Les médicaments génériques les moins chers. Indicateurs des prix au Congo
Mankélé Ray ; Abena Ange Antoine
L'HARMATTAN
16,00 €
Sur commande en 6-8 jours
EAN :9782336559056
Le prix du médicament constitue encore un obstacle à l'accès aux soins, particulièrement pour les populations les plus défavorisées. Le recours aux médicaments génériques, qui est une opportunité pour améliorer cet accès, voit son impact réduit en raison, entre autres, de la multiplicité des formes génériques disponibles pour un même médicament de référence avec une extrême variabilité de leur prix. L'indicateur des prix des médicaments génériques au Congo est un outil pratique qui permettra aux populations, aux praticiens et aux décideurs de connaitre les médicaments disponibles dans les pharmacies et leurs équivalences, de comparer leurs prix afin de mieux orienter les choix pour une prise en charge adéquate des soins de santé. En mettant à la disposition de tous des informations sur les médicaments les moins chers, cet ouvrage contribue aussi à la lutte contre le phénomène de " médicaments de la rue ". Sa bonne utilisation va aider à améliorer l'accès des populations aux soins en général et aux médicaments en particulier.
Nombre de pages
140
Date de parution
23/10/2025
Poids
170g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782336559056
Auteur
Mankélé Ray ; Abena Ange Antoine
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Date de parution
20251023
Nombre de pages
140,00 €
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Image d'une justice de puissance qui traduit l'autorité de l'Etat sur le territoire national, le procès pénal est à la fois une instance et un processus. Instance de traitement institutionnel du phénomène criminel, il se confond en un hospice d'un visage tout à fait particulier, qui reçoit l'action publique, éventuellement aussi l'action civile, pour répondre à un besoin de justice. Le procès pénal est aussi un processus, qui part d'un point, allant en avant, répondant à un certain schéma, pour aboutir à un résultat déterminé. Cette conception du procès évoque le procès pénal comme un jeu. En filigrane de ce jeu se trouve tout l'enjeu du procès pénal, car, alors que la personne poursuivie est présumée innocente, déterminer sa responsabilité pénale devient un exercice crucial. Le présent ouvrage examine le procès pénal dans son jeu et son enjeu. Il donne un éclairage suffisant sur la législation congolaise en matière de procès pénal, législation dont la compréhension est renforcée par une jurisprudence fournie qui s'est encroutée au fil du temps. Il plaide ainsi pour une justice pénale fondée sur le respect des droits de l'homme et l'Etat de droit.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...