Retour aux souches. Anatomie d'une bouffonnerie politique
Mannoni Olivier
H D ORMESSON
14,00 €
En stock
EAN :9782487819818
Farce flaubertienne, Retour aux souches présente sur le mode de la satire l'extrême droite française. Une caricature aussi percutante qu'hilarante : le parti Grabulement organise une formation pour ses cadres et vous êtes invité. Au programme ? Vacuité et opportunisme qui ne s'encombrent pas de cohérence. Mars 2026. Le parti du Grabulement, en proie à ses contradictions internes, est particulièrement déchiré par les ambitions de ses deux dirigeants : Gretchen, fille du leader historique et présidente actuelle du mouvement, et Philoquin, jeune Rastignac improbable de la politique. Pour trouver un peu du bon sens qui leur manque tant, le parti décide d'organiser un stage de réflexion pour ses cadres. Ce séjour a pour but de renforcer la cohésion et d'assurer une formation complémentaire de culture générale. Au c'ur du marais poitevin, quinze jours de stage intensif avec Gustave aux commandes, le narrateur de cette fable drolatique. Le contact avec la nature ? " La Terre ne ment pas " ? est évidemment essentiel et les politiques suivront des séances de débroussaillage et de semis. Celles-ci seront complétées par des ateliers ? " L'économie à portée de tous ", " L'histoire nationale de Vercingétorix à la prise du pouvoir " ? et pratiques ? " Notoriété : le selfie et comment s'en servir ". Dans cet environnement protecteur, les membres du mouvement vont avoir tout loisir d'exposer leur inanité, leur absence de vision politique, leur soif de pouvoir frénétique et leurs désaccords insolubles. Farce flaubertienne à la Bouvard et Pécuchet, Retour aux souches tente, sur le mode de la satire, de présenter l'extrême droite française pour ce qu'elle est : une bouffonnerie aussi creuse que dangereuse. Un texte nécessaire, percutant et d'une irrésistible drôlerie.
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Nombre de pages
125
Date de parution
05/03/2026
Poids
130g
Largeur
122mm
Plus d'informations
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EAN
9782487819818
Auteur
Mannoni Olivier
Editeur
H D ORMESSON
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122
Date de parution
20260305
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125,00 €
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Au travers d'anecdotes et de propos réunis par l'un des traducteurs de Freud, une percée insolite dans l'intimité du fondateur de la psychanalyse, qui pratiquait un humour féroce au quotidien, dans ses conversations et sa correspondance... mais pas dans ses livres.
Historiciser le mal Pendant dix années, alors qu'il avait déjà traduit des dizaines d'ouvrages historiques sur le nazisme et l'antisémitisme, Olivier Mannoni a consacré une partie de son travail à la retraduction de Mein Kampf, une publication encadrée par une prestigieuse équipe d'historiens. Il raconte ici cette lente descente dans un enfer textuel et intellectuel, les tempêtes suscitées par l'annonce de cette nouvelle édition, la lutte au corps à corps avec une prose confuse et pernicieuse, la nécessité impérieuse de l'affronter, envers et contre tout, avec des instruments qui sont normalement au service du savoir et de l'art. Il évoque les innombrables échos sociaux et politiques qui, depuis, se font entendre autour de lui, dans un monde où les démons semblent, peu à peu, renaître. Il dit aussi ce que cela signifie, pour un traducteur dont le métier est de se confronter aux mots, de vivre pendant des décennies avec l'ombre portée de ce qui reste - mais pour combien de temps encore ? - de l'une des périodes les plus terrifiantes de l'histoire de l'humanité.
Ce livre rassemble deux essais liés par un même constat : la langue est la charpente du fascisme. Dans Traduire Hitler, Olivier Mannoni revient sur sa traduction de Mein Kampf. Outre les tempêtes suscitées par la parution d'Historiciser le mal, il raconte ici la lutte au corps à corps avec une prose lourde et pernicieuse. Car pour conserver la mémoire des mots qui ont rendu possible l'indicible, ce texte devait demeurer ce qu'il est : la grammaire de l'horreur. Face à une actualité où les démons semblent renaître, Coulée brune tire les conséquences de ce travail pour nous alerter sur le pouvoir du discours tronqué, trompeur et d'autant plus efficace qu'il est simpliste. Le venin du fascisme infecte la langue depuis plus longtemps qu'on ne le pense... À quand cela remonte-t-il ? Au second tour de 2002 ? À la crise des Gilets jaunes ? À celle du COVID-19 ? S'aventurant jusque dans les entrailles de notre histoire européenne, ce livre d'une lucidité redoutable met à nu les menaces linguistiques qui pèsent sur nos démocraties.
J'ai décidé de vous redonner le choix de notre avenir parlementaire par le vote. Je dissous donc l'Assemblée." Silence retentissant dans un pays sonné. Pourtant, l'écrasante victoire de l'extrême droite aux élections européennes n'est pas une surprise. Le glissement s'opère depuis longtemps dans notre langage, A quand cela remonte-t-il ? Au second tour de 2002 ? à la crise des Gilets jaunes ? à celle du COVID-19 ? Olivier Mannoni, qui a traduit Mein Kampf et qui connaît les pièges du discours et de la sémantique sait, lui, qu'il faut creuser plus loin, jusque dans les entrailles de notre Histoire européenne. Avec une pensée claire et des mots incisifs, il analyse les prises de parole de nos politiciens et passe au crible les médias vecteurs de fausses informations D'une lucidité redoutable, ce livre uppercut met à nu les menaces linguistiques qui pèsent sur nos démocraties. Avec une pensée claire et des mots incisifs, il analyse les prises de parole de nos politiciens et passe au crible les médias vecteurs de fausses informations. D'une lucidité redoutable, ce livre uppercut met à nu les menaces linguistiques qui pèsent sur nos démocraties.
Le passé comme matière à rêver Si Claire s'enfuit voir l'océan, c'est pour retrouver le souvenir d'un père qui, déjà, s'efface. Dans sa poche, une vieille carte postale l'a guidée jusqu'à la côte atlantique. C'est la clé vers Mai 68, vers la personne qu'était son père avant d'être son père, cet étudiant en architecture aux mèches rousses qui, au lieu d'arracher les pavés de Paris, préférait dessiner des maisons. C'est la clé de son deuil. Elle frissonne à chaque ressac, en équilibre sur une crête qui sépare le futur du passé. Elle tremble mais ne cède pas, auréolée de cette volonté qui s'empare de ceux qui reçoivent en héritage la liberté. Comme les vagues qui vont et viennent, Anne-Sophie Moszkowicz navigue entre passé et présent au fil de récits enchâssés savamment menés, où sillonnent de grandes réflexions sur la manière dont chacun choisit d'habiter le monde. Un roman essentiel sur la transmission, la mémoire et le legs immatériel de nos absents, les rendant à jamais éternels.
Martin, onze ans, n'a qu'une chemise sur le dos et un coq noir sur l'épaule lorsqu'il emboîte le pas d'un peintre itinérant pour fuir le village où, depuis toujours, on se méfie de lui. Aux côtés de cet homme qui ne dessine que le beau, il déjoue les complots, traverse les rivières, se confronte aux loups, à la faim, à l'épuisement. Fort de sa ruse et de la complicité de son ami à plumes, le garçon secourt ceux qui, plus vulnérables encore, se laissent submerger par les ténèbres. Au terme de cette quête, parviendra-t-il à percer le mystère qui se dissimule derrière la légende du cavalier noir, ravisseur d'enfants ? Grâce à une écriture simple et captivante, Stefanie vor Schulte entoure chacun de ses mots d'une atmosphère saisissante. Brutale et merveilleuse, cette fable contemporaine aux accents gothiques montre à chacun de nous que l'espoir perce partout, même au coeur de la nuit.
Enfreindre la loi peut se révéler fatal. Julien, brillant avocat, le sait mieux que personne. Pourtant, lorsqu'il parvient I obtenir la relaxe de son client, Franck, un Gitan d'Argenteuil, il n'imagine pas que leurs épouses respectives vont les entraîner dans une folle aventure. Pour les deux jeunes femmes, complices inattendues, une seule question se pose : quand on fait le bien, où est le mal ...
Il était une fois deux s'urs ivres de désir qui irradiaient Paris de leur insolence. Animées par une fureur de vivre incandescente, elles traçaient leurs routes sans éviter les coups. Il était une fois un garçon amoureux qui partait nager et ne revenait pas, et un autre qui croyait crever de désespoir dans une chambre d'hôtel. Tous les quatre se croisèrent, se percutèrent, s'embrassèrent et s'embrasèrent. Jusqu'à se perdre.Les Douleurs Premières est le roman de l'amour absolu, celui qui vous élève et vous broie. Dans une langue brute, survoltée et rageuse, Julien Birban se frotte aux peines incompressibles dont les fissures vous collent à la peau.Après des études de philosophie, Julien Birban fait le tour du monde avec son groupe de punk. En tournée, il réalise ses premières photographies et poursuit son travail d'artiste pluriel à New York. Aujourd'hui scénariste et réalisateur, il vit entre Tokyo, Paris et Hyères. Les Douleurs Premières est son premier roman.