PU RENNES
Largeur
154
Poids
348
Date de parution
19990127
Nombre de pages
220,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Public: Etudiants en Fac de Géographie (1er cycle) et prof d'histoire-géo des lycées et collèges. Contenu: Approche géopolitique des nouvelles frontières maritimes, l'accès aux richesses marines et sous-marines, les interfaces portuaires, les transports, la sécurité et la protection des littoraux. Cet ouvrage propose une approche géopolitique appliquée à l'océan Atlantique et aux terres riveraines. Ces Enjeux atlantiques sont multiples: l'application du nouveau Droit de la mer, l'établissement de nouvelles frontières avec ses inévitables litiges, la dimension géostratégique de l'océan, l'accès aux richesses nourricières marines, la possession des richesses des fonds sous-marins? Autant d'enjeux qui s'inscrivent dans la dialectique des relations Nord-Sud avec la projection de la puissance maritime du bi-pôle de l'Atlantique Nord. S'il montre les compétitions économiques qui font rage, l'ouvrage explique également le poids des acteurs de l'Atlantique Nord dans la gouvernance océanique. Ces Enjeux atlantiques incluent donc les exigences croissantes sur la sécurité des personnes et des biens ainsi que sur la protection des littoraux. L'auteur souligne enfin la tradition des influences européenne et nord-américaine qui perpétuent un modèle transatlantique marqué par des changements en cours et intégré à l'économie-monde. Sur la collection Cette collection de culture générale associe les domaines les plus divers de la géographie. Par des approches tranversales, elle traite des thèmes d'actualité relevant des préoccupations scientifiques majeures de notre époque et fait ressortir les mécanismes de fonctionnement et d'organisation du globe.Carrefours s'adresse aux étudiants en géographie, histoire, sciences sociales, aux candidats aux différents concours ainsi qu'au grand public désireux de comprendre les problèmes de notre temps.
Badel Laurence ; Badalassi Nicolas ; Gijs Anne-Sop
A l'heure où les Etats-Unis et la Russie négocient en Arabie Saoudite pour trouver une issue à la guerre d'Ukraine, où un certain nombre d'agences internationales ont été installés depuis moins d'une vingtaine d'années dans le Golfe ou en Inde, cet ouvrage collectif propose une réflexion inédite sur la capitalité diplomatique, ses géographies, ses fonctions nouvelles. Il montre la cohabitation de pratiques juridiquement réglées, mais aussi d'usages paradiplomatiques et inédits. Il questionne les enjeux symboliques et pratiques entourant le statut de capitale diplomatique, compte tenu du contexte postcolonial et de l'évolution générale des relations internationales après la Seconde Guerre mondiale. Enfin, il permet d'interroger les limites de la déseuropéanisation diplomatique.
Pourquoi établir des liens entre des images de films radicalement différents, au-delà des auteurs, des pays et des époques ? Parce que ces images convoquent des motifs visuels qui hantent le cinéma depuis ses origines : la fenêtre, la nuque, l'escalier, le miroir, le labyrinthe, le téléphone, le chat, le cri, et tant d'autres... Ces motifs ont des affinités profondes avec le langage et le récit cinématographiques. Ils sont de ce fait universels, pluriels, ambigus, et chaque cinéaste est incité à les adopter, les transformer et les réinterpréter. Les motifs de cinéma ont une grande agilité à se mouvoir : migrer d'un film à l'autre, d'un cinéaste à l'autre, d'une époque à une autre. Par le jeu des reprises et des différences, ils imprègnent la mémoire émotionnelle du spectateur et ouvrent une nouvelle perspective à l'histoire du cinéma. Les soixante motifs analysés et le millier de films cités donnent la mesure de l'impact visuel et narratif de ces images séminales, souvent reliées à la tradition picturale. Ce livre établit des liens comparatifs entre des créateurs qui ont confronté leur art à un même motif, permettant ainsi d'identifier leur singularité, leur rapport intime et personnel à ce motif, et leur rapport à l'histoire commune des images cinématographiques. Une des ambitions principales de cette riche collection de textes, adossés à des photogrammes choisis par les auteurs eux-mêmes, est de susciter l'émergence d'une possible théorie du motif en cinéma.
La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ...A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre Hirsch4e de couverture : La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ...A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre HirschNotes Biographiques : Jean-Luc Mastin est maître de conférences en histoire économique et sociale contemporaine à l'université Paris 8.
Le Bon Marché, les Galeries Lafayette, le Printemps, Le Bazar de l'Hôtel de Ville : ces enseignes aux noms évocateurs désignent des grands magasins. Temples de la consommation et symboles d'une société qu'ils ont contribué à produire, ils attirent depuis la fin du XIXe siècle des clients à la recherche d'affaires, parfois, et de distinction, souvent. Mais les grands magasins sont aussi des lieux de travail. Or, de ses travailleuses, on connaît peu le quotidien, sauf à se contenter des observations faites il y a plus de cent trente ans par Emile Zola dans Au Bonheur des Dames. A partir d'une longue enquête de terrain par entretiens et observation participante, cet ouvrage invite le lecteur dans les rayons d'un grand magasin prestigieux, que l'on appellera le Bazar de l'Opéra, afin d'y découvrir le travail de la vente (ses techniques, ses contraintes, mais aussi ses réjouissances) et les trajectoires de celles qui l'effectuent. Son objectif est de contribuer à la compréhension d'un travail, celui de la vente, et d'un ensemble de la société française, celui des employés de commerce.